Dans une étude d’une durée de quatre ans sur les expériences de mort imminente, près de 40 % des personnes ayant survécu à un arrêt cardiaque ont affirmé être conscientes lors de leur « résurrection ». Un homme a même décrit de manière très convaincante ce qui lui est arrivé dans les trois minutes suivant l’arrêt de son cœur.


Que se passe-t-il après la mort ? Et quand est-on vraiment mort ? Ces questions que tout individu se pose ont été explorées dans une vaste étude portant sur des survivants d’arrêt cardiaque.

4 survivants sur 10 se disent conscients lors de leur résurrection

En 2008 fut lancée l’étude Aware (AWAreness during REsuscitation), portant sur 2.060 cas d’arrêts cardiaques dans 15 hôpitaux des États-Unis, du Royaume-Uni et d’Autriche. L’objectif était d’étudier les expériences de personnes ayant approché la mort. Les résultats de ces quatre années d’étude ont été publiés en 2014 dans la revue Resuscitation.

Sur les 2.060 patients, 330 ont survécu et 140 étaient dans la capacité de répondre à des questions. Parmi eux, 55 (39 %) ont déclaré qu’ils étaient en partie conscients au moment de leur résurrection. Certains ont décrit une lumière brillante ou des flashs comme on peut le voir dans certains films. Mais les thématiques rencontrées lors de ces expériences extrêmes étaient bien plus vastes : ils avaient aussi des souvenirs liés à la peur, aux animaux et aux plantes, à la violence ou la persécution, au sentiment de déjà-vu, à la famille.

De plus, il est possible que certains patients ne se souvinssent de rien à cause des lésions cérébrales ou des sédatifs qui peuvent avoir un effet sur la mémoire.

Le cerveau continue à fonctionner après l’arrêt du cœur

Un cas particulier d’expérience de sortie hors du corps a même pu être validé, alors que l’on se demandait si ce genre d’expériences relevait d’hallucinations.

Les scientifiques considéraient jusqu’à présent que le cerveau pouvait continuer à fonctionner 20 à 30 secondes après l’arrêt du cœur, mais dans ce cas particulier l’état de conscience aurait duré plus longtemps.

Voici comment Sam Parnia, principal auteur de ces travaux, décrit l’expérience de cet homme, un travailleur social de 57 ans, à Southampton : « Dans ce cas, l’état de conscience semble avoir continué jusqu’à 3 minutes. L’homme a décrit tout ce qui s’est passé dans la pièce, mais, de manière importante, il a entendu deux bips provenant d’une machine qui fait un bruit à des intervalles de 3 min. Ainsi nous pouvions mesurer la durée de l’expérience ». Le patient a décrit de manière très crédible ce qui se passait dans la pièce lorsque les médecins et les infirmières essayaient de le ramener à la vie. Il a dit qu’il se sentait observateur de sa résurrection d’un coin de la pièce.

Un retour (parfois) possible vers la vie

Cette étude semble donc prouver que les expériences de mort imminente et de sortie du corps seraient réelles. 40 % des survivants ont décrit une forme de conscience à un moment où ils étaient déclarés cliniquement morts. Ceci devrait nous inciter à voir différemment le moment de notre mort, plutôt comme un passage, avec un retour possible vers la vie, et non comme un arrêt brutal à un instant t.

« La mort n’est pas un moment spécifique, mais un processus potentiellement réversible qui a lieu après qu’une maladie grave ou un accident fait que le cœur, les poumons et le cerveau arrêtent de fonctionner. Si des tentatives sont faites pour inverser ce processus, on fait référence à un arrêt cardiaque. Cependant si ces tentatives ne réussissent pas on l’appelle « mort ». Dans cette étude, nous voulions aller au-delà du terme émotionnellement chargé et encore mal défini de mort imminente pour explorer objectivement ce qui se passe quand nous mourons. »

Les travaux de l’IFRES (Institut Français de recherche et d’expérimentation spirite)

Entièrement en accord avec les fondements du Spiritisme en s’appuyant sur les travaux remarquables des hommes illustres qui jalonnaient sont parcours, l’IFRES ne recherche pas une nouvelle preuve de la survivance, mais souhaite justement réactualiser la démonstration de sa réalité à travers une expérimentation actuelle, en parfaite harmonie avec l’ère de notre temps. Sans perpétuer les expériences qui ont été menées par ses prédécesseurs, l’IFRES ouvre le champ de ses investigations à des nouveautés techniques selon ses moyens et compétences.

C’est ainsi qu’utilisant des systèmes de TransCommunication Instrumentale (TCI) déjà reconnus pour leurs fonctionnements, l’IFRES souhaite s’éloigner du conventionnel pour s’engager dans la construction de nouveaux systèmes d’enregistrement audio ou vidéo. Parti d’une expérimentation analogue à celle qu’entreprenait Klauss SCHREIBER (Pionnier de la transcommunication. qui faisait de la recherche à Aix la Chapelle et qui obtenu de superbes résultats grâce à une simple TV et caméra vidéo), l’IFRES s’oriente vers l’holographie, formidable support lumineux, qui devrait (selon des messages reçus en écriture automatique) permettre aux esprits de se manifester en trois dimensions (théorie de l’hologramme que nous devons transposer dans un système vidéo).

Au-delà de sa singularité, la TCI apporte, en plus de son aspect inédit en matière de communication spirite, des prétentions étonnantes comme la fin des médiums ou mystiques par exemple.

C’est ainsi qu’un des pionniers en la matière, M Jürgenson affirmait que la transcommunication était le préambule d’un procédé de contact avec l’invisible, qui n’aurait plus besoin des médiums, ceux ci étant, toujours selon l’auteur, trop sujet à l’erreur et l’interprétation.

A son début, La TCI était accueillit comme l’aboutissement technique et scientifique des prophéties et autres songes divulgués par l’ensemble des voyants et médiums de notre histoire. Ici la machine confirmerait matériellement ce que l’homme pouvait voire ou ressentir par le seul fait de son esprit, et ce en améliorant considérablement ses perceptions.

Avec le recul, cette théorie ne pêche que par son exclusivité, car si en effet la machine peu en certains cas confirmer par les faits l’idéologie de la survivance, elle ne peut en revanche prétendre fonctionner sans le support humain et plusieurs exemples démontrent l’importance de l’expérimentateur en matière de TCI. En savoir plus ici : http://ifres.org/tci/

La cellule de contact

Cet ensemble d’appareils grand public n’est pas la solution fondamentale à la question : “comment faire pour communiquer avec les esprits”. Il s’agit d’un prototype expérimental. Les résultats obtenus, ne peuvent être pris comme preuve scientifique. La recherche TCI n’est qu’au stade du balbutiement et demande encore bien des adaptations.

Les manifestations qui se produisent dans l’atelier de l’IFRES sont cependant assez probantes pour se faire une idée et continuer en ce sens…

On peut lire sur leur site internet : « L’écriture automatique est à la base de la conception des différentes configurations techniques de nos installations. C’est en 1991 que nous recevions les premiers messages qui devaient nous emmener jusqu’ici. Cette relation médiumnique que nous avions en même temps que nos essais de TCI, nous permit de faire d’énormes progrès dans la recherche.

L’histoire de notre association est toujours passée par de profonds changements. Des étapes successives qui ont contribué à nous emmener dans une recherche de TCI conséquente. Nous avons commencé avec un téléviseur et un simple caméscope. La projection vidéo a très vite remplacé l’écran cathodique. La multiplicité des supports, qu’ils soient lumineux ou sonores, nous a dirigé dans l’agglomération d’un ensemble d’appareils audiovisuel que nous nommions Module.

Aujourd’hui et toujours selon des avis techniques reçus en écriture automatique, nous avons construit une cellule insonorisée dans laquelle est formé un agglomérat lumineux prompt à une manifestation visuelle et en profondeur. Nous enregistrons plus qu’une simple image en 2D (image télévisuelle) mais une image aérienne avec une certaine profondeur, rendue possible par la création d’une brume. Pour aller plus loin dans la recherche, nous nous sommes associés avec le GREPP (Groupement de Recherches et d’Étude des Phénomènes Paranormaux) et ensemble avons mit au point une cellule plus petite, transportable appelée “Cellule Itinérante”. Ce dispositif sera emmené sur des lieux promptes aux phénomènes de hantise ou autre. Ce sera le Grepp qui sera aux commandes et exportera ainsi les expériences TCI de l’IFRES. »

  • Si vous pensez encore que ces phénomènes sont le fruit du hasard, je vous invite à découvrir les résultats dans ce recueil réalisé par l’IFRES : ifres.org
  • Plus d’informations sur l’IFRES (Institut Français de Recherche et d’Expérimentation Spirite) : http://ifres.org/lifres/

Les ateliers T.C.H du Dr Jean-Jacques Charbonier

Le Dr Jean-Jacques CHARBONNIER est médecin anesthésiste réanimateur en exercice à Toulouse. Il est devenu le spécialiste français des expériences particulières vécues par celles et ceux qui ont connu :

Un arrêt cardiaque (Expériences de Mort Provisoire ou EMP)
Ou un coma profond (Expériences de Mort Imminente ou EMI)

Il a dirigé plusieurs thèses de doctorat en médecine sur ce sujet qui valident son hypothèse avant-gardiste de « conscience intuitive délocalisée ».
Selon lui, cette forme de conscience particulière serait accessible en utilisant les techniques d’hypnose employées par les anesthésistes pour opérer les patients sans douleur.

Le Dr. Charbonier a décidé de mener une étude basée non pas sur la la T.C.I. (Trans Communication instrumentale) mais sur la T.C.H (Trans Communication Hypnotique). Ces ateliers de T.C.H ont la réputation d’apporter un apaisement significatif aux douleurs du deuil. Séance d’hypnose collective basée sur les techniques employées par les anesthésistes pour opérer sans douleur. Cet état hypnotique peut permettre à chacun de découvrir ses propres capacités extrasensorielles afin d’entrer en contact avec les êtres chers décédés.

Voici ce que le Dr. Jean-Jacques Charbonier nous explique sur son site internet ainsi que dans de nombreux ouvrages et conférences :

1/ Un état de conscience modifié est possible lorsque le cerveau s’arrête de fonctionner.

2/ Il peut s’établir une véritable communication télépathique avec les comateux qui sont non seulement capables de recevoir mais aussi d’émettre des pensées.

3/ Un souffle de vie quittant le corps a pu être physiquement ressenti par de nombreux soignants au moment de la mort.

4/ Le comateux peut se conceptualiser comme étant une entité dégagée d’un corps terrestre et relié à lui par un cordon. Ce concept simpliste me permet entre autre d’expliquer aux familles des comateux et aux soignants la façon de se comporter avec eux.

5/ Une vie est possible dans une autre dimension lorsque la mort physique survient et que ce cordon est coupé.

Si vous voulez creuser un peu plus sur les expériences scientifiques, nous vous invitons à lire notre article : Voyage aux confins de la Conscience où il est question principalement des travaux de L’Institut Suisse des Sciences Noétiques (ISSNOE) et de L’académie Internationale de la Conscience (IAC)


Source : futura-sciences.com

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