Ce dossier tend à démontrer qu’il est possible de changer le monde dans la dynamique de l’ingénieur de structures et architecte designer futuriste Jacque Fresco, il sera mis à jour régulièrement pour le maximum d’exhaustivité et vous êtes invités à y contribuer… Aternatives durables ? Actions philanthropiques ? Nouvelles technologies ? Transmettez nous vos connaissances.


L’homme a détruit un dixième de la nature sauvage au cours des vingt dernières années, ainsi il ne reste plus que 23% de la Terre abritant des espaces naturels vierges, prévient James Watson de l’Université du Queensland en Australie, cité dans un article paru dans la revue scientifique américain Current Biology. « Ce qu’il nous reste, c’est à préserver d’une manière préventive les parcelles de nature vierge qui ne sont pas détruites à l’heure actuelle. Le cas échéant, la nature sauvage disparaîtra pour toujours, constituant une vraie catastrophe pour le climat et la sentence finale pour les communautés humaines les plus vulnérables. Nous devons agir de suite pour que la nature survive jusqu’à nos enfants et nos petits-enfants », a insisté le chercheur. Tel est le bilan, dressé d’après la carte de la Société pour la conservation de la vie sauvage (WCS, en anglais, Wildlife Conservation Society), une ONG américaine d’envergure, par l’équipe de M. Watson. En savoir plus : fr.sputniknews.com

Le lundi 8 août, nous avons consommé toutes les ressources naturelles de la Terre. Ou plutôt, toutes les ressources naturelles que la Terre peut renouveler en un an. Nous vivrons donc à crédit depuis de lundi. En anglais, ce jour, calculé par l’association Global Footprint Network, dédiée à cette tâche, est appelé « Earth overshoot day », ce que nous traduisons en Français par « jour du dépassement ». Relayé par le WWF, ce calcul détermine le moment à partir duquel les ressources naturelles consommées par l’homme dépassent leur capacité de renouvellement en un an.

Vivre à crédit ne peut être que provisoire parce que la nature n’est pas un gisement dans lequel nous pouvons puiser indéfiniment. Cet indicateur de notre surconsommation énergétique et en ressource rappelle que les gouvernements, les entreprises, les collectivités, et les citoyens doivent privilégier des modes de production et de consommation plus écologiques.

Le jour du dépassement tombait le 3 septembre en 2005, le 3 novembre en 1980, le 23 décembre en 1970. D’après les calculs de Global Footprint, le jour du dépassement pourrait tomber fin juin, en 2030…

Le WWF explique : le jour du dépassement arrivant cette année le 8 août « signifie qu’en huit mois, nous aurons émis plus de carbone que ce que les océans et les forêts ne pouvaient absorber en un an, nous aurons pêché plus de poissons, coupé plus d’arbres, fait plus de récoltes, consommé plus d’eau que ce que la Terre ne pouvait produire sur cette même période ». En savoir plus :

L’institut de recherche international Global Footprint Network (GFN) mène régulièrement cette campagne d’information axée sur ce jour fatidique (Earth Overshoot Day, en anglais). Ses experts estiment qu’au rythme actuel, les humains auraient besoin de l’équivalent de 1,6 Terre pour assouvir leur surconsommation globale annuelle.

Ce diaporama nécessite JavaScript.

 

Les solutions d’avenir :

  • La surpopulation du monde est présentée comme la principale menace pesant sur notre avenir. Toute la surface du globe ne suffirait plus à accueillir les milliards d’êtres humains que nous sommes. Mais en est-on bien sûr ? Cette question mérite un minimum de recul. Selon un calcul savant, l’une des îles françaises d’outre-mer est tout juste assez vaste pour contenir les 7,418 milliards d’êtres humains peuplant la Terre. Un détail étonnant qui vaut bien quelques explications.

  • Une startup indienne Avant Garde Innovations co-gérée par deux frères, Arun et Anoop Georgeest sur le point de mettre en vente une éolienne à un prix inédit tant il est peu élevé. Le projet pilote, récompensé à plusieurs reprises pour son caractère durable, social et innovant, donne aux citoyens un rôle clé dans la transition énergétique. De quoi, dit-on, assurer une certaine autonomie énergétique d’un ménage indien. En savoir plus : mrmondialisation.org
  • Alors que l’accès à l’eau devient un des enjeux centraux liés au réchauffement climatique, une start-up française a décidé de prendre part à la solution. Osmosun est une centrale de désalinisation de l’eau révolutionnaire, qui fonctionne entièrement à l’énergie solaire de manière autonome. Une alternative intelligente et nécessaire au dessalement énergivore, qui aujourd’hui encore ne se fait qu’à un prix énergétique important. En savoir plus : mrmondialisation.org
  • Les éoliennes classiques utilisent l’énergie du vent pour faire tourner leurs pales et générer de l’électricité mais elles ne sont pas très efficaces. Seule 30 % environ de l’énergie cinétique du vent est finalement récupérée. De plus elles sont dangereuses pour la faune, notamment les oiseaux ou les chauves-souris. Devant ce problème, une équipe de chercheurs espagnols a développé une nouvelle technologie d’éolienne basée sur l’oscillation. Un mât est placé dans un support que le vent fera osciller. Il est repoussé par un système d’aimants qui vient contraindre l’énergie du vent et générer l’oscillation, créant ainsi de l’électricité. Avec peu de pièces mobiles, le Vortex Bladeless coûte environ 50 % moins cher à la fabrication qu’une éolienne classique et demande peu d’entretien. Il ne présente qu’un risque limité d’accident avec la faune et génère peu de bruit. Bien qu’il ne soit pas aussi efficace qu’une éolienne classique, il prend en contrepartie moins de place, ce qui permet d’en installer plus sur la même surface. En savoir plus : futura-sciences.com
  • C’est une innovation prometteuse : équiper les fenêtres des bâtiments d’un filtre photovoltaïque aux allures de vitres fumées, qui permet de produire de l’électricité. De quoi rendre les bâtiments plus autonomes et favoriser l’essor des énergies renouvelables. Problème : EDF a décidé de cesser l’activité de sa filiale, Nexcis, qui a mis au point le procédé. Abasourdis par la décision, les salariés, menacés par un plan social, proposent de reprendre l’entreprise, avec le soutien de syndicats. Mais dans l’indifférence, pour l’instant, du gouvernement. En savoir plus : bastamag.net
  • Mobiliser différents semi-conducteurs pour améliorer l’efficacité d’une cellule solaire photovoltaïque : l’idée n’est, en soi, pas nouvelle. De telles cellules portent même déjà un nom, celui de « cellule multijonction ». Toutefois, celle mise au point par une équipe de chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT), aux États-Unis, et du Masdar Institute of Science and Technology, aux Émirats arabes unis, se distingue des autres par son design « en escalier » et, surtout, son coût. Classiquement, une cellule multijonction est composée de plusieurs couches de semi-conducteurs capables de convertir, chacune, différentes parties du spectre solaire et, de fait, d’obtenir de meilleurs taux de conversion énergie solaire/énergie électrique. Des rendements pouvant théoriquement aller jusqu’à 50 % ! Malheureusement, le coût de fabrication élevé de ce type de cellules solaires les cantonne, pour l’heure, à des marchés de niche que sont, par exemple, les applications spatiales. En savoir plus : futura-sciences.com
  • Après plusieurs années de développement, le capteur solaire Rawlemon fait ses débuts commerciaux. Imaginé par un architecte allemand, il s’agit d’une boule transparente pleine d’eau capable de convertir environ 70 % d’énergie de plus qu’un panneau solaire classique. Ce dispositif ingénieux fonctionne de jour comme de nuit et peut alimenter aussi bien de petits appareils que des bâtiments ou des véhicules électriques. En savoir plus sur : futura-sciences.com
  • Dans le secteur du solaire photovoltaïque, la course à la performance fait rage. Et les pérovskites pourraient bien coiffer le silicium au poteau. Grâce notamment à une avancée réalisée par une équipe de chercheurs américains. Leur cellule en forme de sandwich affiche des performances record ! En savoir plus sur : futura-sciences.com
  • Pour lisser la production d’une centrale solaire sur 24 heures, il faut stocker l’électricité la nuit. Solution classique : les batteries. Alternative connue : des volants d’inertie. Les premières sont coûteuses et les seconds… aussi. Energiestro, spécialiste du domaine depuis 15 ans, bouleverse la donne avec du béton, divisant par dix le coût de stockage. Voici donc Voss, pour Volant de stockage solaire, invention récompensée par un prix EDF Pulse 2015. André Gennesseaux nous l’explique. En savoir plus : pulse.edf.com
  • Alors que la course aux énergies fossiles se fait de plus en plus intense dans un contexte de pénurie à moyen terme, de jeunes entrepreneurs se mobilisent pour démocratiser les sources d’énergies renouvelables. Aux Philippines, Hawn Frayne et Alex Hornstein ont mis au point une machine capable de produire des mini-panneaux solaires en toute simplicité. En savoir plus : mrmondialisation.org
  • Fenêtres, ordinateurs ou encore téléphones intelligents pourront bientôt être utilisés comme panneaux solaires grâce à une nouvelle technologie photovoltaïque. C’est Saul Technologies, une startup polonaise, qui développe actuellement ce procédé utilisant la perovskite, minerai nommé en l’hommage d’un minéralogiste russe du 19ème siècle. Ce procédé s’avère plus efficace et moins coûteux que l’utilisation du  silicium dans les panneaux solaires classiques. Des perovskites de synthèse peuvent être produits selon une technique similaire à l’impression 3D tout en étant extrêmement résistant. L’innovation majeure est que cette nouvelle technologie peut être utilisée sur n’importe quelle surface que cela soit un toit, une fenêtre ou même un téléphone intelligent. Elle est aussi destinée aux designers et architectes qui vont pouvoir profiter de leur propriété quasi transparente pour allier écologie et esthétisme. En savoir plus : novae.ca
  • Un nouveau type de batterie supportant 200.000 cycles de chargement et déchargement (contre seulement 7.000 pour la traditionnelle technologie au lithium) vient d’être mise au point quasiment par hasard. C’est en cherchant une façon de prolonger la vie des batteries en utilisant des nanofils d’or et à la faveur d’une erreur de manipulation qu’un membre de l’université de Californie à Irvine (Etats-Unis) Mya Le Thai a, en effet, créé cette batterie ultra puissante et révolutionnaire. En savoir plus : 20minutes.fr
  • Recharger un ou plusieurs téléphones, une tablette ou un ordinateur portable en les posant simplement sur un fin plateau : c’est l’ingénieuse innovation d’EnergySquare, une jeune pousse française repérée sur la plateforme EDF Pulse & You. Sans fil et sans induction, comment font-ils ? Timothée Le Quesne, cofondateur et dirigeant d’EnergySquare, nous explique le principe, présenté comme universel et qui sera en partie disponible en open-source. En savoir plus : futura-sciences.com
  • L’entreprise canadienne Crystal Green Energy teste actuellement en Arizona un panneau solaire quatre fois plus puissant que les modèles en vigueur à ce jour. Composé de cellules photovoltaïques dernière génération et conçu pour absorber le moindre rayon du soleil, ce prototype pourrait offrir à la technologie solaire de meilleures performances et de nouvelles perspectives de développement à l’échelle mondiale. En savoir plus : lenergeek.com
  • Originale par sa conception et sa forme, la SmartFlower est une unité de production d’électricité solaire totalement autonome. Son installation se limite à la pose et à un branchement. Ensuite, elle produit en moyenne 3.500 kWh par an. La SmartFlower se déploie et suit le soleil, en azimut et en hauteur. Ainsi, la lumière touche les cellules photovoltaïques avec un angle constant. À la fermeture de la fleur, les « pétales » sont dépoussiérés. Ils se replient automatiquement quand le vent dépasse 53 km/h. En savoir plus : futura-sciences.com
  • Réaliser des économies d’énergie en chauffant son habitation grâce de l’énergie solaire, rien de nouveau pour l’instant.  Mais si, au lieu d’investir dans des panneaux solaires souvent coûteux, vous preniez une journée pour fabriquer vos propres panneaux à base de canettes en aluminium ?  L’idée est étonnante et allie à la perfection recyclage, développement durable et « fait-maison » ! Voici donc la marche à suivre afin de réaliser soi-même son chauffage solaire à très peu de frais. Simple à concevoir, ce chauffage écologique demande simplement de rassembler quelques matériaux et de suivre les conseils de Jim Meaney. En savoir plus : mrmondialisation.org
  • Une start-up allemande vient de créer la première voiture capable de se recharger « toute seule », grâce à l’énergie solaire. Une innovation qui pourrait permettre à terme à ce type de véhicule de prendre son envol sur les marchés internationaux, alors que celui-ci est depuis longtemps freiné par le manque d’infrastructures adéquates. La voiture, qui s’appelle Sion, a une autonomie totale de 120 kilomètres. C’est une familiale avec trois places à l’arrière. Le constructeur espère la commercialiser en 2018. En plus, elle a une autre innovation. Elle est équipée d’un filtre en mousse naturelle, en lichen, qui permet de filtrer l’air en permanence et d’enlever l’humidité à l’intérieur de la voiture. Le prix ne devrait pas dépasser 15.000 euros, soit l’équivalent d’une petite voiture à essence aujourd’hui. En savoir plus : rtl.fr
  • Vous en avez assez de changer vos ampoules plusieurs fois par an en raison de leur durée de vie limitée ? Alors pourquoi ne pas investir dans une « ampoule éternelle » capable de briller durant tout un siècle ? Conçues pour fonctionner à court terme, les ampoules achetées dans le commerce sont susceptibles de nous lâcher d’une seconde à l’autre. Voilà pourquoi Benito Muros a mis au point IWOP, une ampoule révolutionnaire garantie sans obsolescence programmée. En savoir plus : gentside.com
  • Depuis le début de l’année 2016, le Chili produit des excédants d’énergie solaire. Ce surplus est donc prévu pour être offert gracieusement à la population en attendant de nouvelles infrastructures pouvant l’utiliser ainsi qu’une capacité de stockage accrue. Pendant une période de 113 jours (de janvier à avril 2016), les habitants du Chili n’ont pas payé leur électricité. La faute aux 29 fermes de production du pays qui ont produit d’importants excédents. Le record de 192 jours d’énergie gratuite pourrait alors être battu durant cette année. En savoir plus : huffingtonpost.fr
  • Sans forcer, le Costa Rica est en train de vivre totalement grâce aux énergies renouvelables, délaissant alors le charbon et le pétrole pour produire son électricité. Cela a duré 113 jours…
    En la matière, le Costa Rica a naturellement acquis le statut de maître même si au Chili, l’électricité est devenue gratuite pour les habitants. Cela déjà depuis quelques années que le petit pays d’Amérique Centrale ne jure que par les énergies renouvelables. Entre janvier et octobre 2015, le Costa Rica pouvait se targuer d’avoir consommé une électricité « verte » à hauteur de 98,7% de la consommation globale, dont 100% durant 285 jours… En savoir plus : lemonde.fr
  • Durant une journée, l’Écosse est parvenue à réaliser le rêve de nombreux écolos. Le 7 août 2016, grâce à des vents soufflant à 185 kilomètres par heure, l’Écosse est parvenue à produire l’équivalent de ce qu’elle utilise en électricité en une journée. L’énergie produite par le vent était égale à 106 % de ce que l’Écosse consomme en 24 heures. Le pays a produit en 2015 26 % du total des énergies renouvelables du Royaume-Uni, mais son gouvernement espère pouvoir faire mieux d’ici 2020 : l’objectif est de générer en continu l’équivalent de 100 % des besoins en électricité grâce aux énergies renouvelables. En savoir plus : lefigaro.fr
  • Les États-Unis pourraient satisfaire la totalité de leurs besoins en électricité grâce à une source énergétique renouvelable disponible en quantité illimitée : le rayonnement du soleil. Pour atteindre cet objectif, il suffirait, selon la société Solar City, que les Etats-Unis recouvrent 0,6 % de leur territoire avec des panneaux solaires. Les États-Unis sont aujourd’hui les deuxièmes plus gros consommateurs d’énergie au monde. Depuis 2006 et la révolution des hydrocarbures de schiste, Washington tend vers son indépendance énergétique au prix, cependant, d’un mix électrique fortement carboné (près de 80% de l’électricité américaine est issue de ressources fossiles). Et si, pour ne plus être le deuxième émetteur mondial de gaz à effet de serre, le pays de l’Oncle Sam décidait de répondre à ses besoins électriques uniquement grâce à l’énergie solaire ? C’est à cette question qu’a tenté de répondre la société Solar City d’Elon Musk, PDG de Tesla. En savoir plus : lenergeek.com
  • À Heidelberg, en Allemagne, le quartier « le plus propre du monde » verra sortir de terre ses deux derniers bâtiments en 2017. Panneaux solaires, peinture anti-pollution, végétalisation et mixité sociale sont les ingrédients de ce complexe immobilier inédit. En savoir plus : wedemain.fr
  • Une société californienne, ReGen Villages, s’est associée avec un cabinet d’architecture danois afin de construire un village 100% écologique. Entièrement autonome et respectueux de l’environnement, il sera capable de produire sa propre énergie, sa propre agriculture et même de recycler ses déchets.  En savoir plus : maxisciences.com
  • Elles sont petites mais elles sont vraiment innovantes. Les maisonnettes proposées par la société australienne, Archiblox dans sa gamme à énergie positive combinent les avantages des bâtiments produisant plus d’énergie qu’ils n’en consomment et ceux des constructions préparées en usines et montées en un jour sur leur terrain d’accueil. En savoir plus : immobilier.lefigaro.fr
  • En Uruguay, le village de Jaureguiberry, avec seulement 400 habitants, a le privilège d’abriter la première école publique d’Amérique Latine 100 % durable, où plus de 100 enfants pourront bientôt profiter d’une éducation en lien avec la nature et le développement durable. Débutée en janvier 2016, la construction de ce bâtiment de 270 m2 est l’oeuvre de plus de 200 bénévoles venus du monde entier. Le projet, qui allie innovation, éducation et développement durable, appelé Escuela Sustentable, est porté par l’ONG TAGME et l’architecte Michael Reynolds, dans le but de répondre à plusieurs problématiques majeures : l’éducation des enfants, l’accumulation des déchets et les énergies alternatives respectant l’environnement. En savoir plus sur consoglobe.com
  • Alors que l’obsolescence programmée est devenue la règle, on trouve encore des ingénieurs récalcitrants qui se creusent la tête pour inventer des outils performants, utiles et inusables. Le Français Alain Coty est de ceux-là. Et avec sa nouvelle invention, dans le genre, il est allé très, très loin ! Alain Coty a mis au point un moteur unique au monde capable de transformer l’énergie du soleil… en force motrice !  Et ce n’est pas là sa seule force : vu que l’objet ne comporte aucune pièce d’usure ni composant électronique, il est capable de fonctionner sans interruption ni intervention humaine pendant un quart de siècle (soit la durée de vie du panneau solaire qui l’alimente). L’engin, baptisé Saurea, va vite trouver des applications précieuses, notamment dans certains pays à fort ensoleillement. On pense par exemple au pompage de l’eau souterraine (puits), à l’irrigation, à la mécanisation agricole et artisanale, au chauffage, au refroidissement, à la ventilation, au traitement de l’eau… En savoir plus : saurea.fr
  • Toute ronde et pouvant se coller n’importe où sur une fenêtre, Window Socket est une prise électrique mobile fonctionnant de manière parfaitement autonome grâce à des panneaux solaires intégrés. Facile d’utilisation, cette invention permet de recharger rapidement les appareils électroniques tels que les smartphones, tablettes ou encore les ordinateur portables. En savoir plus : gentside.com
  • L’hydrogène est un carburant des plus intéressants sur le papier. Durant sa combustion, il fournit assez d’énergie pour faire fonctionner un moteur tout en ne rejetant que de l’eau. Mais comme tout nouveau mode de transport impliquant d’utiliser une nouvelle source d’énergie, il se heurte à cet éternel paradoxe. Puisqu’il n’y a pas encore de véhicules utilisant cette technologie, il n’y a pas encore de station pour les recharger! Et comme il est compliqué de les recharger, les véhicules restent peu nombreux. Mais la société suisse Aaqius entend s’affranchir de cette dépendance grâce à sa technologie Stor-H. L’idée consiste à stocker l’hydrogène non pas sous forme pressurisée, mais dans des canettes, sous forme de poudre. Ce qui le rend inerte et stable. Plus exactement, la cartouche contient une poudre d’hydrures métalliques qui fait office « d’éponge » à hydrogène. Ce dernier est libéré après chauffage afin d’alimenter une pile à combustible qui fait fonctionner le moteur électrique du scooter. Nous avons eu la possibilité de tester cet engin aux accélérations très fluides, et très agréable à conduire. Son silence en fonctionnement est particulièrement agréable. En savoir plus : sciencesetavenir.fr
  • Les pilotes de l’avion Solar Impulse 2 (SI2) ont récemment achevé un tour du monde historique en volant jour et nuit à l’énergie solaire et sans une goutte de carburant mais ils travaillent déjà au développement de drones solaires.
    Ce serait « une version sans pilote de Solar Impulse », a expliqué aux médias le pilote et ingénieur André Borschberg, qui s’était relayé aux commandes du monoplace avec son compatriote Bertrand Piccard. En savoir plus : leparisien.fr
  • Le moteur à eau de pluie, vous connaissez ? Depuis un an, Marc Renaudin expérimente ce procédé qui consiste à injecter de l’eau dans le moteur via un kit. Il gagnerait près de 300 km par plein. Ce système a déjà ses adeptes à travers la France, notamment au sein des entreprises. En savoir plus : letelegramme.fr
  • Commercialisée dans 16 pays depuis juin 2015, la turbine hydraulique inventée par l’ingénieur tchèque Miroslav Sedláček ouvre de nouvelles perspectives pour les énergies renouvelables. Sa particularité ? Elle produit de l’électricité à partir de cours d’eau à très faible débit, des marées et des ruisseaux. Son nom : SETUR Bladeless Turbine. En savoir plus : positivr.fr/
  • Déjà très en avance dans le secteur de l’alimentation biologique depuis les années 1990 avec une baisse drastique des prix des produits bio qui a indiscutablement stimulé les ventes, sensibilisé la population et promu l’agriculture biologique dans tout le pays et favorisé les exportations, le Danemark veut aujourd’hui enfoncer le clou et devenir le premier pays européen avec une agriculture 100% écologique. En savoir plus : consoglobe.com
  • L’autosuffisance alimentaire n’est pas une utopie, c’est un objectif réaliste et nécessaire ! Par une délibération en date du 27 juin 2016, le Conseil municipal de la Ville de Rennes a affirmé sa volonté de s’engager en faveur de « l’autonomie alimentaire » de la ville. Rennes, investie au sein du label « Ville comestible de France » devient après Albi, une nouvelle municipalité à prendre la voie d’un avenir plus soutenable. Pourtant, pas loin de là, l’artificialisation des terres continue. En savoir plus : mrmondialisation.org
  • Interdiction des pesticides, bistrot-épicerie « bio », école Montessori: en voie de désertification voici seulement quelques années, le village de Saint-Pierre-de-Frugie (Dordogne), aux confins du Périgord Vert, a radicalement inversé la tendance en misant sur l’écologie et la qualité de vie. C’est l’histoire d’un village exemplaire, qui s’est mis au vert. 400 personnes se mobilisent pour réduire au maximum l’impact humain sur le réchauffement climatique. C’est l’histoire d’un combat, d’une solidarité autour du respect de la nature. En savoir plus : france3-regions.francetvinfo.fr
  • La serre connectée Myfood permet de produire légumes et poissons pour nourrir une famille de quatre personnes et avec seulement vingt minutes d’entretien par jour. Elle s’appuie sur des techniques, la permaculture et l’aquaponie, connues pour avoir des rendements six à huit fois supérieurs aux méthodes en usages, le tout sans pesticides. En savoir plus : lesechos.fr
  • Dans la banlieue de Rouen, un jardinier amateur, Joseph Chauffrey, arrive à produire 300 kg de fruits et légumes par an, avec son potager d’à peine 50 m2. Et ce, sans pesticides ni engrais chimiques. Optimiser l’espace, favoriser les échanges entre végétaux, bien choisir les endroits où pousseront tels types de plantes, voici ses conseils en cinq grandes leçons. De quoi inspirer celles et ceux qui souhaiteraient développer l’autonomie alimentaire de leur quartier sans forcément disposer de grands espaces. En savoir plus : bioalaune.com / bastamag.net
  • Aujourd’hui, l’agriculture n’a qu’une obsession, le rendement. Respectueuse de la nature et de l’homme, la permaculture s’affiche comme une agricole durable. Une alternative rentable selon l’INRA qui s’est penché sur le cas de la luxuriante Ferme du Bec Hellouin.. En savoir plus : sad.inra.fr
  • En 2013, les habitants du village de Brachoua, à 50 kilomètres de Rabat, au Maroc, vivaient dans une très grande précarité. Sans eau courante ni électricité, ils parvenaient à peine à subvenir à leurs besoins alimentaires. Désormais, grâce à un projet de jardins agro-écologiques, le village s’autosuffit. Il est même devenu récemment une destination prisée des touristes. Ce projet de jardins potagers s’est développé sur le modèle des « incroyables comestibles« , du nom de ce mouvement solidaire né en 2009 en Angleterre, en réaction à la crise économique, et qui consiste à planter fruits et légumes partout où c’est possible, à respecter la terre et à en partager les dons. C’est notamment grâce au soutien de l’association Ibn al-Baytar, qui développe des projets de coopérative agricole (elle est notamment subventionnée par la principauté de Monaco, le British Concil, et des ambassades européennes au Maroc) que les habitants du village de Brachoua ont pu développer un modèle de permaculture, c’est-à-dire de cultiver des produits adaptés à l’environnement local, respectant les êtres vivants, en utilisant des méthodes de production naturelles et peu coûteuses. L’encadrement nécessaire d’Ibn al-Baytar et le modèle peu coûteux proposé ont fait revivre le village : Brachoua, qui compte 60 familles, dispose désormais de 30 jardins potagers. En savoir plus : observers.france24.com
  • La compilation de 62 études scientifiques comparant les pratiques de travail des sols agricoles dans le monde conclut à un avantage agronomique certain du « non labour ». Les enjeux climatiques devraient accélérer l’abandon de la charrue. Les chercheurs du collège d’agriculture de l’Université d’Illinois ont voulu en avoir le cœur net. Est-ce que les comparaisons entre méthodes de labours faites dans les fermes du Midwest sont aussi valables pour le reste du monde ? Les Etats-Unis sont en effet en train de se passer à grande vitesse du labour. Aujourd’hui, 1/3 des exploitations ne passent plus la charrue dans les champs. Outre les évidentes économies en fuel et en matériel, la technique s’est avérée extrêmement rentable. « Aider le sol à remplir ses fonctions permet de mieux faire pousser les récoltes tout en maintenant une haute qualité remplissant des buts écologiques, assure Stacy Zuber, principale auteure de l’article paru dans Soil biology and biochemistry. Dans l’Illinois, nous avons des sols très fertiles qui sont notre principale richesse. Les fermiers peuvent la protéger en s’assurant que la communauté microbienne est en bonne santé ». En savoir plus : sciencesetavenir.fr
  • De nombreux Documents au Formats PDF circulent librement sur la toile. Pour y faciliter l’accès au plus grand nombre et promouvoir le partage de ces connaissances, permatheque a décidé d’en réunir quelques uns sur cette page. Permaculture, Agro-Ecologie, Auto-Suffisance… Nous remercions fortement leur auteurs pour le travail informatif et l’esprit de partage de la science qui les a mené à publier ces documents. En savoir plus : permatheque.fr
  • L’Australien Geoff Lawton est très connu dans le secteur de la permaculture. Il a conçu des projets à travers le monde et notamment en Jordanie au milieu du désert de Wadi Rum. En quatre ans, il a réussi à créer une oasis qui se suffit à elle-même grâce à des techniques ingénieuses pour récupérer le peu d’eau présente. En savoir plus : maxisciences.com
  • Après une année de production intense, le bilan de la plus grande ferme verticale du monde dans le New Jersey est assez positif. Cette structure américaine appelée Aerofarms et basée sur le principe de l’aéroponie, permet de cultiver des quantités importantes de légumes de manière durable en milieu urbain. En savoir plus : maxisciences.com
  • Voilà enfin un projet qui se démarque ! La société thaïlandaise CNX Construction innove en matière d’autosuffisance énergétique avec sa résidence baptisée Phi Suea. La particularité de ce bâtiment ? Il est autonome nuits et jours grâce à la technologie solaire couplée à un système de production d’hydrogène. Explications sur cette première maison solaire et hydrogène. En savoir plus : toutvert.fr
  • Comme de nombreuses régions d’Afrique, le sud-ouest de l’Éthiopie, où vit le peuple dorzé, a des problèmes d’approvisionnement en eau potable. Arturo Vittori, un architecte italien qui explore régulièrement la région, connaît bien le problème. Il a donc développé et installé Warka, une tour de son invention, permettant de récupérer l’eau provenant du brouillard. Il n’est pas rare que la population locale doive parcourir de nombreux kilomètres pour avoir accès à de l’eau potable. Cette tour, construite en bambou et en filet dont les fibres retiennent l’eau présente dans l’air, est donc une solution innovante et de proximité pour les peuples habitant la région. En savoir plus : futura-sciences.com
  • Si en Occident, l’eau potable est disponible partout, ailleurs dans le monde, des millions de personnes souffrent de ne pas y avoir accès. Et les chiffres sont alarmants. En 2013, 2,4 milliards de personnes étaient toujours privées d’eau potable. Conséquence, on estime à 9 000 le nombre de morts par jour, dus à la répartition inéquitable des ressources naturelles. Mais certaines personnes ont fait le choix de s’engager pour venir en aide à ces populations souvent laissées à l’abandon comme des médecins, des bénévoles et… des ingénieurs. Certains d’entre eux mettent leur savoir-faire au service de l’innovation pour tenter d’améliorer la vie des plus démunis. Et leur travail débouche parfois sur des inventions extraordinaires. Par exemple, une toute nouvelle éolienne permettant de collecter de l’eau, y compris dans les régions les plus arides du monde, vient de voir le jour. Imaginé par l’organisation à but non lucratif Vici-Labs, ce bijou d’ingéniosité baptisé « Water Seer » est capable de récupérer jusqu’à 37 litres d’eau par jour. Pour cela, aucune source extérieure d’énergie n’est nécessaire. De quoi rendre de nombreux services dans bien des endroits de la planète. En savoir plus : demotivateur.fr
  • Sunwaterlife, une entreprise française propose un accès à l’eau potable partout dans le monde grâce à un système mêlant une pompe, des filtres et des panneaux solaires. Cette technologie transportable pourrait aider des millions de personnes n’ayant pas accès à de l’eau potable. Une valise de 40 kilogrammes capable de filtrer au moins 700 litres d’eau par jour ? En savoir plus : maxisciences.com
  • L’entreprise Vestergaard Frandsen a développé un outil efficace pour lutter contre la pénurie d’eau potable dans le monde. L’accès à l’eau potable s’est amélioré dans le monde ces vingt dernières années. A tel point que l’ONU parle de « progrès impressionnants« . 748 millions de personnes en restent néanmoins privées. L’innovation de la société suisse Vestergaard Frandsen pourrait contribuer à faire encore diminuer ce chiffre. LifeStraw, un tube de 31 cm de long et de 3 cm de diamètre, peut filtrer jusqu’à 1000 litres d’eau, soit assez pour la consommation d’une personne pendant un an. Cette paille supprime les contaminants microbiologiques présents dans l’eau (E.coli, salmonelle…), les parasites intestinaux et certains virus. Elle filtre presque toutes les bactéries d’origine hydrique. En savoir plus : rtl.be
  • Une bonne nouvelle pour les amoureux de la nature mais amateurs de cuir. Une nouvelle alternative semblable en tout point à ce dernier vient de voir le jour et son origine est pour le moins surprenante. Elle a été mise au point en utilisant les fibres de la feuille d’ananas. Une incroyable invention qui pourrait bien révolutionner l’industrie du textile. Appelé Piñatex, ce nouveau matériau écoresponsable a été développé par la designer espagnole Carmen Hijosa. L’idée lui est venue lors d’un voyage d’affaires aux Philippines où elle a découvert les chemises traditionnelles appelées barong talong, tissées avec des fibres d’ananas. En savoir plus : maxisciences.com
  • Muskin, le cuir 100% végétal fabriqué avec des champignons. Produit par l’entreprise italienne « Grado Zero Espace », ce nouveau matériau est déjà en vente. Il est biodégradable et bon pour notre santé. En savoir plus : positivr.fr
  • S’inspirer de la nature pour développer des produits et des techniques révolutionnaires : c’est là l’essence même du biomimétisme. Cette approche scientifique puise ses idées dans la faune et la flore, partant du constat que les espèces animales et végétales parviennent à s’adapter d’elles-mêmes à l’évolution de leur environnement. Définie et conceptualisée par la naturaliste américaine Janine Benyus en 1997, cette démarche d’innovation fait appel au « transfert et à l’adaptation des principes et stratégies élaborés par les organismes vivants et les écosystèmes, afin de produire des biens et des services innovants, de manière plus durable, afin de relever les défis de notre société et de rendre les sociétés humaines compatibles avec la biosphère ». En savoir plus : lemonde.fr

Merci à toutes les personnes qui contribuent à alimenter ce dossier. Proposer un article ?

Nous vous invitons également à découvrir efficycle.fr

Publicités

(2 commentaires)

Laisser un commentaire