Bien que très ancienne, l’astuce est encore largement méconnue. Pourtant, elle permet des économies considérables et un vrai progrès environnemental.


Pour beaucoup, le moteur à eau est un serpent de mer : on en parle sans arrêt, mais on n’en voit jamais la queue. Pourtant, de nombreuses expériences menées par des particuliers tendent à prouver l’efficacité d’un tel système. La dernière en date nous est rapportée par le très sérieux Télégramme et, le moins que l’on puisse dire, c’est que ça fait envie !

Marc Renaudin, un Breton de 64 ans, a ajouté un simple petit kit à sa voiture il y a deux ans et demi. Sans toucher à la moindre pièce de son moteur, il a juste repris une vieille astuce consistant à injecter de l’eau déminéralisée (ou de l’eau de pluie) dans un moteur à combustion. (L’eau pulvérisée réduisant la température de combustion et rendant ainsi le processus plus efficace et plus économe.)

Depuis, les résultats sont spectaculaires ! Avant son kit, Marc Renaudin parcourait 850km avec un plein au volant de sa Citroën C5 138CV. Aujourd’hui, avec le même véhicule, le même moteur et le même type de conduite, il atteint les 1 200km !

Le Lorientais a fait le calcul : grâce à son nouvel équipement (qui ne lui a coûté que 480€), il aurait économisé 19 pleins d’essence, l’équivalent de 16 000 kilomètres parcourus « gratuitement » !

Marc Renaudin, dans les colonnes du Télégramme, en juin dernier :

« La dernière fois que vous avez parlé de moi, j’ai reçu des appels de la France entière. Les gens se demandaient si ça marchait vraiment, si c’était une arnaque, si j’étais payé pour le dire. Il n’y a aucun doute, je le conseille vraiment. Ma voiture marche toujours aussi bien, je fais des économies et elle pollue moins. C’est d’ailleurs ce qu’on m’a fait remarquer au dernier contrôle technique. Seul souci, il va falloir que je recharge en eau, il n’a pas beaucoup plu ces derniers jours ».

À ce stade de l’article, vous vous demandez sans doute où ce Breton s’est procuré un tel kit capable de réaliser autant d’économies (et, par la même occasion, de préserver l’environnement). Eh bien sachez que l’entreprise qui l’a équipé s’appelle Meautor, une boîte bretonne récente et exclusivement consacrée à cette activité. Pour en savoir plus sur son procédé, découvrir d’autres témoignages de clients enthousiastes et envisager de faire appel à elle, voici son site.

Ne reste plus qu’une question : on s’y met quand ?!

Lire aussi : Ce moteur peut tourner 25 ans sans interruption… ni carburant ! Et c’est du made in France !

Ricardo Azevedo – La moto à hydrogène

Après Stanley Meyer, Alexandre Tchernovsky, Hal Puthoff…

Avec un peu de connaissances en mécanique, et beaucoup d’imagination, cet inventeur brésilien a créé, dans son garage de Sao Paulo, la Moto H2O. Ricardo Azevedo a transformé une Honda de 1993 en une moto futuriste, qui fonctionne à l’hydrogène, à faible coût. L’engin utilise une batterie de voiture pour produire de l’électricité, et avec l’électrolyse, l’hydrogène est isolé. La combustion fait avancer la moto.

Ricardo Azevedo, créateur de la Moto H2O : ‘Cet appareil brise les molécules d’eau pour transformer en oxygène et en hydrogène. L’hydrogène sort en grande quantité, et je l’utilise pour faire tourner le moteur de la moto.’

Six mois après avoir lancé son concept, et après plusieurs tests et améliorations, Azevedo pense que son projet pourrait contribuer à réduire le niveau de pollution : seule de la vapeur d’eau s’échappe, au lieu du monoxyde de carbone.

Ricardo Azevedo : ‘Cette moto roule grâce à l’hydrogène récupérée dans l’eau. Elle roule plus de 500 kilomètres avec un seul litre d’eau.’

Pour tester sa technologie maison, l’inventeur brésilien a utilisé plusieurs types d’eau, comme l’eau potable, l’eau minérale ou même l’eau d’une rivière locale très polluée. Et le résultat n’a pas varié.

Ricardo Azevedo: ‘J’ai fait l’expérience avec de l’eau polluée et à ma grande surprise, l’eau polluée était toute aussi efficace que l’eau potable. Donc, maintenant j’utilise cette eau gratuite comme combustible pour ma moto.’

Si l’hydrogène n’est peut-être pas la seule réponse aux besoins énergétiques mondiaux, c’est au moins une alternative à la combustion de combustibles fossiles. Marcelo Alves est professeur de génie mécanique à l’Université de São Paulo, et il apprécie le procédé.

Marcelo Alves, professeur de génie mécanique à l’Université de São Paulo: ‘Chaque nouvel appareil et chaque nouvelle invention doivent être considérés avec beaucoup de respect. J’ai beaucoup de respect pour ces personnes qui commencent à jongler avec ce qu’ils ont à la maison, et qui finissent par trouver quelque chose qui fonctionne.’

L’hydrogène est l’élément le plus abondant dans l’Univers, mais sur terre, l’hydrogène gazeux pur est très rare, car il est trop léger. L’hydrogène en général est lié à d’autres atomes, comme de l’oxygène dans l’eau.

Les recherches sur la combustion de l’hydrogène se sont multipliées ces dernières années, et de nombreux constructeurs automobiles ont lancé différents types de véhicules. Ceci dit, ce n’est pas encore une solution durable pour réduire la consommation de combustibles fossiles.

Marcelo Alves : ‘Il faut dire au public qu’il n’y a pas de formule magique pour résoudre la crise de l’énergie. Ce qui se passe dans un véhicule électrique, ne fonctionne pas seulement avec de l’eau. Il faut toujours envoyer de l’électricité dans la batterie. Mais nous devons saluer les efforts de tout le monde, et peut-être que nous devons fournir plus d’aide pour développer pleinement ce véhicule afin qu’il puisse devenir une solution viable, pour quelqu’un qui est prêt à utiliser ce genre de dispositif.’

Un moteur à hydrogène, comme celui de Ricardo Azevedo, ne crée pas de pollution, comme les émissions de carbone des moteurs à essence classiques. Bien que le marché potentiel soit énorme, il est encore freiné par les moyens de contenir en toute sécurité le gaz d’hydrogène qui reste hautement inflammable.


Source : rt.com / dailymail.co.uk / positivr.fr

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