Christopher Dunn est ingénieur, expert dans la fabrication de machines de haute précision pour l’aviation civile et militaire. Depuis plus de 30 ans il se consacre aux énigmes liées à la construction des pyramides, des temples et des statuts égyptiennes. Avec beaucoup de discernement et de rationalité du à son métier, il se pose des questions sur l’outillage et les méthodes utilisés à l’époque par les bâtisseurs de ces monuments. L’un de ses sujets d’études fut les statues géante de Louxor. Confronté à la réalisation des statues de granite de 15m de haut, il a abordé le problème en tant que technicien. « Elles sont à la fois incroyables dans leur conception, et dans leur exécution. Ce sont des formes très complexe » dit il dans le film la Révélation des Pyramides réalisé par Patrice Pooyard.

Chris Dunn, a été surpris par l’étonnante symétrie du visage de Ramsès II. Il a procédé à une analyse photogrammétrique précise de ce visage et a constaté que les deux côtés du visage étaient d’une symétrie presque chirurgicale, ce qui de nos jours est très compliqué à reproduire… Sauf à l’aide de machines !

Bien que civilisation avancée ne signifie pas obligatoirement extra-terrestre, certains ce laissent convaincre par :  La théorie des anciens astronautes, ou néo-évhémérisme, c’est une théorie ufologique selon laquelle les anciennes civilisations ont été en contact avec des « visiteurs » extraterrestres venus apporter sur la Terre le savoir dans les domaines de l’écriture, de l’architecture, de l’agriculture, des mathématiques, de l’astronomie et de la médecine.

Ces « êtres » technologiquement plus avancés que l’Homme seraient devenus, au fil des siècles, ce que les religions appellent des « dieux », ces êtres supranaturels dont parlent les anciennes mythologies et dont l’archéologie met les cultes en évidence.

Le néo-évhémérisme est souvent attribué à Erich von Däniken mais, si ce dernier l’a amplement popularisé en 1968, la théorie avait toutefois déjà été mise en avant, notamment dans les années 1870-1880 par Helena Blavatsky et son théosophisme, en 1960 par Louis Pauwels et Jacques Bergier, en 1962 par Robert Charroux, en 1965 par Jean Sendy. Elle s’appuie sur une interprétation littérale de textes religieux, ou des découvertes spectaculaires d’artéfacts.

La théorie repose sur les hypothèses suivantes :

  • les civilisations antiques (égyptienne, maya, andines…) n’auraient pas possédé les connaissances nécessaires pour réaliser certaines de leurs constructions colossales (Baalbek, statues de l’île de Pâques, géoglyphes de Nazca…) ou complexes (machine d’Anticythère…) ;
  • des éléments donneraient des indices d’une présence extraterrestre : certains personnages présents sur des fresques anciennes représenteraient des astronautes (Dogū au Japon), d’autres éléments représenteraient des ovnis ou des « pistes d’atterrissage » ;
  • des êtres extraterrestres auraient influencé le développement des civilisations sur Terre, en enseignant aux hommes l’agriculture, l’écriture, les mathématiques ; voire en altérant l’ADN humain pour favoriser l’évolution vers une espèce plus intelligente;
  • les peuplades primitives, dépassées par le savoir de ces « visiteurs » nettement plus avancés, auraient considéré que ceux-ci étaient des dieux.

Selon Erich von Däniken, le culte du cargo est un exemple contemporain de croyances religieuses issues d’une culture tribale confrontée à une civilisation technologiquement supérieure.

Représentations d’engins volants et d’extraterrestres du passé

D’après certains auteurs (par exemple Robert Charroux, dans Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans, éditions Laffont, 1963, ou encore Guy Tarade, dans Les Archives du savoir perdu, Paris, Robert Laffont, « Les Énigmes de l’univers », 1972), des représentations étranges visibles dans quelques grottes ornées, telles celle d’Altamira en Espagne ou celle de Cougnac en France, seraient des représentations d’ovnis. De même, des statuettes ou des peintures (comme les fresques du Tassili, en Algérie) ressembleraient étrangement à certaines représentations d’extraterrestres du xxe siècle, preuve, selon certains courants ufologiques, de l’ancienneté du phénomène.

Hypothèse extraterrestre

De gigantesques blocs de pierres pesant plusieurs tonnes déplacés et ajustés au centième de millimètre, de mystérieuses techniques de sculpture, et une précision mathématique rivalisant avec tout ce que nous sommes capables de faire aujourd’hui… Les outils et les techniques qui ont permis la construction des plus magnifiques bâtiments anciens au monde, venaient-ils d’une technologie d’origine extraterrestre ?

L’hypothèse extraterrestre (HET) est une expression qui appartient à la culture ufologique (l’étude des ovnis). Elle consiste à proposer d’interpréter certaines observations d’ovnis comme des manifestations d’une forme d’intelligence extraterrestre (IET). Pour beaucoup, la notion d’intelligence extraterrestre renvoie à des ET en chair et os, et l’HET à l’idée que nous serions visités par des extraterrestres à bord de vaisseaux spatiaux (les ovnis, aussi nommés soucoupes volantes). Mais cette conception est loin de rendre compte de la richesse et de la complexité des diverses interprétations de l’HET et des IET que l’on rencontre dans la littérature ufologique.

Les partisans de cette hypothèse tendent à considérer une partie des cas d’ovnis résistant aux explications en termes de phénomènes naturels ou artificiels connus (entre 15 et 30 % des cas selon les enquêtes, 23 % des Phénomènes Aérospatiaux Non-Identifiés selon le GEIPAN) comme pouvant être la manifestation d’IET plus anciennes et plus « développées » que nous qui manifesteraient ainsi leur présence dans notre environnement.

L’hypothèse selon laquelle les soucoupes volantes seraient des engins venus d’autres planètes, ou d’autres dimensions comme le stipule la page 22 du document du FBI  numéro 6751  (8 juillet 1947), destinée à Edgar Hoover.  Mais cette hypothèse est alors citée pour plaisanter du sujet. Il faut attendre 1950 et la publication de l’article historique du journaliste et ex-militaire américain, Donald Keyhoe dans True pour que l’HET, dénommée théorie interplanétaire, soit énoncée sérieusement (le public ignore que les experts militaires de la base de Wright-Patterson sont arrivés à la même conclusion en 1948 mais sans convaincre la hiérarchie). Pour Keyhoe les soucoupes sont des navettes envoyées par des ET. Cette hypothèse sera privilégiée par la plupart des enquêteurs amateurs qui se pencheront sur le sujet à partir du début des années 1950.

Des ufologues et écrivains comme Aimé Michel proposeront dans les années 1970 une version plus complexe de l’HET, dite parfois « au second degré », selon laquelle les ovnis sont des manifestations d’une forme d’intelligence extraterrestre mais sans qu’on puisse conclure qu’il s’agit de vaisseaux matériels.

Des ufologues, ingénieurs et scientifiques ayant étudié des cas d’ovnis non expliqués (comme ceux classés PAN D par le GEIPAN, caractérisés par la « qualité des éléments recueillis et la précision des témoignages ») estiment que l’hypothèse extraterrestre peut raisonnablement être prise en compte dans ce genre de situations. (Voir le Rapport COMETA)

Pierre Lagrange (sociologue des sciences et spécialisé dans l’étude des « parasciences ») déclara à ce sujet : « Derrière le terme « OVNI » se cache en fait toute une série de phénomènes différents. Pour construire une véritable problématique scientifique, il faudrait d’abord tenter de faire entrer chaque phénomène inexpliqué dans une catégorie précise. L’hypothèse extraterrestre serait l’une d’entre elles. Il y a encore peu de temps, on ne soupçonnait pas l’existence des farfadets, ces éclairs lumineux qui ont lieu dans la très haute atmosphère. La preuve que les soucoupes volantes sont des engins extraterrestres n’est pas encore acquise, loin de là ! Mais l’absence d’études sérieuses ne permet pas de faire avancer le sujet. » Quelques études menées par des organismes gouvernementaux officiels européens ou des associations d’études vont dans ce sens. Ce modèle est soutenu par quelques scientifiques connus pour leurs travaux sur le phénomène OVNI, tels Stanton Friedman, Jean-Jacques Velasco, Jean-Pierre Petit ou J. Allen Hynek. Ils sont néanmoins largement minoritaires au sein de la communauté scientifique, qui considère, que l’hypothèse de visites extraterrestres de la Terre est non prouvée. En revanche, le phénomène OVNI, lui, est démontré notamment par de nombreuses preuves radars.

L’hypothèse extraterrestre est fondée en partie sur la possibilité de l’existence d’êtres extraterrestres dans l’Univers. Ses défenseurs tiennent compte pour cela des résultats de l’équation de Drake (suggérée par Frank Drake dans les années 1960 afin de tenter d’estimer l’espérance mathématique du nombre de civilisations extraterrestres dans notre galaxie avec qui nous pourrions entrer en contact), même si celle-ci est critiquée en raison de la grande marge d’erreur à l’heure actuelle pour chaque variable intervenant dans l’équation.

On part du principe que si l’homme est un produit naturel de l’évolution (non créé artificiellement ou préexistant), alors des entités semblables ou plus évoluées peuvent exister en de nombreux endroits de l’Univers, compte tenu du très grand nombre d’étoiles. Il s’agit simplement de multiplier le nombre d’étoiles dans l’univers par la probabilité pour qu’elles hébergent une civilisation dans leur orbite (cette probabilité est elle-même le produit de la probabilité pour que l’étoile ait des planètes, multipliée par la probabilité pour qu’une planète soit à la bonne distance de l’étoile, et encore d’autres paramètres). L’estimation actuelle du nombre d’étoiles dans l’univers observable est de 7×1022 étoiles (environ 100 milliards de galaxies, notre propre galaxie, la Voie lactée, contenant environ 300 milliards d’étoiles, soit environ autant qu’il y a d’atomes dans 1,4 gramme de carbone). On donne généralement comme fourchette pour le nombre de civilisations existant probablement dans la galaxie : entre 20 et plusieurs millions.

Certains scientifiques (Peter Ward et Donald Brownlee dans leur livre Rare Earth) ajoutent encore des paramètres à l’équation (par exemple la probabilité d’avoir dans le système stellaire une planète comme Jupiter, jouant le rôle de bouclier à astéroïdes pour la planète abritant la vie ; ou encore une lune massive pour stabiliser l’axe de rotation) et concluent qu’une civilisation comme la nôtre pourrait dans ce cas être rare, ou unique.

Plus de 10 000 galaxies sur une photo composite, la plus lointaine jamais prise par Hubble, le champ ultra-profond de Hubble (septembre 2003-janvier 2004)

Mais si des civilisations plus avancées existent, cela ne signifie pas qu’elles peuvent nous rendre visite. La théorie de la relativité montre en effet qu’il existe une vitesse limite (la vitesse de la lumière), et même si la contraction des durées (dont l’exemple le plus célèbre est le Paradoxe des jumeaux) montre que pour le voyageur, le temps de parcours peut être très bref, cela ne rend pas forcément une exploration à grande échelle possible. (Sauf si ils viennent d’autres dimensions vibratoires, comme le stipule la page 22 du document du FBI  numéro 6751  (8 juillet 1947), destinée à Edgar Hoover.)

Les partisans de l’HET soulignent que la relativité restreinte n’est pas nécessairement une théorie complète de l’Univers et que le niveau des connaissances technologique humaines actuelles ne permet raisonnablement pas de juger ces voyages impossibles. D’autres scientifiques considèrent qu’il est scientifiquement possible de contourner l’inapplicabilité du dépassement de vitesse de la lumière tout en respectant la relativité restreinte (vitesse supraluminique, pour l’heure en théorie seulement) en utilisant le concept de Trou de ver, la métrique d’Alcubierre ou la Théorie de Heim.

Mais l’hypothèse extraterrestre s’appuie surtout sur les témoignages, les traces radars, l’apparente « nature intelligente » du phénomène et les performances alléguées des ovnis. Depuis quelques années, des interrogations sont nées en raison des similarités entre la magnétohydrodynamique (en particulier avec les caractéristiques de l’accélération MHD) et les capacités alléguées des ovnis. En effet, un tel mode de propulsion est caractérisé, entre autres, par l’absence de bruit ou de « bang » supersonique, des accélérations brutales et une « luminosité » de l’objet due à l’ionisation du fluide alentour par des micro-ondes. Ces caractéristiques de la propulsion MHD sont typiques de la plupart des observations d’ovnis et selon une minorité de scientifiques ce serait la preuve que le phénomène OVNI est une manifestation d’une civilisation extraterrestre utilisant la MHD comme mode de propulsion « intrafluidique », c’est-à-dire dans l’air ou dans l’eau (la MHD ne fonctionnant que dans un fluide.)

Il existe différentes interprétations de l’hypothèse extraterrestre des ovnis, depuis ceux qui les considèrent comme de simples vaisseaux spatiaux explorant ponctuellement la Terre à ceux qui envisagent le phénomène ovni comme l’expression d’une présence permanente d’une population extraterrestre sur notre planète.

  • Le courant « explorateur » : plusieurs ufologues de renom comme Jean-Jacques Velasco ou le capitaine Edward J. Ruppelt avancent la théorie que les ovnis seraient des vaisseaux interstellaires appartenant à une civilisation d’origine extraterrestre qui viendrait régulièrement surveiller et étudier la Terre et ses habitants. La technologie extrêmement avancée, ainsi que le niveau intellectuel élevé des occupants de ces vaisseaux expliquerait notre impossibilité à comprendre ce phénomène.
  • Le courant « conspirationniste » : ce courant, défendu notamment par Bob Lazar ou Bill Cooper, avance qu’une présence massive d’extraterrestres sur notre planète est d’ores et déjà une réalité et a été rendue possible grâce à la complicité de certains gouvernements terriens (notamment américain). Ces extraterrestres pourraient pratiquer en toute impunité diverses opérations sur Terre (enlèvements d’humains et pose d’implants, mutilations de bétail) en échange de dons de technologie profitant aux gouvernements complices. Les partisans de ce courant considèrent l’opacité des forces armées vis-à-vis du phénomène OVNI comme une preuve du bien-fondé de leur théorie.

    Souvenez-vous, en mai 1989, Bob Lazar révélait au monde entier que le gouvernement américain procède en secret à de la rétro-ingénierie sur des OVNIS cachés dans un lieu secret nommé S4, situé à 20 km au sud de la zone 51, près de Groom Lake dans le Névada. Il déclara aussi que le fonctionnement de ces engins, basé sur l’antigravité, dépend d’un mystérieux élément inconnu, nommé élément 115. Ridiculisé et attaqué de toute part, personne ne l’avait cru à l’époque. Pourtant, en 2004 (15 ans après), une équipe de scientifiques découvre l’existence de l’ununpentium, l’élément 115 du tableau périodique. Incroyable : Bob Lazar avait donc raison ! (Au moins sur ce point) Ce qui pourrait corroborer les dires de Gary McKinnon, connu pour avoir réalisé l’un des plus grands piratages informatiques de tous les temps, accusé d’avoir fouillé dans 97 serveurs du Gouvernement Américain (dans les réseaux informatiques de la NASA et de l’armée américaine) entre 2001 et 2002.

  • Le courant « globaliste » : les défenseurs de cette thèse n’envisagent pas le phénomène OVNI comme de simples vaisseaux interstellaires construits en « dur » mais plutôt comme un vaste système d’expérimentations globales par l’entremise desquelles une intelligence extraterrestre tenterait d’étudier et/ou de communiquer avec l’humanité. Reprenant des symboles inspirés de notre culture, cette « conscience extraterrestre » tenterait d’exprimer sa présence par des évènements volontairement ramenés à notre niveau intellectuel. Cette théorie explique ainsi l’aspect aberrant, voire absurde que peuvent parfois prendre certaines apparitions d’ovnis ou d’entités extraterrestres et permet de mettre le phénomène OVNI en cohérence avec le paradoxe de Fermi.
    Le célèbre ufologue français Jacques Vallée s’est déjà prononcé pour une telle interprétation du phénomène.

L’hypothèse de non-ingérence

Cette hypothèse est une des hypothèses avancées en réponse au Paradoxe de Fermi, au sujet de l’apparente absence d’évidence de l’existence d’une vie extraterrestre. Pour les partisans de cette hypothèse, les extraterrestres existeraient bien et seraient assez avancés technologiquement pour pouvoir communiquer et entrer en contact avec nous. Néanmoins, rien ne permet de dire que ces visiteurs souhaitent vraiment être connus de manière évidente trop rapidement. En effet, l’avance qui permettrait à une civilisation « de Fermi » de nous connaitre suppose une évidente maturité du voyage, des explorations et des rencontres. Elle implique sans doute aussi un niveau de connaissances et une différence, peut-être inimaginables pour nous, dans les domaines technique, technologique, culturel, spirituel même. Ils pourraient donc se contenter de nous observer de loin, sans essayer d’interagir avec nous, de la même façon que tout contact est désormais interdit avec certaines tribus de l’Amazonie pour ne pas les perturber et, à terme, les détruire. C’est ce qui risquerait probablement de se produire pour nos civilisations en cas de contact brutal avec des extraterrestres.

Variantes de l’HET

  • Jean-Jacques Velasco émet l’hypothèse que les vaisseaux spatiaux extraterrestres sont spécialement attirés par les bases militaires et les centres de recherches nucléaires.
  • Plusieurs auteurs défendent l’idée que les visites extraterrestres de notre planète remontent à l’aube de l’humanité, voir à ce sujet la théorie des Anciens Astronautes.

Jean Sider, considère que les extraterrestres ont pu visiter notre planète par le passé, influençant alors l’évolution de l’humanité. Ce genre de théorie, posant que l’évolution ne peut pas rendre compte seule (sans intervention extérieure) de l’apparition des êtres humains, rapproche l’ufologie de la théorie du dessein intelligent, la version moderne du créationnisme.

  • Certains auteurs envisagent que les agroglyphes (ou crop circles en anglais) seraient créés par des émissions de micro-ondes. Il n’y a cependant pas de consensus sur le fait que ces micro-ondes seraient la création de programmes militaires top-secret ou de vaisseaux spatiaux extraterrestres.
  • Au fil des siècles -et des « théories »- diverses dénominations et concepts ont été attribués aux « entités » n’appartenant pas au groupe HET: esprits chamaniques, djinns et autres incubes et succubes des religions monothéistes, fées des folkloristes celtes -surtout anglo-saxons-, élémentaux des spirites, noosphère de Pierre Theilhard de Chardin, Dero / Tero de Richard Sharpe Shaver et Ray Palmer, étoile du berger, feux follets, foudres en boule et autres ballons sondes, time patrol de Poul Anderson, multiversalité (par univers parallèles) de Hugh Everett, flyers de Carlos Cesar Salvador Arana Castaneda et don Juan Matus, ultraterrestres de Alva John Kiehle (John A. Keel), lumières sismiques de Paul Devereux, force de contrôle de Jacques Vallée, cerveau global gaïen de Peter Russel, mundus imaginalis de Henri Corbin, archontes de John Lash, théocrates de Kyle Griffith et Gerry Zeitlin, conscience globale planétairede Roger Nelson, matrice transhumaniste de Nick Bostrom…
  • Plusieurs auteurs ont postulé une hypothèse intraterrestre, soit la possibilité que les ovnis proviennent du centre de notre planète, y disparaissent où se réfugient dans des bases souterraines ou alors dans un espace en rapport avec l’hypothèse de la terre creuse. À la fin des années 1950, Henrique Jose de Souza, président de la société théosophique brésilienne, émit la théorie que les ovnis provenaient de l’Agartha, soit de l’intérieur de la terre. Walter Siegmeister, dans son livre Flying Saucers From The Earth’s Interior, expose la même théorie. L’Opération Highjump a donné lieu à diverses théories postulant l’hypothèse intraterrestre, au moyen du carnet de vol de l’amiral Richard Byrd.
  • Mac Tonnies et Jacques Vallée se sont prononcés sur une hypothèse cryptoterrestre, soit que les extraterrestres vivraient parmi nous de manière cachée.

Éléments en faveur de l’HET

  • L’histoire de l’ufologie regorge d’affaires et de témoignages relatant les rencontres avec des êtres présentés comme de nature extraterrestre. Selon la terminologie de l’astronome J. Allen Hynek, une rencontre rapprochée du troisième type ou RR3 est le fait de la rencontre par des témoins directs d’êtres qui ne proviennent pas de notre planète, en liaison avec une observation d’ovni. Bien qu’il ne s’agisse que de témoignages, ces rencontres laissent parfois des traces comme à Valensole en 1965 dans le champ de Maurice Masse.
  • Une RR3 des plus intéressante eut lieu le 16 septembre 1994 avec les enfants d’une école de Ruwa au Zimbabwe. La qualité des témoignages et leur concordance ont incité le psychiatre John E. Mack à qualifier leur récit de hautement probable. Le même jour, au même moment, dans la ville de Metepec au Mexique, Sara Cuevas observa des ovnis à la description identique. Un écho radar fut récupéré à l’Aéroport International de Mexico. La nuit suivante, le même témoin filma une silhouette lumineuse. L’analyse de la vidéo le 25 mai 2008 révéla des caractéristiques morphologiques semblant corroborer la description des enfants de l’école de Ruwa.
  • L’HET sous-tend aussi l’hypothèse de l’enlèvement par les extraterrestres d’humains pour leur faire subir des examens médicaux et leur injecter un implant extraterrestre. Certains de ces implants ont été retirés notamment par le Dr Roger K. Leir et huit d’entre eux étaient parfaitement identiques. Ils ont été analysés en laboratoire et on démontrés une structure météorique.

Éléments en défaveur de l’HET

Depuis les années 1960 pour SETI et depuis le 17 mai 1999 pour SETI@home, aucune preuve d’intelligence extraterrestre n’a pu être établie.

Alors, les OVNI seraient-ils des technologies militaires gardées secrètes ? Pouvez-vous imaginer que les premiers drones datent en réalité du 19e siècle? C’est à cette époque en tout cas que Nikola Tesla évoque dans un brevet, récemment découvert par l’ingénieur Matthew Schroyer, des appareils qui sans câbles ni fils sont capables de se déplacer au moyen des « ondes, impulsions ou radiations reçues depuis la terre, l’eau et l’atmosphère » et d’atteindre tout objet se trouvant dans leur région active. Le brevet contient également des réflexions concernant les sphères d’emploi des appareils. Outre les fonctions logistiques et la liaison avec des terrains d’accès difficile, Tesla mentionne leur possible emploi militaire: « La capacité destructive certaine et illimitée de mon invention permettra d’assurer et de maintenir éternellement la paix entre les peuples ».

Christopher Dunn intervient dans le Science et inexpliqué de Novembre/Décembre 2016

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http://www.science-et-inexplique.fr/numero-en-kiosque/rd9/2137.html

Un cercle mis en évidence dans le film La Révélation des Pyramides englobe beaucoup de site autour de la planète, il passe au Pérou par les chandeliers de Paracas, les pistes de Nazca, Ollantaytambo, le Machu Picchu, Cuzco et Sacsayhuaman, le site des pyramides de Paratoari, les sites des Dogon du Mali (rappelons qu’ils connaissaient l’existence de Sirius B et C, invisible à l’œil nu, avant les astronomes), Tassili N’ajjer (Algérie), Siwa (Egypte), les pyramides de Gizeh, il continue par Petra en Jordanie, par Ur en Irak où naquis Abraham, par Persepolis en Iran, au Pakistan par Mohenjo Daro avec son écriture apparentée à celle de l’ile de Pâque et ses curieux squelettes radioactifs, par Khajuraho en inde, Pyay en Birmanie, Sukhothai en Thailande, Angkor wat et Preah vihear au cambodge, pour aboutir à l’endroit le plus isolé du monde : L’île de pâque. Curieux, n’est-ce pas ?

Au début des années 1980, Robert Bauval a découvert une corrélation entre la ceinture d’Orion et l’alignement des pyramides d’Égypte, rappelons que les Égyptiens affirmaient que leurs dieux venaient de là, la position de la ceinture d’Orion par rapport à la voie lactée est identique aux pyramides par rapport au Nil, le motif de la ceinture d’Orion reflète l’emplacement des pyramides non pas au moment indiqué par les Égyptologues mais en -10500.

Il existe d’autres sites construits en fonction de la constellation d’Orion : la métropole précolombienne de Téotihuacan, Xi’an en Chine, les anciens villages Hopis dans le sud ouest de États-Unis et Thornborough henges en Angleterre.


Source : wikipedia.org / wikipedia.org / consciousnews.info /

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3 commentaires

  1. Je pensais que Dunn n’avait pas fait d’analyse photogrammétrique, pourtant c’est bien ce qui est écrit là au tout début. Qui a écrit ce texte svp ?

  2. Pourquoi l’hypothèse extraterrreste ??
    Pourquoi pas l’hypothèse d’anciennes civilisations humaines largement plus avancées technologiquement que nous le sommes en 2016 ??

    1. Comme vous pouvez le constater nous commençons cette hypothèse par :  » Bien que civilisation avancée ne signifie pas obligatoirement extra-terrestre  » …

      Cette hypothèse est soutenu par beaucoup de personnes tout simplement parce que c’est ce que les Égyptiens affirmaient, leurs « dieux » étaient des êtres venue du ciel et plus particulièrement de la constellation d’Orion. Les Dogons du Mali connaissaient l’existence de Sirius B et C, invisible à l’œil nu, avant les astronomes. (Eux affirmaient que leur « dieux » venaient de ces étoiles) Les textes sumériens avaient également des connaissance astronomiques qu’on a pu vérifier que très ressemant avec nos instruments modernes.

      Au début des années 1980, Robert Bauval a découvert une corrélation entre la ceinture d’Orion et l’alignement des pyramides d’Égypte,  la position de la ceinture d’Orion par rapport à la voie lactée est identique aux pyramides par rapport au Nil, le motif de la ceinture d’Orion reflète l’emplacement des pyramides non pas au moment indiqué par les Égyptologues mais en -10500. Il existe d’autres sites construits en fonction de la constellation d’Orion : la métropole précolombienne de Téotihuacan, Xi’an en Chine, les anciens villages Hopis dans le sud ouest de États-Unis et Thornborough henges en Angleterre.

      Un cercle mis en évidence dans le film La Révélation des Pyramides englobe beaucoup de site autour de la planète, il passe au Pérou par les chandeliers de Paracas, les pistes de Nazca, Ollantaytambo, le Machu Picchu, Cuzco et Sacsayhuaman, le site des pyramides de Paratoari, les sites des Dogon du mali, Tassili N’ajjer (Algérie), Siwa (Egypte), les pyramides de Gizeh, il continue par Petra en jordanie, par Ur en Irak où naquis abraham, par Persepolis en Iran, au Pakistan par Mohenjo Daro avec son écriture apparenté à celle de l’ile de Paque et ses curieux sceulette radioactifs, par Khajuraho en inde, Pyay en Birmanie, Sukhothai en Thailande, Angkor wat et Preah vihear au cambodge, pour aboutir à l’endroit le plus isolé du monde : L’île de pâque. Il est évident qu’il faut un vision atmosphérique pour réaliser une telle corrélation.

      Conclusion : Cette hypothèse tient la route. Surtout lorsqu’on connaît l’existence aujourd’hui incontestable des déplacements OVNI qui dépassent notre entendement et que les agroglyphes plus connues sous l’appellation Crop-Circle, on été étudiés scientifiquement, certains ont des caractéristiques qui ne peuvent être l’œuvre d’outillage et de connaissance rudimentaires.

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