Un hamster contrôle votre cerveau ? Pas de panique, contrairement à la croyance populaire, vous pouvez changer votre manière de percevoir les situations en reprogrammant votre cerveau.


Pendant longtemps, les scientifiques ont affirmé que nos gênes dictaient nos traits et notre personnalité. Le docteur Bruce Lipton, chercheur internationalement reconnu et ancien professeur de médecine à l’Université Stanford, a renversé ces croyances à travers ses travaux sur la science épigénétique.

En effet, selon le docteur Bruce Lipton, nos gènes sont contrôlés et manipulés par la manière dont notre esprit perçoit et interprète l’environnement. Il s’agit d’une importante découverte, car cela implique que chaque être humain a le pouvoir de changer les choses en modifiant la façon dont il interprète les événements et les situations qui surviennent. Plus votre attitude demeurera positive et plus votre qualité de vie deviendra saine et meilleure, quelle que soit votre génétique.

De plus, l’esprit inconscient est beaucoup plus puissant que l’esprit conscient. L’inconscient façonne notre manière de vivre. Lorsque le hamster se met en marche, il ne faut pas le laisser prendre le pouvoir. Des techniques existent pour contrôler votre inconscient afin de demeurer heureux et ouvert face aux aléas de la vie.

La méditation

Toutes les personnes qui pratiquent la méditation vous le diront : la méditation entraîne une immunité plus élevée et diminue la pression artérielle. C’est certainement l’un des moyens les plus puissants pour arriver à contrôler votre inconscient. Lorsque vous méditez, vous obligez votre esprit à se détendre et à supprimer toutes les pensées négatives. Et pas besoin de méditer pendant des heures, de cinq à dix minutes chaque jour suffisent pour calmer votre hamster.

L’activité artistique

Les activités artistiques comme la peinture ou le dessin favorisent l’utilisation du subconscient. Le subconscient agit comme un disque dur où toutes vos pensées sont emmagasinées depuis votre naissance. En apprenant à le gérer, vous pouvez envoyer à votre conscience des informations qui soulageront par la suite votre inconscient. Vous n’avez nul besoin d’être un grand artiste ou d’avoir du talent pour activer votre imagination. Vous pourriez être surpris par votre capacité créative! Cela vous aidera à exprimer vos véritables sentiments et à vous sentir mieux.

L’hypnothérapie

L’hypnothérapie est l’utilisation de l’hypnose pour faire de la thérapie. De nombreuses études, ces dernières années, ont confirmé les bienfaits de l’hypnose dans le traitement des troubles psychologiques et physiques. En effet, le corps et l’esprit sont intimement liés. Si l’un va mal, l’autre en subit les conséquences.

L’écriture

Lorsque vos pensées s’emmêlent et vous tiraillent, prenez un stylo et du papier et écrivez tout ce qui vous passe par la tête sans réfléchir ni faire attention à l’ordre. Une fois l’exercice fini, relisez-vous, vous pourriez être surpris par le contenu. Celui-ci aura un effet libérateur, et votre esprit s’allégera.

Votre inconscient est puissant. En le contrôlant, votre vie prendra un chemin sûrement inattendu. Tout n’est pas noir, tout n’est pas blanc. À vous de choisir comment vivre sans laisser la société vous dicter vos croyances.

« Vous pouvez plus ou moins vous considérer comme une victime de votre hérédité », commente Lipton dans le documentaire La biologie des croyances. « Le problème avec ce système de croyance est qu’il s’étend à un autre niveau … Vous devenez irresponsable. Vous vous dites :  »Je ne peux rien y faire, alors pourquoi essayer ? » »

Cette conception « dit que vous êtes moins puissant que vos gènes », explique Lipton.

Selon lui, la perception d’une personne, n’étant pas programmée génétiquement, est ce qui donne le ton à tout ce qui se passe dans l’organisme : « Ce sont nos croyances qui sélectionnent nos gènes, qui sélectionnent notre comportement. »

Pour expliquer comment cela fonctionne, il a commencé son étude au niveau des 50 à 65 billions de cellules du corps humain. Il démontre comment une cellule fonctionne indépendamment de l’ADN et comment ses perceptions des stimuli environnementaux affectent l’ADN. Il a ensuite appliqué les mêmes principes au corps humain tout entier, montrant le pouvoir que nos perceptions et nos croyances ont sur nous.

Ce qui suit est un court résumé des études de Lipton. Pour plus de détails, vous pouvez consulter le documentaire ci-dessous.

Explication en 5 étapes

 

1. La cellule ressemble à un corps humain et fonctionne sans l’ADN

La cellule ressemble à un corps humain. Elle est capable de respiration, de digestion et de reproduction, ainsi que d’autres fonctions vitales. Le noyau, qui contient les gènes, a traditionnellement été considéré comme le centre de contrôle – le cerveau de la cellule.

Lorsque le noyau est enlevé, les fonctions vitales de la cellule continuent à fonctionner pendant un mois ou plus et peuvent toujours reconnaître les toxines et les nutriments. Il semble que le noyau – et l’ADN qu’il contient – ne contrôle pas la cellule.

Les scientifiques ont présumé il y a 50 ans que les gènes contrôlaient la biologie. «  Cela semblait correct, et nous avons accepté cette histoire », commente Lipton. « Nous n’avons fait pas les bonnes hypothèses. »

2. L’ADN est contrôlé par l’environnement

Les protéines assurent les fonctions dans les cellules et sont les briques fondamentales de la vie. Il est envisagé depuis longtemps que l’ADN contrôle ou détermine les actions des protéines.

Lipton propose un modèle différent. Les stimuli environnementaux arrivant en contact avec la membrane cellulaire sont perçus par les récepteurs protéiques dans la membrane. Cela enclenche une réaction en chaîne de protéines transmettant un « message » à d’autres protéines, enclenchant l’action dans la cellule.

L’ADN est enveloppée par une couche protectrice de protéines. Les signaux environnementaux agissent sur la protéine, la faisant s’ouvrir et sélectionner certains gènes à utiliser – des gènes spécifiques nécessaires pour réagir à l’environnement actuel.

L’ADN n’est fondamentalement pas à l’origine de la réaction en chaîne. La première étape est la perception de la membrane cellulaire à l’environnement. S’il n’y a pas de perception, l’ADN reste inactif.

«  Les gènes ne peuvent pas se déclencher ou non par eux-mêmes … Ils ne peuvent pas se contrôler eux-mêmes », fait remarquer Lipton. Si la cellule n’a pas de stimuli environnemental, elle ne fait rien. « La vie est due à la réponse de la cellule à son environnement. »

3. La perception de l’environnement n’est pas nécessairement la réalité de l’environnement

Lipton a cité une étude menée par John Cairns en 1988 intitulée « The Origin of Mutants » et publiée dans le magazine Nature. Cairns a démontré que les mutations dans l’ADN ne sont pas aléatoires, mais arrivent de façon prédéterminée en réponse à des stress environnementaux.

«  Dans chacune de vos cellules se trouvent des gènes dont la fonction est de réécrire et d’adapter les gènes comme il l’est nécessaire », explique Lipton. Sur un tableau illustrant les découvertes de Cairns dans le magazine, les signaux environnementaux sont représentés séparément de la perception de l’organisme des signaux environnementaux.

La perception de son environnement par quelqu’un sert de filtre entre la réalité de l’environnement et la réponse biologique à celui-ci. « La perception réécrit les gènes », déclare Lipton.

4. Les croyances humaines choisissent de percevoir un environnement comme négatif ou positif

Tout comme la cellule a des récepteurs protéiques lui permettant de percevoir l’environnement en dehors de la membrane cellulaire, les humains ont les cinq sens. Ce sont eux qui aident une personne à déterminer quels gènes ont besoin d’être activés pour une situation donnée.

Pour Lipton, les gènes sont comme des programmes sur un disque informatique. Ces programmes peuvent être classés de deux sortes : la première reliée à la croissance, et la seconde reliée à la protection.

Lorsque qu’une cellule perçoit des nutriments, les gènes de croissance sont activés et utilisés. Lorsque qu’une cellule perçoit des toxines, les gènes de protection sont activés et utilisés.

Lorsque qu’un être humain ressent de l’amour, les gènes de croissance sont activés. Lorsque qu’un être humain perçoit de la peur, les gènes de protection sont activés.

Une personne peut percevoir un environnement négatif dans un environnement qui est en fait positif, ou qui le soutient. Lorsque cette perception négative active les gènes de protection, la réponse du corps se manifeste en combat ou en fuite.

5. Le combat ou la fuite

Les vaisseaux sanguins vont des organes vitaux aux membres, où ils sont utilisés pour la fuite ou le combat. Le système immunitaire perd en importance. Si vous prenez par exemple les réponses dont nous avions autrefois besoin pour fuir un lion, les jambes auraient été d’une importance bien plus grandes dans cette situation que le système immunitaire. Le corps favorise ainsi les jambes et néglige le système immunitaire.

Lorsqu’une personnes perçoit donc un environnement négatif, le corps tend à négliger le système immunitaire et les organes vitaux. Le stress nous rend également moins intelligent, moins lucide. La partie du cerveau reliée aux réflexes a une plus grande importance dans la réponse combat-fuite que la partie reliée à la mémoire et aux autres fonctions mentales.

Lorsqu’une personne perçoit un environnement chaleureux, le corps active les gènes de croissance et s’occupe du corps.

Lipton a donné l’exemple des orphelinats d’Europe de l’Est, où les enfants recevaient beaucoup de nutriments, mais peu d’affection. Les enfants ayant grandi dans de telles institutions se sont trouvés limités en termes de taille, d’apprentissage et dans d’autres domaines. Il y avait également une forte incidence à l’autisme. Lipton estime que l’autisme est dans ce cas un symptôme des gênes de protection étant activés, comme des murs mis en place.

« Les croyances sont des filtres entre l’environnement réel et votre biologie », affirme-t-il. Les gens ont ainsi le pouvoir de modifier leur biologie. Il est important de garder une perception claire, dit-il, sans quoi nous ne développerons pas les choses biologiquement bonnes pour l’environnement réel autour de nous.

« Nous ne sommes pas victimes de nos gènes », déclare-t-il, demandant à son audience de réfléchir : « Avec quels croyances sélectionnons nous nos gènes ? »

The Living Matrix (Bande-annonce)

Quel réseau de facteurs détermine notre bien-être ? Dans ce documentaire, des scientifiques, psychologues, chercheurs en bioénergétique et praticiens holistiques partagent leurs connaissances et explorent des idées novatrices au sujet de la santé.

Ce film révèle les découvertes scientifiques qui remettent en question notre conception même de la santé et de la maladie : ce ne sont pas les gènes qui gouvernent nos cellules mais bien le  » Champ  » qui nous entoure et nous pénètre ! Mais qu’est-ce que ce  » Champ  » ? Comment influence-t-il notre corps ?

C’est dans cette aventure que nous emmènent le Dr. Rupert Sheldrake (théorie des champs morphiques), le Prof. Fritz Albert Popp (découverte des Biophotons), le Dr. Bruce Lipton (auteur du célèbre livre  » La Biologie des Croyances ») ou encore le guérisseur Eric Pearl (la Reconnexion) et bien d’autres encore…

De la physique quantique au Champ Corporel Humain, en passant par le rôle de nos pensées, nos émotions et nos intentions sur notre biologie, The Living Matrix explore de manière synthétique et cohérente une nouvelle façon d’appréhender notre corps, notre esprit et la santé.

Des témoignages de guérisons spectaculaires et des animations 3D viennent également compléter ce film documentaire qui constitue maintenant une référence dans le changement de paradigme en marche dans le domaine de la santé et de la guérison.

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Sources: journaldemontreal / epochtimes / inrees.com

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