Croyez-vous qu’il est possible que des gens puissent quitter leur corps et flotter en tant que conscience désincarnée ? Croyez-vous que des gens, à l’approche de la mort, peuvent voir des êtres aimés décédés venir les aider à traverser dans l’autre monde ? Croyez-vous que d’étranges coïncidences peuvent avoir des significations plus profondes ?

Que vous y croyiez ou non, les gens qui ont vécu ces expériences affirment qu’elles ont un impact psychologique indéniable, souvent positif.

Une expérience de mort imminente transforme un homme violent et alcoolique en bon samaritain

Le Dr Bruce Grevson, psychiatre à l’Université de Virginie, qui étudie les expériences de mort imminente (EMI), a confié lors d’une entrevue à Epoch Times en 2015 : « En tant que psychiatre, ce qui est bien plus intéressant pour moi n’est pas l’aspect renversant de l’expérience, mais plutôt les contrecoups, la façon dont cela change la vie des gens. »

« Psychiatres et psychologues font beaucoup d’efforts afin d’induire des changements, aussi petits soient-ils, dans la vie des gens. Là, en l’espace d’une seconde, les gens sont complètement transformés ; c’est une expérience puissante ! »

Par exemple, la vie d’un alcoolique qui battait sa femme a été complètement transformée après une EMI, continue le Dr Greyson. Il a non seulement arrêté de boire et de battre sa femme, il s’est empressé d’aller en Nouvelle-Orléans pour se joindre aux équipes d’aide après l’ouragan Katrina.

Quoi que les EMI soient aussi variées que les gens qui les vivent, certaines caractéristiques y sont généralement associées, comme voir des êtres chers décédés, rencontrer des anges ou d’autres êtres transcendants, la sensation de légèreté et d’euphorie ainsi que la capacité de voir son corps physique en étant à l’extérieur de celui-ci.

Les patients étaient souvent en paix après avoir eu la vision d’êtres aimés décédés venus les aider à traverser dans l’autre monde.

Des visions apaisantes sur le lit de mort

Le Dr Erlendur Haraldsson, professeur émérite au département de psychologie de l’Université d’Islande, a interrogé des travailleurs de la santé partout aux États-Unis et en Inde pour savoir ce que les patients disent à propos de visions sur le lit de mort.

Les patients étaient souvent en paix après avoir eu la vision d’êtres aimés décédés venus les aider à traverser dans l’autre monde.

Traitement contre le syndrome de stress post-traumatique (SSPT)

Au cours de ses 40 années de service, Diane Corcoran, infirmière autorisée, professeure et colonelle de l’armée américaine à la retraite, a entendu beaucoup de soldats témoigner avoir vécu des EMI.

Des études menées aux États-Unis, en Allemagne et en Australie ont montré qu’entre 4 % et 15 % de la population générale aurait vécu une forme de EMI. Les soldats vivent beaucoup plus d’expériences traumatisantes que la plupart des gens et ont aussi beaucoup plus d’occasions de rencontrer la mort. Mme Corcoran estime que plus de 15 %, très probablement près de la moitié, ont vécu des EMI.

D’après Mme  Corcoran, il serait important de tenir compte de cette profonde expérience pour le traitement et le rétablissement psychologique des soldats souffrant de syndrome de stress post-traumatique (SSPT). Mme  Corcoran est décédée le 3 mars 2016.

La synchronicité en psychothérapie                           

Le terme « synchronicité » a été inventé par le psychiatre Carl Gustav Jung qui l’a défini comme étant la surprise générée lorsqu’une pensée semble se refléter dans un évènement extérieur qui n’a aucun lien de causalité apparent.

C’est un type de coïncidence étrange [Bernard Beitman, MD, a défini d’autres types de synchronicité en développant une série d’études sur les coïncidences]. Certains prennent ces coïncidences pour des « signes » dont la signification est personnelle.

D’autres les voient comme des phénomènes aléatoires n’ayant aucun sens particulier.

Pourtant, Jung s’en est servi pour aider les gens à réfléchir sur leur état intérieur. Beitman s’intéresse aussi à l’utilité potentielle des coïncidences en psychologie.

Statistiques sur les effets psychologiques des EMI

Un livre numérique publié en février 2016 qui s’intitule Consciousness Beyond the Body : Evidence and Reflections, qu’on peut trouver sur le site alexdefoe.com, répertorie plusieurs études scientifiques sur les expériences hors corps (OBE), dont celles faisant partie des EMI.

Nelson Abreu, ingénieur, chercheur sur les OBE et ancien stagiaire au Engineering Anomalies Research Laboratory de l’université de Princeton (PEAR) est l’un des auteurs. Il écrit : « Dans plusieurs études, presque tous les sujets ayant vécu des EMI rapportent une grande diminution ou la perte totale de la peur de la mort au sortir des EMI. Presque tous les sujets (jusqu’à 98 %) ont développé une certitude quant à l’existence d’une vie après la mort.

 » […] les EMI qui résultent d’une tentative de suicide ne sont généralement pas suivies de nouvelles tentatives… Une écrasante majorité des sujets expriment une forte augmentation de l’intérêt qu’ils portent aux autres – autour de 80 % dans un sondage – ainsi qu’une nouvelle compréhension de la signification de la vie et de son but. »

Pour en savoir davantage :

Entrevue de Bruce Greyson en 2015

Sondage du Dr Erlendur Haraldsson, professeur émérite au département de psychologie de l’Université d’Islande

Entrevue avec Diane Corcoran en 2014

Étude de types de coïncidences, par Bernard Beitman, MD

Livre numérique d’Alex De Foe

Consciousness Beyond the Body : Evidence and Reflections

Version originale : Skeptics May Deny Existence of Paranormal Experiences, but Psychological Effects Are Real

L’expérience extracorporelle ou hors du corps (EHC ou OBE en anglais) est un phénomène qu’on a pu observer depuis l’Antiquité, et ce, dans plusieurs cultures. Des scientifiques ont reproduit certains aspects de ce type d’expérience en laboratoire, comme la sensation d’être dans un autre corps ou la sensation de se déplacer en tant que conscience désincarnée.

Les sujets de ces expériences – particulièrement celles vécues par des scientifiques – soulèvent que les études effectuées n’expliquent pas tous les aspects des EHC de manière satisfaisante. Un livre électronique gratuit publié en février 2016, Consciousness Beyond the Body : Evidence and Reflections (un recueil des connaissances scientifiques actuelles sur les EHC), suggère des pistes de recherches plus poussées et des analyses sur la nature du phénomène.

L’auteur de ce livre, Alexander De Foe, est docteur en psychologie expérimentale de l’Université Monash en Australie. Il a utilisé un simulateur de réalité virtuelle, technologie souvent utilisée pour tenter de montrer que les EHC sont des illusions mentales. Il a aussi examiné 194 sujets afin de déterminer des facteurs de prédisposition et établir des typologies.

Le livre rassemble les perspectives de plusieurs chercheurs ayant eux-mêmes expérimenté le phénomène. « Le fait que différents auteurs ayant une connaissance empirique des EHC identifient une genèse commune au phénomène et qu’ils aient des façons consistantes d’induire les EHC en employant des techniques spécifiques est intéressant du point de vue académique », écrit la Dre Natasha Tassell-Matamua, conférencière à l’Université Massey de Nouvelle-Zélande dans son introduction du livre.

Perception authentique

Plusieurs cas ont été rapportés dans lesquels des gens voyaient certaines choses dont ils pouvaient confirmer la véracité par la suite. Dans ces cas, il semble que ces gens n’auraient pas pu avoir obtenu les informations par des moyens ordinaires.

Ce livre présente des études dans lesquelles les chercheurs ont essayé de produire ces perceptions authentiques dans un environnement contrôlé. Malgré l’échec de la majorité de ces expériences, certaines ont obtenu des réussites somme toute, controversées.

En fait, la quantité de cas qui ont été documentés et examinés à l’extérieur des laboratoires souligne les lacunes des expériences plutôt que l’inauthenticité des perceptions pendant les EHC. De Foe inclut l’exemple d’une femme, nommée Akhena, qui a souvent vécu ces expériences hors du corps. Le 26 décembre 2004, elle a vécu une EHC au cours de laquelle elle a vu une de ses amies dans un vieux local de classe sombre, seule et apeurée. Elle avait récemment reçu une carte postale de cette amie qui voyageait en Inde. D’après ce qu’Akhena savait, son amie était heureuse et passait un bon moment.

Il est clair que les expériences hors du corps ont historiquement eu des effets profonds sur les individus.

Le lendemain matin, Akhena a appris qu’un tsunami avait tué des centaines de milliers de personnes dans la région. Plusieurs jours plus tard, au début du mois de janvier, son amie lui confirma qu’elle avait été coincée dans une salle de classe sombre et froide durant plusieurs jours. La pièce était conforme à ce qu’Akhena avait vu lors de son expérience.

Une expérience psychologique commune et significative

Nelson Abreu, ingénieur et ancien stagiaire du laboratoire Engineering Anomalies Research (PEAR) de l’université Princeton, est un chercheur étudiant les EHC et l’un des auteurs. Il note : « Mis à part les débats au sujet des aspects vérifiables des expériences hors du corps, l’étude de ce phénomène pourra certainement fournir des renseignements précieux au sujet de l’esprit humain. »

Même si l’on dit que les EHC sont imaginaires, « il est clair que les expériences hors du corps ont historiquement eu des effets profonds sur les individus », dit-il.

Il donne un exemple historique qui reflète les effets des EHC encore aujourd’hui : Plutarque de Chéronée a écrit au sujet d’Aridaeus qui fut plongé dans un coma en 79 apr. J.-C. Aridaeus avait la réputation d’être malhonnête. Lors de son coma, il quitta son corps et fit l’expérience d’un autre monde habité par des êtres dérangés ou dans un état psychologique négatif. Un guide spirituel s’adressa à lui.

Lorsqu’il émergea de son coma, il devint un être charitable et un citoyen respecté.

Abreu rapporte que de nombreux relevés statistiques menés au cours du dernier siècle dans plusieurs pays (dont les États-Unis, l’Australie et le Brésil) sur quatre continents ont révélé que des millions de personnes ont vécu des expériences hors du corps. Une estimation conservatrice basée sur ces enquêtes permet de croire qu’environ 70 millions de personnes de par le monde ont fait l’expérience d’ EHC.

Version originale : Out-of-Body Experiences : Studies, Theories, Reflections

Plus d’informations scientifiques sur : iacworld.org

De nombreux chercheurs ont enquêté en profondeur sur des cas d’enfants affirmant avoir gardé en mémoire des fragments de vies passées. Dans certains cas, les détails donnés par l’enfant ont pu être identifiés (parfois même avec une précision stupéfiante) comme relevant d’une personne décédée. Dans d’autres cas, les détails ont été plus problématiques à vérifier.

Même dans les cas les plus convaincants, pour certains le doute subsiste toujours. Se pourrait-il que les parents aient influencé leurs enfants avec certaines questions préparées ? Se pourrait-il que les enfants aient entendu certaines informations et les aient répétées sans que leurs parents aient été mis au courant ? Une imagination trop vive ou un désir d’attention auraient-ils motivés le partage de souvenirs d’une vie passée ?

La psychologie des enfants

Le Dr. Erlendur Haraldsson, psychologue et professeur émérite à l’Université d’Islande de Reykjavik, a étudié à Lebanon les cas de 30 enfants ayant évoqué des souvenirs de vies passées, en les comparant à un groupe test de 30 autres enfants. Le Dr. Haraldsson s’est demandé si les enfants parlant d’avoir été une autre personne (leur réincarnation passée) étaient psychologiquement semblables aux personnes présentant des personnalités multiples.

Il a examiné les enfants pour déterminer s’ils seraient par exemple plus à même que leurs camarades de présenter des tendances dissociatives. Le Dr. Haraldsson donne des explications dans son article «  Les enfants qui parlent de vies antérieures : y aurait-il une explication psychologique ? », publié à la British Psychological Society en 2003 : « Le concept de dissociation a été utilisé pour décrire une variété de processus psychologiques allant de parfaitement normal, comme la perte d’attention et la rêverie, à l’apparition de personnalités multiples chez la même personne qui sont partiellement conscientes ou non de leur existences mutuelles. »

Il a découvert que les enfants ayant de supposés souvenirs de vies antérieures « obtenaient des résultats plus élevés en rêverie, en recherche d’attention et en dissociation, mais pas en isolation sociale et en suggestibilité. » Il a remarqué cependant « que leur niveau de dissociation est bien plus bas que dans les cas de personnalités multiples et n’a pas d’incidence clinique. »

Dans le même article, il fait référence à son étude menée au Sri Lanka. Selon lui, les enfants évoquant des vies antérieures passeraient plus de leur temps à rêvasser que leurs pairs, mais que rien n’indique qu’ils soient plus suggestibles ou qu’il puisse s’agir d’expériences imaginées ou pas. Dans une autre de ses études au Sri Lanka, il est découvert que ces enfants ont un vocabulaire plus important, obtiennent de meilleurs résultats à des tests d’intelligences rapides et ont de meilleurs notes à l’école que leurs camarades.

Haraldsson a cité le Dr. Ian Stevenson, connu pour son étude systématique, commencée dans les années 1960, de milliers de cas d’enfants rapportant des souvenirs de vies antérieures. Stevenson a suivi nombres de ces enfants et a constaté qu’ils ont presque tous grandis en trouvant une place appropriée dans la société et ne présentent pas de différences psychologiques remarquables avec d’autres gens de leur âge. Seul un des enfants suivis par Stevenson est devenu schizophrène dans sa vie adulte.

Rien n’indique selon lui qu’ils seraient plus à même de créer des expériences imaginaires.

Où est la vérité alors ?

Des psychologues comme Haraldsson et Stevenson ont essayé de détecter des influences psychologiques qui auraient pu remettre en question les supposés souvenirs qu’ils étudient.

En 1975, The Journal of the American Association écrit sur Stevenson : « Au regard de la réincarnation, il a méticuleusement et rationnellement sélectionné une série de cas en Inde, des cas qui seraient difficiles à expliquer d’une autre façon… Il a enregistré une quantité importante d’informations qui ne peut être ignorée. »

En 1994, Haraldsson a publié un article s’intitulant «  Reproduction d’études de cas évoquant la réincarnation par trois chercheurs indépendants, » dans leJournal of the American Society for Psychical Research, des études reproduisant le protocole utilisé dans les travaux de Stevenson.

Il a résumé ainsi : « À ce jour, Jürgen Keil a étudié 60 cas en Birmanie, en Thaïlande et en Turquie ; Erlendur Haraldsson 25 au Sri Lanka ; et Antonia Mills 38 cas dans le Nord de l’Inde… Dans 80 % des 123 cas, une personne décédée a été identifiée comme correspondant à certaines ou à toutes les allégations de l’enfant… Sur les 99 cas résolus, la personne que l’enfant prétend avoir été, était inconnue de la famille de l’enfant dans 51 %, connue dans 33 % et proche dans 16 % ». Sur l’échantillon combiné des 123 cas, seul un des cas [étudié par Mills] semble osciller entre un mensonge préparé et un mensonge à soi-même.

L’article inclus également quelques exemples de cas dont les détails de souvenirs ont été vérifiés. Un de ces cas était celui de Engin Sungur, né en décembre 1980 à l’hôpital Antakya à Hatay, en Turquie.

Le cas d’un garçon en Turquie

Lorsque Sungur était un jeune garçon, il fit un voyage avec sa famille dans son village natal de Tavla. Lors du voyage, il pointa du doigt un village défilant nommé Hancagiz et déclara qu’il y avait vécu. Il dit que son nom était Naif Cicek et qu’il en était parti pour Ankara avant sa mort.

Il y avait en effet un Naif Cicek qui mourût dans ce village un an avant la naissance de Sungur, mais la famille de Sungur ne le découvrit que bien plus tard. Sa famille n’a pas tout de suite accepté les demandes de l’enfant de visiter le village de sa vie passée.

Plus tard, lorsque que la fille de Cicek est venue dans le village natal de la famille de Sungur, Tavla, et avant d’avoir eu aucun contact avec la famille de Cicek, Sungur s’approcha d’elle et lui dit : « Je suis ton père. »

La mère de Sungur accepta finalement de l’amener à Hancagiz pour rencontrer la famille de Cicek. Le garçon y identifia correctement plusieurs membres de la famille, et parmi eux la veuve de Cicek. Il indiqua une lampe à huile et dit qu’il l’avait faite lui-même. Il ajouta que son fils l’avait une fois heurté avec son propre camion en reculant.

Tous les déclarations de Sungur étaient correctes, elles correspondaient toutes aux détails de la vie de Cicek. Certaines de ses autres déclarations n’ont pas pu être vérifiées, mais rien de ce qu’il a indiqué n’était faux.

Le Dr. Jim Tucker, successeur de Stevenson dans l’étude de réincarnations à l’Université de Virginie, a rapporté des cas similaires dans lesquels les détails des souvenirs de la vie passée d’un enfant ont pu être vérifiés, dans son livre « Retour à la vie : Cas extraordinaires d’enfants se rappelant leurs vies passées ». Mais, il note, à propos des cas qui n’ont pas pu êtres vérifiés, qu ‘« ils soulèvent pour le moins des questions comme par exemple ce qui pourrait amener de jeunes enfants à croire qu’ils se souviennent des événements qu’ils rapportent. »

Une petite fille au Canada

Le Dr. Tucker a donné plusieurs exemples, notamment celui d’une petite fille canadienne qui semblait se souvenir d’avoir été une vieille dame. Le père de la fille n’était pas intéressé par le hockey. Il évite même d’en parler ou d’en regarder, car il a de mauvais souvenirs associés au jeu ; son propre père était un passionné du hockey et son manque d’intérêt dans ce domaine a eu des conséquences négatives sur leur relation.

La petite fille, Hannah, alors qu’elle avait 3 ans, demanda à son père pourquoi son fils [de la fille] ne l’amenait plus aux parties de hockey. Quand son père lui demanda quand son fils aurait fait cela, Hannah répondit : « Tu sais, Papa, quand j’étais une vieille dame. »

Par la suite elle parla un peu plus de son fils, donnant des détails comme la voiture blanche avec de la rouille dessus que son fils conduisait, ainsi que sa veste de cuir.

Le Dr. Tucker écrit : « Bien que les allégations de cette petite fille ne puissent être vérifiées pour ce cas, je ne peux m’empêcher d’être interpellé. Comment une enfant de 3 ans et plus particulièrement une dont la famille n’aime pas le hockey, pourrait-elle imaginer être une femme âgée attendant son fils pour qu’il l’amène aux parties de hockey ? »

Version originale : Are Children With Reincarnation Memories Just Making It Up ?


Source : epochtimes.fr / tistryaprod.com

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