Pensez-vous que le bonheur est une accumulation de plaisirs ? Détrompez-vous ! Selon le Dr Robert H. Lustig, le plaisir serait même un ennemi du bonheur. C’est ce que le célèbre neuroendocrinologue explique dans son dernier livre, The Hacking of the American Mind (Le piratage du cerveau américain).

Les grandes corporations nous vendent du plaisir en essayant de nous faire croire que c’est du bonheur. Pourtant, il s’agit de deux sensations très différentes qui dépendent de deux neurotransmetteurs distincts.

La dopamine libérée lorsque l’on éprouve du plaisir est de courte durée. Elle est liée à quelque-chose de matériel et solitaire, dont ont aura toujours besoin à une plus forte dose pour obtenir le même effet. À l’extrême, elle peut provoquer de l’addiction. En excitant les neurones, cette substance neurochimique finit par les tuer.

De son côté, la sérotonine dont dépend le bonheur est provoquée par des interactions sociales, par une vie spirituelle. Les sentiments qu’elle provoque sont surtout durables : sensation de contentement, d’union avec le monde. Il ne peut pas y avoir de surcharge de sérotonine dans les neurones puisque la substance les ralentit plutôt que de les stimuler.

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