Les radars de contrôle aérien des États-Unis et du Canada ont suivi environ 1.800 ovnis durant ces cinq dernières années. Ce qui équivaut à environ 360 ovnis détectés officiellement chaque année. Près de 75 ovnis ont été interceptés selon les informations publiées par le Commandement de la défense aérospatiale d’Amérique du Nord (North American Aerospace Defense Command, ou NORAD).

Les ufologues ont bien évidemment salué la publication de ces données appuyant l’idée que le phénomène ovni était réel et pris au sérieux par les dirigeants militaires. Il reste néanmoins une part de secret concernant ces dites interceptions. Les chiffres ont été révélés aux ufologues suite à une demande rentrant dans le cadre de la loi sur l’accès à l’information. Les responsables ont refusé de révéler d’autres données ainsi que les détails spécifiques au sujet des interceptions d’ovnis. L’ufologue canadien, Victor Viggiani, a initié cette demande afin d’obtenir des documents concernant un cas de brouillage de jets par « trois ovnis ».

Une réponse du NORAD souligne que les requêtes au sujet des « rapports sur les pistes inconnus » sont classifiées et ne peuvent pas être libérées pour des raisons de sécurité nationale et d’espionnage. Il ajoute que ces données n’ont pas pour but d’être rendues publiques aux médias sous prétexte qu’ils ne disposaient pas d’un « besoin valable de savoir ».

Viggiani a déclaré : « Le commandant du NORAD a approuvé la libération des informations concernant des pistes d’intérêt (TOI) et des pistes inconnues ».« La moyenne annuelle au cours des cinq dernières années a été de 1.800 pistes d’intérêts et 75 interceptions. » Les interceptions consistent à ce que le NORAD fasse décoller des avions, qui sont en état d’alerte sur des sites du territoire, dans le but de tenter d’identifier l’ovni. Les combattants sont armés et prêts à décoller en quelques minutes après en avoir reçu l’ordre. Le NORAD a refusé de détailler l’une des 75 interceptions.

Bien que M. Viggiani ait pu obtenir certaines informations en invoquant la loi sur l’accès à l’information, il a affirmé ne pas avoir été autorisé à les partager au public sous peine d’être traîne en justice. Il a déclaré : « Les documents indiquent… que le gouvernement canadien demeurait extrêmement préoccupé par les incursions non autorisées d’objets volants non identifiés dans leur espace aérien. » « Quel genre d’engin est capable d’échapper aux avions les plus sophistiqués du NORAD ? »

Pour la première fois, le MUFON (le Réseau Mondial d’Étude des OVNI), dont la mission est d’étudier les témoignages d’apparitions d’objets volants non identifiés, ouvre les portes du Hangar n°1 où sont stockées ses archives, soit plus de 70 000 dossiers brûlants. Journalistes, historiens et enquêteurs spécialistes en ufologie reviennent sur certaines des affaires d’OVNI les plus controversées et tentent d’y apporter un nouvel éclairage grâce aux archives du MUFON.

La série de documentaires est passée sur la chaîne de télévision française « Numéro 23« . (A l’ère de l’information l’ignorance est un choix…)

En revanche. La dernière vague de déclassification promise par le gouvernement britannique au sujet des ovnis a été mystérieusement retardée à plusieurs reprises.

En effet, il reste toujours 18 dossiers classifiés et dont il était prévu qu’il soit mis à la disposition du public avant septembre 2015, sachant que la vague de déclassification de tous les documents ufologiques britanniques, surnommés les « British X-Files », a débuté en 2007.

Certains chercheurs sont persuadés que les documents actuellement classifiés pourraient fournir des preuves qu’une vie extraterrestre intelligente a déjà visité le Royaume-Uni et que des informations spécifiques sur les célèbres observations controversées de Rendlesham pourraient être révélées. Ou encore au sujet d’une série d’observations de lumières inexpliquées et d’atterrissage présumé sur plusieurs bâtiments de Suffolk à la fin de décembre 1980.

Par ailleurs, les autorités avaient plus tard promis leur libération par les archives nationales en Mars de cette année tout en sachant qu’aucun document n’a pour l’instant été transmis à ces derniers de la part du ministère de la défense britannique.

Il faut savoir que Guy Black, Lord de Brentwood, membre de la Chambre des Lords et cadre du Comité de l’information, avait déjà demandé au gouvernement britannique où en été le processus de libération des fichiers.

Dans un message intitulé « objets volants non identifiés », Lord Black avait adressé le 2 mars 2015 une question au Parlement Britannique afin de savoir pourquoi le Ministère de la Défense n’a pas encore libéré la totalité de ces documents au public.Dans un mail transmis à l’auteur Miguel Mendonça, un membre du ministère de la Défense britannique aurait déclaré : « En ce qui concerne la déclassification des 18 dossiers sur les ovnis par le MoD et à destination des Archives nationales du Royaume-Uni, je viens d’être informé qu’ils ont été retardés au moins cinq mois, et donc potentiellement transmis aux archives nationales en mars 2017. Nous sommes désolés pour ce nouveau retard. »

À supposer que ces fichiers soient bientôt libérés aux Archives nationales, nous n’avons absolument aucune information concernant la date de disponibilité au public.

Nick Pope, ancien membre du bureau ovni du ministère de la Défense, a déclaré que « ces fichiers doivent contenir des observations fascinantes ».

A noter que les 18 fichiers évoqués par Lord Black ont déjà fait l’objet d’une demande de déclassification au nom de la « Freedom of Information Act » (FOIA) par John Burroughs, ancien agent de police de l’US Air Force auprès de la Royal Air Force Base (RAF) de Bentwaters, près de la forêt de Rendelsham dans le Suffolk, au Royaume-Uni, en décembre 1980, durant la fameuse affaire de Rendlesham.

Flashback / Le 24 mars 1967, des missiles nucléaires on été désactivés à distance par un OVNI qui survolait la base militaire de Malmstrom dans le Montana (USA) :

On note un incident en rapport avec les missiles intercontinentaux, en l’occurrence dans ce cas les  » Minuteman  » (missile balistique intercontinental (ICBM) américain à ogive nucléaire lancé depuis le sol.)
Ils sont prêts à l’emploi dans les silos souterrains de béton et d’acier situés dans de grandes bases du Nord des États-Unis, le long de la frontière canadienne.

Les bases de Minot AFB (Dakota du Nord) et de Malmstrom AFB (Montana) vont être les théâtres d’événements troublants, une première fois en août 1966, puis à plusieurs reprises l’année suivante.
Il s’agit à l’origine de missiles extrêmement fiables qui ont besoin de très peu d’entretiens et qui tombent très rarement en pannes.

Des documents confidentiels obtenues via la loi sur la liberté de l‘information révèlent que les radars de l’agence de renseignement de l’aviation civil américaine, ont bien détecté un appareil non identifié au dessus de la base cette nuit là. Alors, Extraterrestres ou technologies secrètes Russes ?

Robert Hastings est l’un des chercheurs les plus reconnus dans l’étude du phénomène OVNI, il a enquêté sur de nombreux cas d’observations d’engins volants au-dessus de bases nucléaires américaines où sont entreposés des missiles nucléaires.

Il est également l’auteur d’un livre intitulé « OVNIS et armes nucléaires ». Au sujet des ovnis, Robert Hastings déclare que plus de 120 cas ont déjà été recensés par l’armée américaine depuis 1948, comme le prouve des documents secrets récemment divulgués. Ces documents indiquent qu’il est certain que ces ovnis sont plus particulièrement intéressés par les armes nucléaires et leurs sites de stockage.

Un des exemples les plus célèbres et des plus documenté est l’intrusion, en 1967, d’un ovni sur la base militaire de Malmstrom présenté ci-dessus. L’ovni est resté de longues minutes à survoler les silos contenant les armes nucléaires avant que ces dernières finissent par se désactiver mystérieusement. Tous les agents présents lors de cet incident ainsi que plusieurs ingénieurs de la société « Boeing » témoignent aujourd’hui de son caractère inexplicable.

Suite à ce phénomène, trois des sept agents présents, dont Robert Hastings lui-même, émirent la même hypothèse… Il s’agirait en réalité d’un signal d’origine extra-terrestre visant à mettre l’humanité en garde contre l’utilisation qu’elle fait des armes nucléaires. Cette théorie est d’ailleurs longuement développée dans le livre de Robert Hastings dans lequel il dévoile de nombreux autres secrets militaires allant même jusqu’à évoquer la possibilité d’un complot mondial.

Voici une de ses interviews sur CNN :

Vidéo de la conférence du « National Press Club » de septembre 2010 : https://youtu.be/73ZiDEtVms8


Source : dailystar.co.uk / ovnis-direct.com / express.co.uk

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