Le sida a été créé de toutes pièces, Daech est manipulé par les gouvernements occidentaux, JFK a été assassiné par la CIA… D’après une étude de l’Ifop pour la Fondation Jean-Jaurès et l’observatoire Conspiracy Watch, 79 % des Français croient à au moins « une théorie complotiste ».

Dans le détail, ils sont 18 % à croire une seule de ces théories, 14 % à croire à deux, 13 % à trois, 9 % à quatre et enfin 25 % à croire à plus de cinq.

L’étude a été réalisée les 19 et 20 décembre auprès d’un échantillon de 1.000 personnes représentatif de la population française adulte, constitué selon la méthode des quotas et complété par un second échantillon de 252 personnes de moins de 35 ans (dont les résultats ont été ramenés à leur poids réel dans la population).

Comme le signale le site Sciences et Avenir, outre le fait que les marges d’erreur, inhérentes à tout sondage, font que ces résultats sont à prendre « avec des pincettes », l’on peut également émettre quelques réserves sur la méthodologie de l’enquête, consistant à fournir l’énoncé des théories du complot (exemple : « Les Américains ne sont jamais allés sur la lune et la NASA a fabriqué des fausses preuves et de fausses images de l’atterrissage de la mission Apollo sur la lune ») puis à demander l’approbation ou non des interrogés à ces énoncés. Les chiffres auraient probablement été différents si les théories n’avaient pas été autant suggérés par l’enquête…

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Rappelons deux faits importants en ce qui attrait à ce sujet: les termes « théories du complot » et toute la diabolisation qui y est désormais liée proviennent initialement de la CIA qui souhaitait minimiser la portée de la remise en cause de la version officielle de la mort de JFK. C’est un fait historiquement reconnu par les documents déclassifiés de l’agence.

De même, il est aujourd’hui admis que la CIA a infiltré les médias pour y distiller sa propagande via l’Opération Mockingbird et cette opération n’est clairement pas mise au placard.

Les opérations sous fausse bannière (parfois désignées sous l’anglicisme false flag) sont des actions menées avec utilisation des marques de reconnaissance de l’ennemi. Vous trouverez quelques exemples célèbres sur Wikipédia. La ruse de guerre, y compris sous la forme du déguisement, a toujours fait partie de l’arsenal du guerrier ou du soldat.

Ces sujets ne sont pas des théories du complot mais des complots avérés, comme tant d’autres :

  • L’opération Ajax

L’idée que les gouvernements et les agences de renseignement commettent des actes terroristes sous «faux drapeau» a été maintes fois ridiculisé et accusé de « théorie du complot » par les médias traditionnels en dépit de l’existence d’un grand nombre de cas documenté historiquement.

Après des décennies de déni obstiné, en Août 2013 la CIA a finalement admis son rôle dans le coup d’Etat en Iran qui a conduit au renversement de Mohammad Mossadegh en 1953 sous l’égide de l’opération AJAX. Dans le cadre de cette opération, la CIA avait organisé des opérations clandestines impliquant des actes de terrorisme sous fausse bannière qui ont tué quelque 300 personnes.

  • L’opération Gladio

Après la Seconde Guerre mondiale, la CIA et le MI6 britannique ont collaboré avec l’OTAN pour l’Opération Gladio , un effort pour créer un » armée sous couvert « pour lutter contre le communisme dans le cas d’une invasion soviétique de l’Europe de l’Ouest. Gladio a vite transcendé sa mission initiale et est devenue un réseau terroriste secret composé de milices d’extrême droite, des éléments du crime organisé, des agents provocateurs et des unités militaires secrètes. La soi-disant armée sous couvert était active en France, en Belgique, au Danemark, aux Pays-Bas, en Norvège, en Allemagne et en Suisse .

La « stratégie de la tension » Gladio a été conçue pour désigner les groupes politiques de gauche en Europe comme des terroristes et effrayer la population afin qu’elle vote pour des gouvernements autoritaires. Pour réaliser cet objectif, les agents de Gladio menaient un certain nombre d’attentats terroristes meurtriers qui ont été attribués aux gauchistes et marxistes.

En Août 1980, les agents de Gladio ont fait exploser une gare de Bologne, tuant 85 personnes. Initialement attribué aux Brigades rouges, il a été découvert plus tard que les éléments fascistes dans la police secrète italienne et Licio Gelli , le chef de la loge maçonnique P2, étaient responsables de l’attaque terroriste. D’autres groupes fascistes, y compris Avanguardia Nazionale et Ordine Nuovo, ont été mobilisés et engagés dans la terreur. L’Opération Gladio a finalement coûté la vie à des centaines de personnes à travers l’Europe. Selon Vincenzo Vinciguerra , un terroriste Gladio qui purge une peine à vie pour le meurtre de policiers, la raison de Gladio était simple. Il a été conçu pour forcer le public italien à se tourner vers l’État pour demander une plus grande sécurité. C’est la logique politique qui se cache derrière tous les massacres et les attentats qui restent impunis, parce que l’État ne peut pas se condamner lui-même ou être tenu pour responsable de ce qui s’est passé.

Voir les conférences de Daniele Ganser sur le sujet (historien suisse, professeur d’histoire contemporaine à l’université de Bâle et président de l’ASPO-Suisse)

  • L’affaire des couveuses koweitiennes

L’affaire des couveuses au Koweït désigne le scandale du faux témoignage fait le 14 octobre 1990, lors de l’invasion du Koweït par les forces armées irakiennes de Saddam Hussein, qui alléguait d’atrocités commises contre des nouveau-nés koweïtiens. Le témoignage se révèlera être mensonger et avoir servi à favoriser l’entrée en guerre des Occidentaux.

  • L’opération Northwood

L’opération Northwoods est un projet d’opérations militaires clandestines sous fausse bannière destinées à manipuler l’opinion publique. Il s’agissait de blesser ou tuer des citoyens américains pour ensuite accuser les Cubains et envahir leur pays.

Conçu par des chefs de l’état-major américain de leur propre initiative, ce projet d’opération fut proposé à l’exécutif américain en 1962 (administration Kennedy), qui le rejeta. Il ne fut jamais mis à exécution.

L’opération consistait, dans le contexte de la guerre froide, en l’organisation d’une série d’actions d’intoxications pour justifier aux yeux de l’opinion américaine une intervention militaire contre Cuba et obtenir l’appui diplomatique, voire militaire, des nations occidentales, le Royaume-Uni en particulier. La commission d’attentats sur des cibles situées aux États-Unis par les forces armées américaines elles-mêmes de manière à en imputer la responsabilité au régime cubain, était envisagée.

  • L’opération Paperclip

L’opération Paperclip (originellement appelée « Opération Overcast ») fut menée à la fin de la Seconde Guerre mondiale par l’état-major de l’armée des États-Unis afin d’exfiltrer et de recruter près de 1 500 scientifiques allemands issus du complexe militaro-industriel de l’Allemagne nazie pour lutter contre l’URSS et récupérer les armes secrètes du Troisième Reich. Ces scientifiques effectuèrent des recherches dans divers domaines, notamment sur les armes chimiques (Zyklon B), sur l’usage des psychotropesnote, sur la conquête spatiale, sur les missiles balistiques et sur les armes à longue portée (bombes volantes V1 et V2).

Loin de les affecter à des postes subalternes, le département de la Défense des États-Unis leur confia la direction d’une part de ses programmes de recherches. Ils furent affectés aux bases de White Sands, dans le Nouveau-Mexique, et à Fort Bliss, au Texas. Grâce en partie à l’aide de ces scientifiques, l’avancée technologique des États-Unis fut considérable pendant la guerre froide.

Exemple : Wernher von Braun est récupéré après la défaite allemande avec les principaux ingénieurs ayant participé au projet V2 par les forces américaines dans le cadre de l’opération Paperclip. Il est placé à la tête d’une équipe constituée principalement d’ingénieurs allemands. Au début des années 1950 l’équipe de von Braun est installée à Huntsville où elle développe les premiers missiles balistiques de l’Armée de terre américaine. Lorsque la course à l’espace est lancée à la fin des années 1950, c’est la fusée Juno I, développée par ses équipes, qui place en orbite le premier satellite artificiel américain Explorer 1. Spécialiste reconnu des lanceurs, il devient responsable du Centre de vol spatial Marshall créé par l’agence spatiale américaine (NASA) pour développer la famille de fusées Saturn. Il joue un rôle pivot dans le développement du lanceur Saturn V qui permettra le lancement des missions lunaires du programme Apollo. À la suite de la réduction du budget alloué au programme spatial américain, il quitte la NASA pour le secteur privé en 1972.

  • La guerre d’Irak et l’affaire des armes de destruction massive

C’est le plus grand mensonge de l’histoire de l’espionnage – le plus meurtrier aussi. Une mystification imaginée par un quidam qui a servi de prétexte principal à l’invasion de l’Irak. Cette extraordinaire affaire est apparue au grand jour le 5 février 2003, à l’ONU.

Ce soir-là, dans un discours resté célèbre, le secrétaire d’Etat américain, Colin Powell, lançait au monde : « Il ne peut faire aucun doute que Saddam Hussein a des armes biologiques » et « qu’il a la capacité d’en produire rapidement d’autres » en nombre suffisant pour « tuer des centaines de milliers de personnes ». Comment ? Grâce à des « laboratoires mobiles » clandestins qui fabriquent des agents atroces tels la « peste, la gangrène gazeuse, le bacille du charbon ou le virus de la variole ». Sûr de son fait, le puissant Américain ajoute : « Nous avons une description de première main » de ces installations de la mort. Du moins, le croit-il.

Rafid Ahmed Alwan al-Janabi désigné par le nom de code Curveball par la CIA, né en 1968 en Irak, est un citoyen irakien qui a fui son pays en 1999, en prétendant avoir travaillé comme ingénieur chimiste dans une usine qui fabriquait des laboratoires mobiles permettant de préparer des armes biologiques, et ce dans le cadre d’un programme irakien de développement d’armes de destruction massive. En 2004, il fut démontré que ces affirmations qui avaient contribué à justifier la guerre en Irak étaient fausses. L’affaire Curveball, en plus d’avoir précipité l’opération militaire en Irak comme le souhaitaient les néo-conservateurs américains, forme probablement l’une des plus graves intoxications en matière d’espionnage.

  • L’espionnage de la NSA et la surveillance de masse

Dans les années 1990, quand des militants anti-surveillance et personnalités des médias mettaient en garde contre la vaste opération d’espionnage intérieur de la NSA, ils ont été traités de théoriciens de la conspiration paranoïaque.

Plus d’une décennie avant les révélations de Snowden, la NSA était occupé à intercepter et enregistrer toutes les communications électroniques à travers le monde entier dans le cadre du programme Echelon.

En 1999, le gouvernement australien a reconnu qu’il faisait parti d’un programme d’interception et de surveillance mondiale de la NSA appelé Echelon en alliance avec les Etats-Unis et la Grande-Bretagne qui permet d’écouter « chaque appel international de téléphone, fax, e-mail, ou transmission radio, » sur la planète.

En outre, un rapport du Parlement européen de 2001 a déclaré que «dans l’Europe toutes les communications e-mail, téléphone et de télécopieur sont régulièrement interceptés » par la NSA.

  • Le massacre de Katyn

Le massacre de Katyń est l’assassinat de masse, par la police politique de l’Union soviétique (le NKVD), au printemps 1940 dans la forêt de Katyń, village russe proche de Smolensk et de la frontière biélorusse, de plusieurs milliers de Polonais, essentiellement des officiers d’active et de réserve (dont des étudiants, des médecins, des ingénieurs, des enseignants etc.), et divers autres membres des élites polonaises considérées comme hostiles à l’idéologie communiste.

L’URSS a nié sa responsabilité dans le massacre dès qu’il fut révélé par les militaires allemands ainsi que durant toute la guerre froide, et en a rendu l’Allemagne nazie responsable. Mais en 1990, l’URSS a reconnu que ce massacre avait été ordonné par les responsables soviétiques.

  • L’opération fast and furious

L’opération fast and furious visait à capturer les principaux trafiquants d’armes transférant des armes légalement achetées, par des hommes de paille, des États-Unis vers le Mexique, lequel est embourbé dans une guerre contre le trafic de stupéfiants. L’opération visait en particulier le cartel de Sinaloa.

Elle fut révélée au public — le Mexique apprenant son existence du même coup — fin janvier 2011, lorsque le procureur général de l’Arizona, Dennis K. Burke (en), annonça que 20 personnes étaient accusées de trafic d’armes inter-frontalier, portant sur des centaines d’armes, de septembre 2009 à décembre 2010. L’opération fit cependant l’objet d’une enquête parlementaire, l’ATF étant accusé d’avoir laissé faire ce trafic, ce qui coûta finalement son poste au procureur ainsi qu’au dirigeant de l’ATF.

  • Opération Himmler

L’opération Himmler (ou incident de Gleiwitz) est, le 31 août 1939, une opération commando montée de toutes pièces par les nazis consistant à simuler une attaque polonaise contre un émetteur radio situé à Gleiwitz alors en territoire allemand (aujourd’hui Gliwice) et qui servit de prétexte pour déclencher l’invasion de la Pologne le 1er septembre 1939, entraînant l’Europe vers la Seconde Guerre mondiale.

  • Le projet MkUltra

Le projet MK-Ultra, dévoilé en 1975, est le nom de code d’un projet secret paralégal voire illégal de la CIA des années 1950 à 1970 visant à développer les techniques de manipulation mentale. Il semble que ce projet ait connu plusieurs évolutions et ait vu le développement de sous-projets et de projets parallèles. Ainsi, de 1951 à 1963, il se nommait projet Artichoke ; le projet Bluebird, opérationnel entre 1951 et 1953, lui est apparenté. Les projets MK-Monarch, MK-Naomi, Mk-Search, MK-Often et MK-Chickwit seraient des sous-projets liés. D’une manière générale, ce projet repose sur les mécanismes de dissociation psychologique des sujets, que celle-ci soit induite volontairement ou déjà présente. Il s’agit dans le projet MK-Ultra d’utiliser cette dissociation pour provoquer des comportements.

  • Les incidents du golfe de Tonkin

Les incidents du golfe du Tonkin sont survenus les 2 et 4 août 1964. Des torpilleurs nord-vietnamiens et deux destroyers américains, le USS Maddox (DD-731) et le USS Turner Joy, ont échangé des tirs de canons le 2 août, et le 4 août, les destroyers ont ouvert le feu sur des cibles détectées au radar.

L’existence de l’affrontement du 4 août a longtemps été controversée. Des éléments ultérieurs, dont un rapport rendu public en 2005 par la National Security Agency, indiquent qu’il n’y a pas eu d’attaque nord-vietnamienne le 4 août. Cette révélation a mis au jour le mensonge du Président des États-Unis d’Amérique au moment du conflit, Lyndon Johnson, qui cherchait une raison valable pour déclencher la guerre du Vietnam et la mener aux côtés du général Westmoreland.

Les théories du complots n’ont rien à voir avec les « fake news »

Les complots existent depuis des siècles, certains ne sont pas des théories, et jusqu’à preuve du contraire il n’y a aucune raison pour qu’il n’en existe plus aujourd’hui… Il est donc ridicule de dire qu’il faut lutter contre les « théories du complot », cette intention dénote une naïveté et une ignorance au raisonnement limité.

Néanmoins, tout le monde serra d’accord pour dire que développer l’esprit critique, la méthode scientifique, et informer les jeunes des biais cognitif dont ils peuvent être victime est une bonne chose.

Il ne faut pas tout confondre ! Et comme le signal un zététicien de La menace théoriste :

« Désormais il nous faut rendre les individus aptes à se défendre eux-mêmes, à acquérir une autonomie suffisante pour exercer leur esprit critique, y compris envers les informations délivrées par les médias qui ne sont pas suspectés de prime abord de propager des faussetés.

Le monde des médias ne peut plus être juge et parti quant à la qualité des informations qui circulent. »

Faut-il être complotiste pour comprendre le monde qui nous entoure ?

Complotiste, le mot n’existe pas encore dans le Larousse français. Pourtant, il est devenu aujourd’hui un qualificatif on ne peut plus commun pour désigner ceux qui le plus souvent remettent en cause les versions officielles.
De la genèse de l’utilisation de ce terme aux enjeux de compréhensions des évènements politiques, économiques et sociétaux actuels, penchons nous sur une nouvelle façon de voir le monde, à la lumière des nouveaux moyens d’informations.

Point de vue intéressant sur idpolsite

Conspirationnisme : Le symptôme d’une dépossession

En voir partout ; n’en voir nulle part : en matière de complot, la discussion évite rarement l’un de ces deux écueils symétriques. Quand les cinq grandes firmes de Wall Street, en 2004, obtiennent à force de pressions une réunion, longtemps tenue secrète, à la Securities and Exchange Commission (SEC), le régulateur des marchés de capitaux américains, pour obtenir l’abolition de la « règle Picard » limitant à 12 le coefficient de leviérisation globale des banques d’affaires (1), il faudrait une réticence intellectuelle confinant à l’obturation pure et simple pour ne pas y voir l’action concertée et dissimulée d’un groupe d’intérêts spécialement puissant et organisé. Des complots, donc, il y en a — celui-là, par exemple, d’ailleurs tout à fait couronné de succès.

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Les médias créent le réel

En 1988, Noam Chomsky et Edward Herman publiaient le livre « la fabrique du consentement ». Ce livre proposait une grille d’analyse des méthodes de propagandes des médias de masse et nous proposait une déconstruction magistrale du « quatrième pouvoir ». Presque trente ans plus tard, leurs analyses restent toujours d’actualité et l’excellent documentaire « les nouveaux chiens de garde » nous montre que cette « fabrique » est loin d’être de l’histoire ancienne. Dans cet article, je propose une réflexion complémentaire, car je ne suggère pas seulement une fabrique du consentement, qui est maintenant bien connue, mais une autre, bien plus subtil, celle du réel.

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Le discours qui a déterminé le destin de John F. Kennedy ?

Le 27 avril 1961 à New York devant les plus importants éditeurs de journaux du pays John F. Kennedy a fait un discours hors du commun concernant « une grande menace ». Il a parlé du « grand danger que l’annonce d’un besoin accru de sécurité (…) soit utilisé pour élargir sa portée jusqu’aux limites extrêmes de la dissimulation et de la censure officielle », et cela « à cause d’une conspiration monolithique, c’est-à-dire uniforme ou extrême et implacable, à laquelle on se trouve confronté sur toute la terre ». Il a demandé aux journaux d’alerter le peuple américain et de l’informer sur tout et sans restrictions.

En savoir plus sur kla.tv

Conclusion

Paradoxalement, alors que nous sommes beaucoup mieux informés qu’autrefois, le scepticisme vis à vis de l’information semble progresser. Il ne faudrait pas que notre salutaire esprit critique en progression nous conduise au sollipsisme radical inhibiteur et destructeur. Lequel sape les fondements de notre démocratie et nourrit les extrêmes sur le refrain : “on nous cache tout, on nous dit rien”.


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L’étude en format PDF.

Sources : lemonde – liberation – Boursorama – bfmtv – francetvinfo – lesechos – rtl

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