Les pseudo-sciences ne sont pas incompatibles avec la méthodologie scientifique. Il ne faut pas confondre zététique et néophobie… Je pense que si nous étudions rigoureusement ces sujets de manière épistémologique, voir les expérimentions nous-même (pour réellement être dans une démarche scientifique), nous pourrions nous permettre de proposer une antithèse sérieuse aux nombreuses recherches officieuses déjà effectuées et avancées, mais pas avant…

Nous tomberons peut-être sur les dossiers du projet Stargate de la CIA (lire : La CIA donne accès à des millions de pages sur son histoire et ses opérations) et nos remarques issues de l’effet dunning kruger conformiste serraient automatiquement plus constructives, nous pourrions ainsi, grâce à de réelles déductions logiques, prendre plus au sérieux (ou pas) de nombreuses « croyances « … dites scientifiques. Et mieux comprendre les inférences de la métaphysique à l’ontologie.

Bien que je sois personnellement convaincu du phénomène pour l’avoir déjà expérimenté avec Marc Auburn lors d’un test de la technologie Lucia en octobre 2015. Je ne fais ici que documenter ce qui doit être officiellement étudié, à vous de juger et d’expérimenter par vous-même.

Lire aussi : Colloque international sur la conscience et l’invisible

La difficulté de l’être humain aujourd’hui réside dans une sorte d’hypnose due au fonctionnement de son cerveau et de son système nerveux. Nous croyons que notre expérience sensorielle du monde englobe toute la réalité, mais ce n’est pas le cas. Nous vivons dans un univers beaucoup plus complexe, mystérieux et diversifié que nous ne pourrions jamais l’imaginer. Notre vision physique résulte du développement de vos nerfs optiques et des centres visuels de votre cerveau. Or, ces structures neurologiques complexes ne perçoivent qu’une très mince bande passante du spectre énergétique. Nous ne pouvons voir sans aide de lumière ultraviolette, les rayons X ou gamma, et encore moins le spectre supérieur que notre science n’a pas encore découvert. Nous croyons réelle notre expérience sensorielle du monde parce qu’elle est très vaste, mais ce que perçoivent nos cinq sens n’est qu’une infime partie de ce qui existe. Dans l’Univers seulement 1% est physiquement palpable.

Ces enfants font tous partie d’une petite école alternative du comté d’Essex. Dans cette école, les cours sont principalement enseignés avec les yeux bandés pour leur apprendre comment activer leur troisième œil et voir à travers leurs bandeaux.

Ces enfants sont capables de faire à peu près n’importe quoi tout en ayant les yeux complètement bandés. Ils sont capables de lire des livres, de jouer à des jeux, de dessiner des images identiques à celles placées à proximité d’eux de l’intervieweur, et de faire des choses bien plus encore phénoménales que cela.

Lucy, l’une des filles interrogées dans cette vidéo, semble posséder une capacité psychique plus accrue que les autres. Bien que l’intervieweur lui dessine des images différentes alors qu’elle a les yeux bandés, elle est en mesure de dire exactement ce qu’il dessine avant même qu’il tourne le papier face à elle.

Elle peut littéralement voir à travers ses bandages, et même à travers le papier grâce à son troisième œil. C’est la preuve de l’incroyable potentiel de l’homme.

Mais la difficulté réside clairement dans le fait que beaucoup de gens ont vite tendance à discréditer cette méthode, ainsi que les vidéos et les études similaires. Beaucoup de gens prétendront qu’ils sont en mesure de voir à travers les bandeaux, même si la transparence des bandeaux auraient été vérifiée par les membres de l’équipe de tournage.

Beaucoup de gens iront même supposer que toute l’entrevue aurait été mise en scène et que toutes ces personnes sont des acteurs. Mais quel en serait le but, surtout quand les exemples en sont innombrables?

À mesure que le voile se lève, et que nous pouvons collectivement comprendre qu’il y a une réalité beaucoup plus profonde qu’il n’y paraît, ces types de phénomènes deviendront banals. L’institutrice qui dirige ce programme dit que le meilleur moment pour enseigner aux enfants ces capacités est entre l’âge de 6 et 12 ans.

C’est parce que les réactions du corps émotionnel des enfants sont encore existants; la logique et la pensée critique ne sont pas encore les méthodes employées de leur façon de percevoir la réalité. Ils sont particulièrement en harmonie avec eux-mêmes et n’ont pas encore été formatés par la société à se conformer à la « normalité ».

Il est tout à fait envisageable pour quiconque d’apprendre cela, mais il est toujours plus facile d’apprendre entre 6 et 12 ans. Par exemple, si une personne a fortement été influencée à croire que la capacité psychique est un mensonge, il ne sera probablement jamais en mesure de déverrouiller les pouvoirs de son troisième œil.

Vous pouvez en apprendre plus au sujet de l’école ici :  icuacademy.co.uk

Yogamaatha, démontre aujourd’hui la capacité unique de voir avec son troisième œil. Avec ses yeux couverts, elle prétend être capable de lire des morceaux de papier et de jouer à des jeux comme si ses yeux étaient grands ouverts.

La « informations » que nous percevons grâce à nos yeux ne représente qu’une infime partie des rayonnements qui existent dans l’univers. Des rayons gamma jusqu’aux ondes radio, les télescopes actuels se servent de ces rayonnements pour sonder l’univers.

En effet, il peut paraître bizarre que la lumière que l’on a toujours associé à l’idée de vision pourrait être invisible. Pourtant c’est le cas de la plupart des rayonnements de l’univers. La lumière visible correspond à une gamme de rayonnements électromagnétiques de longueur d’onde situées entre 400 et 800 nm. Mais il existe d’autres types de « lumières », de longueurs d’ondes plus courtes ou plus longues, invisibles à l’œil humain : ondes radio, infrarouges, ultraviolets, rayons X, rayons gamma. C’est l’ensemble de ces rayonnements qui constituent le spectre électromagnétique.

Le spectre électromagnétique représente la répartition des ondes électromagnétiques en fonction de leur longueur d’onde, de leur fréquence ou bien encore de leur énergie (figure ci-dessous).

longueurs_d_onde_et_spectre

En partant des ondes les plus énergétiques, on distingue successivement :

  • Les rayons gamma ( γ ) : ils sont dus aux radiations émises par les éléments radioactifs.
    Très énergétiques, ils traversent facilement la matière et sont très dangereux pour les cellules vivantes.
    Leurs longueurs d’onde s’étendent d’un centième de milliardième (10-14 m) à un milliardième (10-12 m) de millimètre.
  • Les rayons X : rayonnements très énergétiques traversant plus ou moins facilement les corps matériels et un peu moins nocifs que les rayons gamma, ils sont utilisés notamment en médecine pour les radiographies, dans l’industrie (contrôle des bagages dans le transport aérien), et dans la recherche pour l’étude de la matière (rayonnement synchrotron).
    Les rayons X ont des longueurs d’onde comprises entre un milliardième (10-12 m) et un cent millième (10-8 m) de millimètre.
  • Les ultraviolets : rayonnements qui restent assez énergétiques, ils sont nocifs pour la peau. Heureusement pour nous, une grande part des ultraviolets est stoppée par l’ozone atmosphérique qui sert de bouclier protecteur des cellules.
    Leurs longueurs d’onde s’échelonnent d’un cent millième (10-8 m) à quatre dixièmes de millième (4.10-7 m) de millimètre.
  • Le domaine visible : correspond à la partie très étroite du spectre électromagnétique perceptible par notre œil. C’est dans le domaine visible que le rayonnement solaire atteint son maximum (0,5 μm) et c’est également dans cette portion du spectre que l’on peut distinguer l’ensemble des couleurs de l’arc en ciel, du bleu au rouge.
    Il s’étend de quatre dixièmes de millième (4.10-7 m) –  lumière bleue  – à huit dixièmes de millième (8.10-7 m) de millimètre –  lumière rouge.
  • L’infrarouge : rayonnement émis par tous les corps dont la température est supérieure au zéro absolu (-273°C).
    En télédétection, on utilise certaines bandes spectrales de l’infrarouge pour mesurer la température des surfaces terrestres et océaniques, ainsi que celle des nuages.
    La gamme des infrarouges couvre les longueurs d’onde allant de huit dixièmes de millième de millimètre (8.10-7 m) à un millimètre (10-3 m).
  • Les ondes radar ou hyperfréquences : Cette région du spectre est utilisée pour mesurer le rayonnement émis par la surface terrestre et s’apparente dans ce cas à la télédétection dans l’infrarouge thermique, mais également par les capteurs actifs comme les systèmes radar.
    Un capteur radar émet son propre rayonnement électromagnétique et en analysant le signal rétrodiffusé, il permet de localiser et d’identifier les objets, et de calculer leur vitesse de déplacement s’ils sont en mouvement. Et ceci, quelque soit la couverture nuageuse, de jour comme de nuit.
    Le domaine des hyperfréquences s’étend des longueurs d’onde de l’ordre du centimètre jusqu’au mètre.
  • Les ondes radio : Ce domaine de longueurs d’onde est le plus vaste du spectre électromagnétique et concerne les ondes qui ont les plus basses fréquences. Il s’étend des longueurs d’onde de quelques cm à plusieurs km.
    Relativement faciles à émettre et à recevoir, les ondes radio sont utilisées pour la transmission de l’information (radio, télévision et téléphone). La bande FM des postes de radio correspond à des longueurs d’onde de l’ordre du mètre. Celles utilisées pour les téléphones cellulaires sont de l’ordre de 10 cm environ.

Contrairement à l’œil humain qui n’est capable de capter le rayonnement que dans une fenêtre très étroite du spectre électromagnétique, celle correspondant au domaine du visible (longueurs d’onde comprises entre 0,4μm et 0,7μm), les capteurs satellitaires utilisent une fraction beaucoup plus étendue du spectre.

Sur 11 millions d’impressions sensorielles, le cerveau n’en fait parvenir qu’une quarantaine dans la réalité consciente. Ça vaut le coup de prendre ça en compte. Si on arrondit à une minutes de réalité, cela fait 2400 impressions sensorielles sur 660 millions possibles, et plus on augmente ce chiffre plus cela prend des proportions extraordinaires. Comment peut-on alors penser que l’on est capable de savoir ce qui se passe alors qu’en fait nous ne percevons qu’une partie de ce qu’il y a à percevoir ? Nous voyons 40 impressions par seconde sur 11 millions et nous ne « voyons » qu’une bande minuscule de fréquence équivalent à 0.005% de ce qui existe dans l’Univers (cela en fait même beaucoup moins). Le cerveau fait en sorte que ces 40 impressions soient une réalité harmonieuse car il comble les manques de ce qui, pour lui, devrait être là. Voici un exemple simple : on écrit une phrase en omettant un mot, mais on relis la phrase comme si le mot était là, parce que le cerveau a déjà rempli le vide avec le mot, puisque pour lui, le mot est là.

Plus de 80% des informations à partir desquelles le cerveau construit la réalité proviennent des sens visuels, c’est pourquoi les images et les symboles sont beaucoup plus importants pour la perception, que les sons, les mots ou les autres sens. Ce que nous appelons réalité « physique » et monde « solide » n’existent que dans le cerveau, quand les informations ondulatoires sont décodées dans l’illusion holographique que nous appelons « vie humaine ». L’Univers c’est de l’information, de l’information codée et de l’information décodée comme sur un disque d’installation de logiciel (l’information codée pour être décodée). L’ordinateur va décoder le disque pour en faire apparaître une « réalité » sur l’écran. Dans une télévision, le tube cathodique dirige, dans un ordre précis, un flux d’électrons vers l’écran et le cerveau va décoder les pixels qui, sur l’écran forment une image fixe et il va les relier de manière à donner une illusion de mouvement. L’ordinateur corps-esprit fait la même chose avec la réalité, en décodant les ondes sous formes d’expressions électriques, numériques et holographiques. Sans cette capacité innée du cerveau, nous n’expérimenterions pas la télévision, ni la réalité comme nous l’expérimentons.

La pièce « dans » laquelle vous êtes assis ou le paysage que vous « voyez » autours de vous, n’existent sous cette forme que dans votre tête (esprit). Vous n’êtes pas dans la pièce, c’est la pièce qui est en vous. La perception extérieur du « monde » n’est qu’une illusion réelle. Le cerveau est dans le noir et il n’interagit avec le monde « extérieur » qu’en étant alimenté en permanence par une production électrique d’une information « lumineuse » vibratoire et ondulatoire. Un cerveau dans le noir permet apparemment de « voir » la lumière car il décode cette réalité à partir de la source d’information électriques. Ce que nous appelons la « vie » n’est seulement qu’une exploration de notre propre esprit ou de notre conscience et c’est pour cette raison que notre perception de la réalité devient la réalité que nous vivons.

Voici d’autres vidéos :

Les laboratoires de l’IFRES

Nos 5 sens captent des choses dans cet océan d’énergie. Ces informations sont analysées et servent à modéliser une image en 3D qui est notre monde. Nous captons sur certaines fréquences et pas d’autres. (l’œil ne perçoit pas les infrarouges, l’oreille ne perçoit pas les ultrasons, la peau ne peut pas toucher les champs magnétiques etc..) Notre ‘structure mentale’ a créé cette modélisation du monde à la naissance et tout ce que nous avons accepté de voir, est inclus dedans avec des variantes dépendant de la personne. (certains sont myopes, d’autres sont sourd) mais globalement on est sur un échantillon commun a peut près comparable. La plupart des gens en sont à ce niveau de perception et leur monde est constitué uniquement de ce que les 5 sens usuels peuvent capter: donc un niveau énergétique précis en fait : ce que nous appelons le monde matériel. Ils n’ont aucune perception évidente de la présence d’énergie, et n’en connaissent que ce qu’on leur a dit a l’école. (sauf quand ils mettent le doigt dans la prise avec des expériences d’états modifiés de conscience) D’un point de vue technique les gens sont absorbés par la contemplation de leur cinq sens, donc du monde matériel.

Entièrement en accord avec les fondements du Spiritisme en s’appuyant sur les travaux remarquables des hommes illustres qui jalonnaient sont parcours, l’IFRES ne recherche pas une nouvelle preuve de la survivance, mais souhaite justement réactualiser la démonstration de sa réalité à travers une expérimentation actuelle, en parfaite harmonie avec l’ère de notre temps. Sans perpétuer les expériences qui ont été menées par ses prédécesseurs, l’IFRES ouvre le champ de ses investigations à des nouveautés techniques selon ses moyens et compétences.

C’est ainsi qu’utilisant des systèmes de TransCommunication Instrumentale (TCI) déjà reconnus pour leurs fonctionnements, l’IFRES souhaite s’éloigner du conventionnel pour s’engager dans la construction de nouveaux systèmes d’enregistrement audio ou vidéo. Parti d’une expérimentation analogue à celle qu’entreprenait Klauss SCHREIBER (Pionnier de la transcommunication. qui faisait de la recherche à Aix la Chapelle et qui obtenu de superbes résultats grâce à une simple TV et caméra vidéo), l’IFRES s’oriente vers l’holographie, formidable support lumineux, qui devrait (selon des messages reçus en écriture automatique) permettre aux esprits de se manifester en trois dimensions (théorie de l’hologramme que nous devons transposer dans un système vidéo).

Au-delà de sa singularité, la TCI apporte, en plus de son aspect inédit en matière de communication spirite, des prétentions étonnantes comme la fin des médiums ou mystiques par exemple.

C’est ainsi qu’un des pionniers en la matière, Friedrich Jürgenson affirmait que la transcommunication était le préambule d’un procédé de contact avec l’invisible, qui n’aurait plus besoin des médiums, ceux ci étant, toujours selon l’auteur, trop sujet à l’erreur et l’interprétation.

A son début, La TCI était accueillit comme l’aboutissement technique et scientifique des prophéties et autres songes divulgués par l’ensemble des voyants et médiums de notre histoire. Ici la machine confirmerait matériellement ce que l’homme pouvait voire ou ressentir par le seul fait de son esprit, et ce en améliorant considérablement ses perceptions.

Avec le recul, cette théorie ne pêche que par son exclusivité, car si en effet la machine peu en certains cas confirmer par les faits l’idéologie de la survivance, elle ne peut en revanche prétendre fonctionner sans le support humain et plusieurs exemples démontrent l’importance de l’expérimentateur en matière de TCI. En savoir plus ici : http://ifres.org/tci/

La cellule de contact itinérante (CIT)

Cet ensemble d’appareils grand public n’est pas la solution fondamentale à la question : “comment faire pour communiquer avec les esprits”. Il s’agit d’un prototype expérimental. Les résultats obtenus, ne peuvent être pris comme preuve scientifique. La recherche TCI n’est qu’au stade du balbutiement et demande encore bien des adaptations.

Les manifestations qui se produisent dans l’atelier de l’IFRES sont cependant assez probantes pour se faire une idée et continuer en ce sens… Je vous invite à découvrir les incroyables résultats dans ce recueil.

Ne confondre avec l’écholocalisation

Alors qu’il n’avait que trois ans, Ben Underwood a perdu ses yeux à cause d’une tumeur. Depuis, ce garçon courageux a développé une nouvelle technique pour percevoir le monde qui l’entoure : l’écholocalisation, grâce à laquelle il distingue les formes, les objets et les distances. Ben Underwood n’avait que trois ans quand il s’est fait retirer les yeux à cause d’une tumeur. Depuis cette opération, il a du réapprendre à percevoir le monde qui l’entoure. Il a donc eu recours à une technique bien particulière : l’écholocalisation.

L’écholocalisation est la capacité de détecter des objets dans son environnement au travers d’échos reçus de ces objets. Dans son principe, l’écholocation humaine est similaire au sonar actif et à l’écholocation animale employée par certains animaux comme les chauves-souris ou les dauphins. En interprétant les sons réfléchis par les objets environnants, Ben peut identifier de façon précise la position et la taille des objets proches et ainsi utiliser ces informations pour contourner les obstacles, se déplacer d’un point à un autre et détecter des mouvements des objets. Il est ainsi capable de se déplacer dans sa maison comme si de rien n’était, et peut également faire du vélo ou jouer au Basketball. Des images qui forcent le respect.

Les lentilles concaves

Récemment, Thunder Energies Corp a présenté des preuves de l’existence d’entités invisibles de type sombre et lumineux évoluant sur un autre plan terrestre avec le télescope révolutionnaire Santilli qui est composé de lentilles concaves plutôt que convexe comme les modèles classiques Galileo. La société a déjà présenté des confirmations de l’existence présumée de galaxies d’antimatière, d’astéroïdes d’antimatière et de rayons cosmiques d’antimatière qui ont été détectés lors de tests précédents.

Ruggero Santilli, professeur de physique nucléaire et membre fondateur du groupe de recherche Thunder Energies Corp, dirige l’équipe de recherche qui a développé ce nouveau type de télescope conçu spécialement pour observer notre environnement terrestre. Avec ce télescope, le professeur Santilli affirme qu’ils sont en mesure de voir les éléments autrement invisibles dans notre environnement, y compris des créatures ou des entités vivantes, qui sont invisibles autrement.

″Ceci est une découverte passionnante. Nous ne savons pas ce que sont ces entités ; ils sont complètement invisibles à nos yeux, avec nos jumelles ou nos télescopes traditionnels Galileo, mais ces objets sont entièrement visibles avec les caméras attachées à notre télescope Santilli″, a déclaré le Dr Ruggero Santilli.


Sources: thespiritscience / espritsciencemetaphysiques / gentside / ifres

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