« Si vous voulez être heureux, soyez-le », disait l’écrivain Léon Tolstoï. Notre état d’esprit crée-t-il notre réalité ? C’est ce qu’affirme la « loi de l’attraction », présentée comme une clé du bonheur. De quoi s’agit-il ? Attirer quoi, pourquoi, comment ?


Tout démarre en 2006 avec le livre et le film de Rhonda Byrne The Secret. Inspirés au départ des enseignements spirituels de Jerry et Esther Hicks, ils popularisent la notion sous des aspects plus prosaïques : obtenir la maison de ses rêves, le conjoint de ses rêves, le job de ses rêves… Traduit en une quarantaine de langues, le best-seller américain attire plus de vingt millions de lecteurs.

Une histoire de vibrations

Loi de l’attraction : le terme peut surprendre. Quel rapport avec celle, décrite par Newton, revue par Einstein, qui explique l’influence de la matière et de l’énergie sur le mouvement des corps et des astres ? « Cette règle de vie part du principe que tout dans l’univers est constitué d’énergie et émet une fréquence », indique Slavica Bogdanov, auteur d’un Petit cahier d’exercices pour pratiquer la loi de l’attraction. Y compris nos attitudes et nos pensées, dont la vibration aurait la capacité d’agir sur notre environnement et « d’attirer à nous en permanence, que nous en soyons conscients ou non, les gens et les expériences qui reflètent notre état d’esprit ».

Appliqué au domaine de la psyché, le terme apparaît dès 1906 dans le livre La vibration de la pensée et la loi de l’attraction dans le monde de la pensée, de William Walker Atkinson, où il exprime le pouvoir de la volonté, de la concentration et de la suggestion. En médecine, cette influence de l’esprit dans le processus de maladie et de guérison n’est plus à prouver. Selon le physicien russe Vadim Zeland, auteur du best-seller Transsurfing, la théorie quantique pourrait même l’expliquer : puisque selon cette nouvelle approche du vivant, tout est réseau de connexions et de potentialités, la réalité n’a pas d’existence matérielle figée, l’intention de l’observateur influe sur le résultat observé, nous détenons le pouvoir de modeler nos vies. Je pense donc je crée ?

« Les sentiments négatifs comme la colère, la dépression ou la culpabilité induisent de mauvaises vibrations, qui attirent à nous des rencontres ou des expériences néfastes », dit en substance The Secret, alors que « l’enthousiasme, l’amour ou la gratitude » sont à même de booster notre avenir. « L’intégralité de ce qui nous arrive – le meilleur comme le pire – répond à nos pensées et nos comportements, confirme Slavica Bogdanov. Si on a des problèmes, c’est peut-être qu’on a décidé de les accepter. Assumer la responsabilité de notre environnement nous donne le pouvoir de le changer. »

De la force de l’intention…

Pas facile à entendre, quand on naît dans un milieu défavorisé, confronté à la faim, la misère ou la ségrégation. « C’est vrai, admet Slavica Bogdanov, mais je suis l’exemple que ça peut marcher. Je viens d’une famille modeste. Enfant, j’étais excessivement timide, les autres me maltraitaient. Jusqu’en 2006, mon existence entière était en faillite : deux mariages catastrophiques, une banqueroute professionnelle, des problèmes de surpoids et de santé… Je ne voyais pas d’issue. Jusqu’au jour où l’on m’a offert The Secret, ainsi que Secrets d’un esprit millionnaire, de T.Harv Eker. Je n’avais rien à perdre, j’ai essayé. Deux ans plus tard, ma vie avait radicalement changé. »

Comment ? En éprouvant de la gratitude pour ce que l’on a, « bon moyen de briser une spirale négative ». Puis en arrêtant de ressasser ce qui nous heurte ou nous déplaît, pour se concentrer sur un but positif, précis, concret. « Que voulez-vous vraiment ? interroge The Secret. Ecrivez-le au présent. Visualisez le résultat, vibrez dès maintenant du plaisir qu’il vous procurera. » Cultivez cette perspective, répétez-la comme un mantra. Suivez l’élan qu’elle vous donne… Et ayez confiance. En vous, en la vie, en votre capacité à mériter le succès, en la magie de l’effort et du faisceau de connexions qu’il fera naître. Agissez, dans la fluidité, sans laisser le doute ou les aléas vous faire baisser les bras : petit à petit, les gens percevront votre changement d’énergie, des signes apparaîtront, qui finiront par créer les circonstances favorables à la réalisation de votre projet.

Sous un label attractif, la « loi » reprend des principes présents dans bien des sagesses ancestrales. « Tout ce que nous sommes est le résultat de ce que nous avons pensé », disait Bouddha. « Le karma prône qu’on récolte ce que l’on sème, rappelle la prêtre zen Ruth Ozeki. Toutes nos pensées, attitudes et actions s’impriment et ont une conséquence, d’où la nécessité de les choisir très soigneusement. » Une vision du monde adoubée par certaines découvertes scientifiques : « Un jour, en entrant dans son bureau, la chercheuse spécialiste des émotions Sigal Barsade a senti que l’atmosphère avait changé, raconte la journaliste Lynne McTaggart, auteur du Lien quantique. C’était un endroit d’ordinaire très froid, où personne ne se parlait. Soudain, tout le monde discutait. Sigal Barsade s’est rendu compte qu’une collègue toujours de mauvaise humeur était en vacances. Quand cette dernière est revenue, l’ambiance est redevenue comme avant. Ses recherches ont confirmé que nos actions et nos comportements, tout comme ceux des autres, étaient contagieux. Des études à Harvard ont montré que si nous sommes heureux, nous aurons tendance à avoir des amis heureux. Pas seulement parce que nous choisissons des gens heureux, mais en raison de la propagation naturelle du bonheur dans tout le réseau social. Nous partageons de l’information à un niveau bien plus fondamental que le simple mental, et nous nous synchronisons en permanence avec nos émotions. »

En yoga, existe aussi la notion de sankalpa, une graine que l’on plante dans un coin de sa tête en état de relaxation profonde et qui, si on la cultive, finit par germer… « Cela va bien au-delà de la pensée positive, précise Christian Möllenhoff, professeur de yoga et de méditation à Paris. Nos conditionnements personnels, éducatifs ou culturels, façonnent un large éventail d’idées sur ce que nous croyons pouvoir ou devoir faire dans nos vies. Ces préjugés sont si enracinés que nous les laissons souvent nous contrôler, sans les questionner. » Qui sommes-nous, vraiment ? Que voulons-nous, profondément ? Pourquoi le voulons-nous, exactement ?

… A celle de l’attention

Pendant des années, Esther Kasri-Wick, auteur du Guide pratique de votre réussite, a cherché à vivre ses rêves. « Je me disais toujours : sois positive, travaille sur ta pensée. Je me suis concentrée, j’ai eu des hauts et des bas. Mais les hauts étaient de courte durée. Les bas s’éternisaient »… Parce qu’elle faisait « un travail de répétitions d’affirmations plutôt que de certitudes et de ressenti ».

Au-delà du pouvoir de l’intention, la loi de l’attraction conduit donc à l’attention : prendre conscience des mécanismes qui nous régissent, des émotions et des idées qui nous tenaillent. Puis lâcher prise du mental pour se mettre à l’écoute de nos sensations profondes, apprendre à percevoir ce qu’elles ont à nous dire et aller vers ce qui nous fait vibrer, viscéralement, au-delà des désirs et postures de surface, « sans se poser trop de questions », dit Slavica Bogdanov.

Alors seulement, dans cette recherche de justesse de l’être plutôt que de l’avoir, la loi de l’attraction prendra toute sa force. « Pour attirer à soi le meilleur, il faut être capable de se transformer intérieurement », confirme Slavica Bogdanov. Atteindre sa cohérence, sa résonance, nourrir ses sens de quiétude et d’épanouissement… Et se rendre compte peut-être que l’important n’est pas le résultat, mais le chemin. « Une fois un but atteint, beaucoup courent vers un autre ! Certains souffrent tellement pour y arriver, ou ont tellement peur de perdre leur acquis, qu’ils n’en éprouvent aucune satisfaction. A quoi ça sert, si le présent n’est pas bien vécu ? Pour que la loi de l’attraction fonctionne à plein, il faut être en plénitude au quotidien. Plus on chemine, plus on apprend, plus on est reconnaissant, plus on rayonne, plus on attire à soi de bonnes choses. »

Jusqu’à atteindre un « niveau vibratoire » où l’univers semble étonnamment conspirer à exaucer nos souhaits. « Ma vie est devenue une suite de hasards bienheureux, témoigne Slavica Bogdanov. Dernier exemple : il y a deux ans, j’ai pris la décision de quitter le Canada – je n’en pouvais plus du froid. Je me suis représentée l’endroit où je voulais vivre… Cet hiver, sur une plage de Floride, j’ai senti que c’était là : j’étais chez moi. Mon cerveau a regimbé face à tous les changements que cela impliquait, mais en trois semaines, j’avais vendu mes meubles et mon appartement, trouvé un logement sur place, changé l’immatriculation de ma voiture, effectué les transferts bancaires. Les choses se faisaient d’elles-mêmes, c’était fascinant. »

Bien entendu, suivre la loi de l’attraction ne lève pas tous les obstacles – ils font partie de la vie –, mais elle apprend à « les considérer comme des occasions d’ajustement, des signes d’un nécessaire changement d’orientation », indique Esther Kasri-Wick. A accepter, rebondir, s’ouvrir à de nouvelles possibilités, retrouver plus facilement sa « vibration haute »

Alors, que voulez-vous attirer ? Pour vous, pour les autres. Car rappelez-vous, « c’est un processus coopératif : notre environnement nous crée autant que nous le créons », souligne Lynne McTaggart. « Et arrive un moment dans la vie où tout ce que nous pouvons souhaiter de plus, c’est d’aider autrui à rayonner lui aussi de plus de joie et de sérénité », conclut Slavica Bogdanov. (Source : inrees.com)

Expériences

Le Dr. Masaru Emoto, célèbre chercheur japonais, docteur en médecine alternative et guérisseur l’a démontré par ses expériences avec la molécule d’eau, présenté dans le film What the bleep do we know ? Le thème commun qui revenait constamment lors de ses expériences consistait à démontrer que les pensées humaines et les intentions peuvent modifier la réalité physique.

Son expérience réalisée sur le riz était simple et facile à reconstituer. Elle justifie cette attention particulière sur les différents effets de la pensée positive et négative. Le Dr. Emoto a placé des portions de riz cuit dans deux récipients. Il a ensuite donné le nom de « Merci » à un bocal et « Idiot » à l’autre. Il a ensuite fait placer les bocaux dans une école, à gauche et à droite de l’entrée des classes. Les étudiants ont été invités tous les jours à dire à haute voix le nom marqué sur les étiquettes des bocaux avant d’entrer dans l’école. Les résultats étaient tout à fait stupéfiants.

Après trente jours, on a pu observer un changement notable entre les deux récipients. Le pot étiqueté « Idiot » s’est décomposé à un rythme rapide. Les pensées négatives et les intentions affectaient profondément et d’une manière plus rapide la répartition du riz. Le pot étiqueté « merci », n’avait quasiment aucune décomposition. La positivité avait permis de maintenir la structure et la santé du riz.

Cette preuve, de pensées qui interagissent en évidence avec la matière, a des conséquences considérables. Toutefois, il n’est pas encore possible de quantifier l’impact exact que produisent nos pensées, mais les conséquences sont évidentes, simplement dans l’attente de se manifester.

Voici les expériences de Angel Jade à titre d’exemple : 

Mieux comprendre la loi de l’attraction

Nous assimilons souvent la loi d’attraction à la pensée positive.
Or, ce n’est certainement pas si simple… Qui d’entre nous n’a pas émis d’intentions restées sans effet, voire suivies d’effets contraires ? Patrick Poinsenet, chercheur indépendant, formateur
en Guidance Quantique, nous éclaire sur la question.

La théorie quantique, remettant totalement en cause l’approche mécaniste et déterministe du vivant, postule que les mêmes causes, dans les mêmes conditions, peuvent produire des effets différents. D’après des chercheurs comme Ervin Laszlo , Emmanuel Ransford , Amit Goswami et d’autres, les particules qui forment notre réalité physique ne seraient pas immuables, mais résulteraient de l’effondrement de paquets d’ondes en une forme et un lieu dépendant de la conscience qui les observe. Dans ce courant de pensée, Patrick Poinsenet, spécialiste de la Guidance Quantique, nous invite à repenser notre vie en termes de réalités probables de manifestation. « Imaginons un plan de réalité immatériel, parallèle, totalement informationnel, composé de codes, de contenus psychiques et de matrices d’informations. Tout ce qui émerge dans notre réalité physique a d’abord été conçu sur ce plan psychique. »

La clé des champs

D’après lui, les multiples champs d’informations qui composent ce plan de réalité psychique sont indépendants du temps et de l’espace et déterminent le comportement du moindre constituant de notre réalité : physique, émotionnel, mental ou spirituel. Rejoignant les recherches de Rupert Sheldrake sur les champs morphiques, Patrick Poinsenet explique que ces champs « coordonnent et assurent la structure cohésive et l’intégrité du plan de réalité physique à différents niveaux d’échelles (de l’atome à la galaxie). Ils consignent également nos histoires personnelles et collectives, nos schèmes émotionnels et mentaux et, d’une certaine façon, une multitude de réalités probables que nous actualiserons ou pas dans cette existence. » A l’instar d’Ervin Laszlo pour qui tout dans l’univers est relié par les champs, il poursuit ainsi : « Nous sommes en permanence en contact avec le champ collectif de la race humaine. En posant de nouveaux choix, en accédant à de nouvelles expériences, nous pouvons ouvrir de nouvelles possibilités pour les autres. »

Interface entre les deux plans de réalité, psychique et physique, notre corps est en contact permanent avec ces champs informationnels, « l’ADN de chacune de nos cellules disposant de fonctions d’accès, de lecture et de modification de ces derniers. » Ainsi, notre structure physique agit-elle comme une radio qui reçoit des fréquences, peut choisir de s’accorder sur certaines d’entre elles ou encore d’en émettre de nouvelles, si tel est notre désir. « Le désir est la pierre angulaire de la loi d’attraction. N’oublions pas que notre simple présence ici-bas repose sur un désir d’existence, sans quoi nous ne serions pas là. Toute expérience vécue, même si nous l’évaluons négativement, a été désirée par une partie de nous. »

Concernant le processus à l’œuvre dans la loi d’attraction, Patrick Poinsenet rappelle que celle-ci fonctionne en permanence, qu’on y croie ou pas, qu’on en soit conscient ou non. Nous avons généralement une vision réduite de notre existence : nous ne percevons qu’un seul aspect de la réalité se réduisant à l’expérience physique suivant une trame séquentielle, comme la pellicule d’une vidéo, avec un sentiment de continuité, passé, présent, futur. Mais notre personnalité serait bien plus vaste et complexe que ça. Notre « Je » ne serait que la part émergeante de notre personnalité, dont la plus grande partie, qualifiée de multidimensionnelle, officie sur le plan psychique et « gère » les innombrables informations que nous échangeons et actualisons à chaque instant. « Sans même nous en rendre compte, nous puisons dans la réalité psychique certaines des réalités probables et nous les insérons dans le film de notre vie. Nous pensons que nous y sommes pour rien. Or, pour chaque événement, il y avait toujours plusieurs réalités probables. Notre capacité à les actualiser dépend uniquement de nos croyances. »

Se libérer des croyances

La clé du « défi attractionnel » se situerait donc au niveau de nos croyances. Elles agiraient comme des taquets qui déterminent les bandes de pensées sélectionnables ; selon les cas, certaines pensées ne sont donc tous simplement pas disponibles pour démarrer le cycle d’engendrement de notre réalité. Si une personne porte fermement ancrée en elle la croyance « Le monde est dur et il faut se battre pour survivre », elle n’accèdera pas à la pensée de l’éventualité d’une vie plus douce et plus légère et ne pourra donc jamais la vivre. « Au commencement même de ce que je nomme « la boucle de création » se trouve notre cadre de croyances. Celui-ci filtre les pensées admissibles. Notre attention peut alors se poser sur l’une d’elles qui elle-même attirera d’autres pensées du même type. Puis, ces pensées généreront une émotion qui entraînera à son tour notre imaginaire, et une réalité probable finira par se matérialiser. »

Que ce que nous expérimentons au quotidien nous plaise ou nous déplaise, il s’agirait toujours du résultat de cette boucle de création. « Ce que nous vivons est l’actualisation et le produit direct de nos pensées passées. » Ainsi, certains types d’expérience auront tendance à se répéter tant que nous ne décidons pas de nous déterminer clairement dans le domaine en question. Les experts parlent alors d’ « attraction par défaut ». Pour mettre fin à une expérience qui ne nous convient pas, le premier pas consisterait à décoder les champs informationnels en jeu en se demandant : Quelles sont les croyances qui ont précipité la création de cette réalité ? Si je croule sous les difficultés financières, ne serait-ce pas que je porte en moi la croyance que « l’argent est sale » ou que « je ne vaux rien » ?

Emettre de nouvelles intentions permettrait ensuite de corriger ces champs informationnels, d’infléchir nos croyances et de nous ouvrir à des contenus et pensées inaccessibles jusque là. Patrick Poinsenet conseille les intentions circulaires qui visent à attirer à soi une réalité nouvelle tout en tenant compte de notre état actuel. « La pensée positive est parfois une négation de ce qui est. Se répéter comme un mantra « Je vis dans l’abondance » tout en étant couvert de dettes revient à tenter de superposer une couche de croyances sur une autre. Je conseille plutôt des formulations du type : « Tout en accueillant… (le sentiment, l’émotion ou l’état actuel), je choisis…. ». Ces intentions circulaires sont réellement thérapeutiques car elles sont inclusives et évolutives. Le simple fait de mettre en circuit ce que l’on ressent peut faire émerger prises de consciences et solutions de compréhension. » Il préconise également de formuler des intentions sans chercher un résultat défini à l’avance, afin de laisser suffisamment d’ouverture à une multitude de réalités probables.

Accompagner l’évolution

Mais l’art de l’intention ne s’arrête pas là. Il s’agit ensuite d’être attentif au changement, décodant et ressentant les effets de notre intention pour pouvoir, si besoin, l’ajuster. Pour cela, différents types de guidance nous offrent des indicateurs fiables : la guidance corporelle consiste à être à l’écoute de nos ressentis partant du principe que le corps ne ment pas. La guidance émotionnelle attire notre attention sur les émotions qui remontent, sur une échelle allant de l’impuissance à la joie. La guidance mentale nous permet de traquer le changement, analysant tous les événements causals (faire une rencontre, recevoir une nouvelle, entendre une information, etc.) ou acausals (synchronicités) survenus après l’émission de l’intention. Enfin, la guidance intuitive peut venir d’intuitions pures ou s’articuler sur un test intuitif, « moyen d’accès direct à la personnalité multidimensionnelle par le relai du corps. »

Il se peut que nos intentions soient suivies d’effets secondaires désagréables voire totalement contradictoires avec le souhait formulé. Patrick Poinsenet nous éclaire : « Cela arrive et fait partie du processus ré-informationnel. La réalité probable qui se matérialise vient éclairer des champs interférents, des contenus mémoriels qui ont besoin d’être réévalués. Rien que l’affirmation « je suis celui qui produit cette réalité et j’en prends la responsabilité » va aller percuter toutes les croyances qui ne vont pas dans ce sens. Des effets secondaires comme de la tristesse, de la colère ou une douleur corporelle peuvent faire partie d’une remise en mouvement de certaines émotions ou d’une évacuation de certains traumas. Le corps et la psyché ont des capacités innées de retour à l’équilibre. Laissons-les faire. Ne les bloquons pas en jugeant nos états, nos émotions et même les pensées produites pas nos intentions.»

Créer sa réalité

Une fois identifié la présence d’un contenu interférent, même si l’on ne sait pas précisément lequel, nous pouvons émettre une nouvelle intention circulaire, incluant ces parties de nous qui auraient simplement besoin d’être entendues, reconnues, aimées : reconnectées. « Sortons de l’illusion selon laquelle reconnaître une peur, une tristesse, un manque, etc. serait s’engouffrer dedans. Selon moi, tous les éléments contenus dans notre psyché cherchent à collaborer à notre épanouissement. Rien en nous ne nous veut du mal. »

Si l’on ne ressent rien, cela ne signifie pas pour autant que l’intention ait été inefficace. Enfin, si rien ne se passe, c’est peut-être que l’intention émise est trop éloignée d’une manifestation probable et demande à être reformulée « tout en accueillant tout ce que l’on est aujourd’hui. » N’oublions pas la fonction structurante des champs d’information. « Certaines de nos croyances ont un champ d’influence qui englobent plusieurs domaines de notre vie. Ainsi une impasse de création dans un domaine nous conduira bien souvent à nous re-déterminer au préalable sur un autre domaine pour ensuite reprendre notre progression attractionnelle. La croyance qui barrait la manifestation du premier domaine pourra ainsi être levée sans mettre en danger l’individu dans le second domaine. »

Si elle s’inscrit dans la lignée du décodage biologique ou de la mémoire cellulaire, qui associaient déjà une pathologie à un contenu psychique, ou encore dans celle de la kinésiologie qui cherche la cause d’un symptôme en faisant parler le corps, cette approche des champs informationnels va plus loin. « Elle offre à chacun des moyens de guidance et de coaching pour créer la réalité à laquelle il aspire. »

Au final, le processus est toujours positif, nous permettant d’utiliser nos expériences quotidiennes dans un jeu créatif de soi à soi, pour nous ré-informer et évoluer. « Notre essence, par nature, est pure créativité. Notre personnalité multidimensionnelle a fait le choix de projeter une partie d’elle dans la réalité physique, afin d’ouvrir de nouveaux chemins créatifs, pour elle et pour le Tout. Nous sommes venus nous déployer dans cette réalité pour devenir des experts dans la création. » (Source : inrees.com)

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