Un cercle de culture (traduction littérale de la locution anglaise « crop circle » et parfois désigné en français par les néologismes « agrogramme » ou « agroglyphe »), est un vaste motif ou ensemble de motifs géométriques réalisé dans un champ de céréales (généralement de blé) par flexion ou flétrissure des épis, visible depuis le ciel. Ces formes peuvent aller d’un simple cercle de quelques mètres de diamètre à des compositions de plusieurs hectares comportant de nombreuses figures disposées selon une composition géométrique. Vous pouvez suivre toutes les nouvelles créations sur cropcircleconnector.

En cette époque critique que traverse l’humanité, les hommes sont de plus en plus souvent interpellés par des signes dans le ciel (OVNIs), des messages dans les champs (crop circles) ou d’autres manifestations. Les connaissances scientifiques modernes ne permettent pas d’expliquer ces manifestations et de répondre à ces questions. Et la plupart des hommes, prisonniers de leur vision matérialiste du monde, refusent de reconnaître la réalité de ces phénomènes, ou bien les attribuent à d’hypothétiques êtres extraterrestres, sans en comprendre le sens, alors que cette hypothèse est souvent incompatible avec les observations.

Les agroglyphes authentiques peuvent-ils être faits par l’Homme ?

Il y a eu des personnes comme Doug Bower et Dave Chorley qui ont avoué avoir fait plusieurs agroglyphes en Angleterre, et tous les ans des artistes façonnent de très belles oeuvres mais de là à penser qu’ils ont fait tout les crop circles qui existent…

Colin Andrews, à l’origine du terme « crop circle », auteur de Circular Evidence (1989) et conseiller pour le film Signs, affirmait en 2002, dans Popular Science, que « 80% des cercles sont d’origine humaine (…), tandis que 20% de ces manifestations restent inexpliquées. Je pense que quelque chose tente de nous démontrer comment nous respectons ou non notre environnement. J’ai le sentiment qu’il existe une véritable inquiétude concernant notre planète » peut-on lire sur bfmtv.

De multiples analyses scientifiques ont été réalisées sur les agroglyphes et ont mis en évidence des modifications biologiques des céréales par rapport à des échantillons témoins prélevés à l’extérieur de certaines formations : (Il est étonnant et même inquiétant, intellectuellement parlant, de voir à quel point les journalistes ignorent ce sujet)

– allongements des nœuds sur les tiges,
– teneur en eau diminuée dans ces nœuds,
– perforations ou éclatement de certains nœuds,
– pouvoir de germination amélioré de façon significative (les graines semées donnent des plantes plus fortes et produisent elles-mêmes plus de graines), quand le glyphe a été formé dans une culture arrivée à maturation,
– sur d’autres échantillons, pouvoir de germination diminué au contraire (mais toujours de façon significative par rapport à des échantillons témoins), quand le glyphe a été formé dans une culture jeune.

D’autres analyses, menées tout aussi rigoureusement par des chercheurs scientifiques, ont mis en évidence des modifications étonnantes des propriétés physico-chimiques des sols à l’intérieur des formations :

– développement surprenant de la structure cristalline de certains composants de l’argile prélevée dans le sol de la formation, par rapport à des échantillons témoins pris à l’extérieur,
– dépôts étranges d’une poudre blanche au centre de certaines formations circulaires des Pays-Bas ; cette poudre a été analysée par un laboratoire universitaire d’Amsterdam, il s’agit d’un hydrocarbonate de magnésium,
– concentration anormale de poussières météoritiques (oxydes de fer). Ces particules existent à l’état naturel dans l’atmosphère, en très faible concentration. Or on a trouvé à l’intérieur de certains agroglyphes des teneurs jusqu’à plusieurs centaines de fois plus élevées qu’à l’extérieur de la formation, ce qui porte à penser que ces particules ont été attirées et concentrées par l’application d’un champ magnétique intense lors de la création du glyphe.

Les premières véritables recherches scientifiques ont été menées par une équipe de trois chercheurs à l’initiative de W. Levengood (équipe BLT) dès 1989. Ces chercheurs américains ont collecté des échantillons en provenance d’agroglyphes de différents pays afin de les étudier, et ont publié leurs résultats dans des journaux scientifiques spécialisées (345). Les résultats sur les anomalies de croissance ont été confirmées par d’autres chercheurs (6).

Il va de soi que ces modifications des propriétés physiques et biologiques traduisent de façon indiscutable que les techniques mises en œuvre pour réaliser les agroglyphes n’ont rien à voir avec les techniques tout à fait rudimentaires utilisées habituellement par les hommes-faussaires.

Ces analyses scientifiques, même si elles n’ont pas permis d’élucider la nature du phénomène, ont conduit à des conclusions très significatives qui mettent en relief les caractéristiques « étranges » du phénomène. Il va de soi que ces modifications des propriétés physiques et biologiques traduisent de façon indiscutable que les techniques mises en œuvre pour réaliser les agroglyphes n’ont rien à voir avec les techniques tout à fait rudimentaires utilisées habituellement par les hommes-faussaires. En effet, la seule méthode que les hommes auteurs des supercheries sachent utiliser consiste à écraser les tiges au sol devant eux avec une simple planche (tenue à l’aide de cordes), ou d’un rouleau qu’ils poussent devant eux ou qu’ils tirent ; cette technique rudimentaire ne peut certainement pas entraîner de modifications physiques ni biologiques des plantes peut-on lire sur le site internet de Daniel Harran (Chercheur-enseignant en physique et titulaire d’un doctorat en sciences)

L’analyse d’Umberto Molinaro

Umberto Molinaro est l’auteur de trois ouvrages sur le sujet passionnant des Crop Circles: « Des cercles dans la nuit », «En Quête de Lumière » et « 333. La Connexion ».

Cet architecte français de Wattignies, arpente et foule sur place depuis 17 ans les immenses tranchées géométriques pour tenter de décrypter le phénomène fantastique des agroglyphes. Il nous explique quels sont leurs caractéristiques, et quels messages peuvent en être décryptés. Prenez de quoi prendre des notes !

Un certain nombre d’observations visuelles que l’on peut faire au sol permettent cependant à n’importe quel observateur de distinguer à coup sûr les vrais agroglyphes des supercheries éventuelles :

Les caractéristiques de ces agroglyphes, et les conditions dans lesquelles ils apparaissent, imposent à l’observateur impartial la conclusion qu’ils sont les œuvres d’intelligences extérieures à notre humanité, mais qui sont présentes parmi nous, même si elles ne nous sont pas visibles. Les auteurs sont donc des êtres intelligents et immatériels, présents parmi nous. _ Daniel Harran

Deux catégories d’agroglyphes… et deux catégories d’auteurs

Si nous avons compris que les agroglyphes sont des messages, ou des signaux, envoyés par des êtres intelligents inconnus de l’homme, et destinés à l’homme, à tous les hommes, la question de l’identité de leurs auteurs est évidemment essentielle, et la question du sens de ces messages est encore plus fondamentale.

Deux agroglyphes de types très différents de ceux décrits précédemment sont apparus en Angleterre ces dernières années.

Le premier en 2001 au pied de l’observatoire astronomique de Chibolton, formé de deux parties : la représentation d’un visage « humanoïde » d’une part, et un rectangle contenant une grille de points d’autre part, appelé message de Chibolton, du nom de l’observatoire. Ce message a pu être décodé aisément quand on s’est aperçu que l’agroglyphe ressemblait beaucoup à la représentation visuelle du message envoyé par une équipe de chercheurs astronomes en 1974 à destination d’étoiles lointaines, dans le cadre d’un programme de recherche sur l’existence d’autres intelligences dans l’univers. Ce programme américain du SETI (Search for Extra Terrestrial Intelligences, ou recherches d’intelligences extraterrestres), dirigé par Carl Sagan, avait envoyé un message codé sous forme d’ondes électromagnétiques avec le télescope d’Arecibo (Porto Rico).

Quand on représente ce message sous forme visuelle, on se rend compte en effet que sa structure est très semblable à celle du message découvert dans le champ de Chibolton, ce qui indique que le code utilisé est le même. Mais des différences apparaissent, ce qui permet de considérer que le message de Chibolton constitue une « réponse « au message d’Arecibo. Et connaissant donc le code de ces messages, la réponse a pu être décryptée.

De la même façon que l’homme « se présentait » lui-même dans le message envoyé à Arecibo en 1974, l’auteur de cet agroglyphe a donné quelques indications sur son identité dans le message reçu à Chibolton en 2001. Mais ces indications sont évidemment sujettes à discussion, et ne donnent pas de réponse explicite (voir la proposition d’interprétation ci-dessous).

arecebo

Une interprétation du message de Chibolton (2001)

Les messages d’Arecibo et de Chibolton se lisent de haut en bas.

  • Dans la ligne supérieure, sont indiqués les chiffres de 1 à 10 exprimés en code binaire. Cette ligne est identique dans les deux messages.
  • Au dessous figurent, dans le message d’Arecibo, les numéros atomiques des éléments principaux qui constituent l’ADN du corps humain, à savoir l’hydrogène, l’oxygène, le carbone, l’azote et le phosphore. Une première différence apparaît dans la réponse de Chibolton : l’élément Silicium a été ajouté, signifiant que l’auteur de cette réponse possède aussi du silicium dans son ADN, en plus des mêmes éléments que nous.
  • Plus bas figurent, sur quatre lignes, les formules chimiques des nucléotides qui constituent la base de l’ADN humain. Les mêmes formules moléculaires apparaissent dans le message-réponse, ce qui montre que la constitution physique de leurs auteurs est vraiment très proche de celle des êtres humains.
  • Au dessous nous trouvons un schéma simplifié de la molécule d’ADN, avec le nombre de nucléotides de base qui la constituent. Dans la réponse, on voit aisément que la molécule correspondante chez les auteurs de la réponse est plus complexe.
  • Puis au dessous et au centre, la représentation de la silhouette d’un être humain avec, à droite, la taille moyenne (1,74 m) et, à gauche, la population mondiale en 1974 (4,29 milliards). Dans le message réponse, on découvre la silhouette d’un être représenté avec une grosse tête, de petite taille (1,01 m), la population correspondante étant de 21,3 milliards.
  • Au dessous nous avons, dans le message d’Arecibo, une représentation du système solaire avec le soleil (à droite) et ses neuf planètes. La troisième planète (à partir du soleil) est décalée pour signifier que les êtres humains auteurs du message habitent cette planète : la Terre. Les quatre planètes suivantes, qui sont des planètes géantes, sont représentées avec de plus grandes dimensions.
  • En bas du message d’Arecibo, nous trouvons une représentation schématique du télescope qui a servi à l’émission (on voit la source du signal au centre, celui-ci étant réfléchi symétriquement par le miroir vers le bas), avec ses caractéristiques géométriques.

Au bas du message de Chibolton, on est donc censé trouver également une représentation de l’instrument qui a servi à l’émission du message. Or les spécialistes s’accordent à voir dans cette représentation une copie (simplifiée) de l’agroglyphe apparu l’année précédente (en 2000)… au pied du même télescope de Chibolton ! On peut voir dans cet agroglyphe de 2000 une antenne, représentée par une image fractale : le cercle central se divise en deux cercles à droite et à gauche ; puis chacun d’eux se divise de nouveau en deux, et ainsi de suite, en terminant chaque fois par trois points de suspension… comme un faisceau électromagnétique qui se divise progressivement et diffuse dans l’espace jusqu’à l’infini.

Mais le fait que cette antenne, qui est censée être l’instrument avec lequel a été envoyé le message de Chibolton, soit située au pied même de l’observatoire, pourrait bien traduire le fait que le message a été envoyé depuis là-même, c’est-à-dire que l’auteur est présent là-même, autrement dit est présent parmi nous. Cette conclusion, qui paraît extravagante, est en tout cas cohérente avec l’interprétation proposée pour la ligne précédente, selon laquelle l’auteur serait présent sur Terre.

Il est évident que tout ce raisonnement est parfaitement discutable et ne constitue en rien une démonstration, mais il présente l’avantage d’être cohérent. Il tend à montrer que l’auteur du message de Chibolton est un être de type humanoïde (voir le visage associé au message) mais pourvu d’un corps de petite taille et d’une grosse tête (par rapport à l’homme). Mais sa civilisation pourrait être présente sur plusieurs planètes de notre système solaire (dont la Terre !). Son corps n’aurait sans doute pas la même densité que le nôtre puisqu’il a réalisé cet agroglyphe au pied de l’observatoire sans avoir été vu : il possèderait donc apparemment la capacité de se rendre invisible, c’est-à-dire de se dématérialiser… Science-fiction ou réalité ? L’agroglyphe de Chibolton en tout cas était bien réel.

Traduction du message de Crabwood (2002)

Le deuxième agroglyphe de type différent est apparu en 2002 a Crabwood, près de la ville de Winchester, dans la même région que le précédent. Il représentait aussi un visage mais de type différent (type alien), associé à un disque dans lequel était comme « imprimé » un message. On y voit en effet une série de « points » alignés sur une spirale, ce qui fait inévitablement penser à un disque compact contenant des informations imprimées sur une piste de lecture. Ce message a pu être décodé facilement car il s’est avéré être la traduction en langage ASCII (en langage informatique) d’un texte écrit en anglais. Ce texte ne fournit pas non plus de réponse explicite sur l’identité de son auteur, mais le visage associé indiquerait que l’auteur serait un être « extraterrestre » de type différent de l’homme, et différent de l’auteur du message de Chibolton.

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Il faut bien réaliser que cet agroglyphe est le premier et le dernier à ce jour, c’est le seul qui contienne un message écrit dans une langue humaine, l’anglais transcrit en code ASCII.

Après traduction en français, nous obtenons :

« Méfiez-vous des porteurs de faux cadeaux et des promesses non tenues. Beaucoup de peine mais il est encore temps. Croyez. Il y a du bon là-bas. Nous nous opposons à la tromperie. »

Ce message énigmatique veut nous inciter à la prudence, au discernement, et à ne pas céder aux illusions…

Ces deux agroglyphes sont tout à fait originaux et absolument uniques : non seulement ce sont les deux seuls qui représentent un visage parmi les milliers de formations observées jusqu’à présent ; mais ce sont aussi les deux seuls qui contiennent un message explicite contenant des informations intelligibles adressées à l’homme.

Ceci pourrait d’ailleurs nous faire suspecter une supercherie humaine, mais il faut remarquer que le message de Chibolton par exemple a été réalisé presque sous les fenêtres de l’observatoire dans lequel travaillent en permanence un grand nombre de météorologistes, et dans un champ dont l’accès est interdit.

De plus, les techniques d’expression utilisées dans le premier message (grille de points dans un rectangle) comme dans le deuxième (ligne de points alignés en spirale dans un cercle) sont aussi tout à fait originales. Quelques formations des dernières années représentent bien un disque avec une série de points, mais dans ces cas-là cela reste une représentation purement géométrique, sans aucun contenu explicite de message codé.

Par contre, les milliers d’agroglyphes qui ont été observés depuis le début des années 1990 (quand les auteurs ont dépassé le stade des cercles et des segments) ont un rapport souvent évident avec la géométrie sacrée, ou avec le symbolisme ésotérique, ou des théories mathématiques ou physiques, etc… mais ne contiennent jamais de message explicite et intelligible comme dans les deux cas précédents.


Il est étonnant et même inquiétant, intellectuellement parlant, de voir à quel point les journalistes ignorent et esquivent ce sujet. Qu’en pensez-vous ? 


Références bibliographiques :

2 :  Colin ANDREWS et Stephen SPIGNESI – Crop Circles, signes et contacts : nouvelles révélations (Ed. Exclusif), p 65.

3 :  W.C. LEVENGOOD – Anatomical anomalies in crop formations plants – Physiologia Plantarum, vol. 92 (pp 356-363), 1994.

4 :  W.C. LEVENGOOD, J. BURKE – Semi-molten meteoric iron associated with a crop formation – Journal of Scientific Exploration, vol. 9, n° 2 (pp 191-199), 1995.

5 :  W.C. LEVENGOOD, N. P. TALBOTT – Dispersion of energies in worlwide crop formations – Physiologia Plantarum, vol. 105 (pp 615-624), 1999.

6 :  Eltjo HASELHOFF – Les cercles dans les blés et leurs mystères : recherches scientifiques et légendes (Ed. Favre).

7 :  Michael HESEMANN – Messages, l’énigme des « crops-circles » (Ed. Trajectoire).

8 :  Werner ANDERHUB et Hans Peter ROTH – Le Mystère des Crop Circles (Ed. Véga).

9 :  Andreas MULLER – Crop Circles – Géométrie des cercles de culture, étude des phénomènes, recherches (Ed. Véga).

10 :  Umberto MOLINARO – Des Cercles dans la nuit – Une enquête inédite sur le phénomène des Crop Circles (Ed. Equilibre).

11 :  Lucy PRINGLE – Crop Circles – The Pitkin Guide (en anglais).


Sources : ecoutelaterrelinternautecerclesdanslanuitwikipedia.

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1 commentaire

  1. Tout comme les pan, un petit nombre dans le monde, savent surement d’ou cela vient. Voir les technologies dissimulées.

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