Comment prouver que la pensée exercerait un pouvoir sur la matière physique, les objets et peut-être même les êtres qui nous entourent ?


Un tychoscope est un mobile autoporteur qui se déplace selon un mouvement brownien. Il fut notamment utilisé au cours des années 1970 par des parapsychologues dans des expériences visant à étudier l’effet de la psychokinèse, c’est-à-dire l’effet de la pensée sur le mouvement.

Les modèles de tychoscopes qui ont été fabriqués sont de petits robots, d’une dizaine de centimètres de côté, se déplaçant de quelques centimètres à la fois, tournant d’un certain angle et continuant ainsi leur chemin de façon itérative. La longueur du trajet parcouru ainsi que l’angle de rotation sont choisis de façon aléatoire.

Les premiers tychoscopes, construits par Pierre Janin et par Helmut Schmidt en 1970 utilisaient, comme générateur de nombres aléatoires, une source radioactive connectée à un compteur Geiger. Depuis, des générateurs utilisant un bruit électronique, de construction moins couteuse, sont utilisés. Des développements récents de l’instrumentation sont notamment dus à René Peoc’h (thèse de doctorat, Nantes, 1985) et Roger Tanguy (thèse de doctorat, 1987).

En 1985, René Peoc’h soutient une thèse de médecine à Nantes intitulée : Mise en évidence d’un effet psychophysique chez l’homme et le poussin, sur le tychoscope. Ces travaux ont fait l’objet de critiques plus ou moins sévères, « coquilles » dans les calculs, « flous » dans les protocoles ou même interprétations erronées et biais statistiques non contrôlés.

L’expérience consiste à placer un tychoscope sur une surface limitée (comme un ring) et d’en observer les déplacements. Une cage contenant des poussins peut également être placée d’un côté de l’espace de mouvement du tychoscope. René Peoc’h décrit dans ses travaux que, lorsque des poussins (préalablement conditionné à suivre le robot selon le mécanisme d’empreinte décrit par l’éthologue Konrad Lorenz) sont placés près d’un bord, le tychoscope passe plus de temps près de ce bord. Peoc’h conclut donc à une modification du hasard par la présence des poussins. Il décrit cet effet sous le terme de « psychophysique » bien que, d’un point de vue scientifique, le terme psychophysique décrive tout autre chose, à savoir le domaine de la psychologie expérimentale consacré à la perception sensorielle.

Les critiques sceptiques qui se sont penchés sur ce travail notent que compte tenu du caractère limité de la surface sur laquelle se déplace le tychoscope, celui-ci finira nécessairement par heurter un bord et, alors qu’il est obligé de rebrousser chemin, il laissera plus de traces près de ce coin donnant l’illusion d’un biais statistique dans les mouvements aléatoires du robot. De plus, selon certains critiques, c’est par un choix judicieux des courbes expérimentales que les résultats auraient été obtenus. Les critiques proposent de refaire la même expérience dans un espace plus grand de façon à limiter l’effet du bord, ou de placer la cage contenant les poussins au-dessus du terrain de déplacement, permettant d’observer un même résultat sans l’effet du bord. Dans une réponse aux critiques, les auteurs indiquent que les effets simplement dus au déplacement du mobile près d’un bord ne présentent pas les mêmes caractéristiques que ceux dus à la présence des poussins.

Malgré les dissonances cognitives de certains zététistes, il se trouve que les statistiques à vide réalisés sur plus de 500 expériences avec la même variété de poussin sont suffisamment explicites, on est au-delà des lois du hasard. Les expériences prouvent également que les poussins peuvent repousser le robot, le but a été de faire l’expérience dans le noir avec une bougie sur le robot, les poussins avaient donc peur et le robot était repoussé, et encore fois bien au-delà du simple hasard.

Ps : Les expériences faites avec les hommes sont plus efficaces lors du sommeil ou sous hypnose, il semblerait que ce soit dans l’état inconscient qu’on agit le mieux sur la matière. Selon les neurosciences, 95% de notre activité cérébrale est conduit par notre inconscient. Autrement dit, nous agissons la plupart du temps de façon inconsciente avec des réactions irrationnels programmées par toutes nos expériences vécues depuis l’enfance.

Pour en savoir plus, je vous invite à écouter l’émission RTL du mardi 8 juillet 2014. Comment prouver que la pensée exercerait un pouvoir sur la matière physique, les objets et peut-être même les êtres qui nous entourent : tel est le thème de la deuxième émission de Jacques Pradel et Didier van Cauwelaert.

René Peoc’h à également fait des expériences avec des lapins démontrant une certaine forme d’intrication quantique, une expérience menée en Suisse entre deux clapiers distants d’un kilomètre où il va être question de « télé-empathie » ou d’une mystérieuse « résonance prédictive »… Des expériences similaires avec celles de Rupert Sheldrake.

Plusieurs études sur la méditation transcendantale ont prouvé scientifiquement que notre résonance morphogénétique influence la matière et la réalité.

Voir : La transcendance, le raccourci vers un monde meilleur


Aor Tom pour consciousnews.info

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