Pourquoi travaille-t-on ? Nous travaillons pour trois raisons fondamentales : « gagner » sa vie, exister socialement et faire des choses qui nous intéressent. Mais chacune de ces motivations a ses revers, poussant chacun tantôt à s’engager tantôt à fuir.

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Quoi de plus naturel que de souhaiter être bien dans son travail ? Depuis plusieurs années, la question du bien-être au travail prend une place particulière dans la réflexion stratégique des entreprises.

Les startups de la Silicon Valley et d’ailleurs font office de pionnières en la matière en offrant à leurs collaborateurs une liberté accrue et un aménagement moins formel  de l’espace de travail.

L’idée a depuis fait des émules, des PME aux grands groupes. Améliorer la qualité de vie au travail est en effet avant tout un geste pour les collaborateurs mais c’est également un levier stratégique de la performance des entreprises. Vous en doutez ? Voici quatre études recueillis par generalivitality qui pourraient bien vous faire changer d’avis.

  • 60 % des collaborateurs se sentent plus motivés au travail quand l’employeur prend en considération le bien-être physique et mental au bureau

Être heureux au travail peut entraîner des changements dans l’état d’esprit du collaborateur  qui sont très bénéfiques  pour  l’entreprise :  moins de retard, plus de pro-activité, davantage d’engagement dans de nouveaux projets. Bref, un salarié heureux est un salarié investi dans son travail

Pour parvenir à cela,  l’employeur doit s’investir et proposer des améliorations concrètes à  ses collaborateurs. Mais pour contribuer au bien-être des salariés, attention aux pièges. Les grands plans de transformation de l’entreprise peuvent apporter de réelles solutions mais ces dernières peuvent mettre du temps à se concrétiser, donnant l’impression que la prise de conscience n’est pas réelle. A l’inverse, intégrer une ou deux habitudes de la culture startup risque de ne pas avoir suffisamment d’impact. Les  dirigeants doivent parvenir à identifier des leviers faciles à mettre en place, simples à animer à long terme et apportant de réels bénéfices aux collaborateurs.

Source : mind.org (étude de la fondation Mind réalisée au Royaume-Uni en mars 2013)

  • Une démarche QVT pourrait réduire de 25 % l’absentéisme au travail

L’absentéisme au travail est une question complexe à gérer pour l’employeur. Il est impensable de réprimander un collaborateur pour un arrêt maladie mais l’entreprise doit tout de même adapter son organisation le temps de son absence., Pourtant, dans certains cas ces absences peuvent désorganiser une équipe et empêcher la réalisation de projets .

Et si la bonne démarche était donc d’agir en amont pour réduire cet absentéisme ? Développer la qualité de vie au travail permettrait  d’agir contre l’absentéisme des salariés démotivés par plusieurs moyens : un cadre de travail lumineux, un mobilier ergonomique, des horaires flexibles peuvent limiter la fatigue physique des collaborateurs et agir de manière bénéfique pour leur santé. Le bien-être psychologique est également un facteur clé. En se montrant à l’écoute des attentes des collaborateurs et ayant une attitude proactive face à des perturbations éventuelles, la direction lutte ainsi efficacement contre la fatigue psychologique et notamment le burn-out, manifestation aiguë d’un malaise profond.

Source : The Art of Healt Promotion (étude réalisée par l’institut Chapman de certification des professionnels du bien-être aux Etats-Unis en 2005)

  • Les dépenses liées aux problèmes de santé des salariés baisseraient de 25 %

Les problèmes de santé des salariés peuvent impacter l’entreprise., un salarié absent peut  nécessiter  de réorganiser l’équipe, en confiant ses missions à un autre collaborateur ou en recrutant un remplaçant pour un arrêt prolongé. Cette réorganisation peut représenter  un coût direct en cas de remplacement ou indirect en cas de restructuration de l’équipe (par perte de productivité). A cela s’ajoute les indemnités parfois versées par l’employeur en complément de celles de la Sécurité Sociale, notamment dans le cadre d’un arrêt de travail d’origine professionnelle.

Selon cette étude, il  serait possible, dans une entreprise où il fait bon travailler, de voir ces dépenses liées aux problèmes de santé des salariés baisser de 25 %. En effet, un cadre professionnel épanouissant réduira la fatigue psychologique liée au stress et offrira plus de souplesse au salarié pour lui permettre d’adapter son rythme de travail. Moins fatigué, le collaborateur a ainsi moins de  risque d’être arrêté pour raison professionnelle.  Un meilleur bien-être au travail pourrait également réduire les arrêts maladies de courte durée.

Source : The Art of Healt Promotion (étude réalisée par l’institut Chapman de certification des professionnels du bien-être aux Etats-Unis en 2005)

  • La productivité de salariés heureux augmenterait  de 12 %

Un salarié qui va au travail en traînant des pieds est rarement un atout pour son entreprise. A l’inverse, un collaborateur heureux de s’installer à son poste de travail peut être un moteur pour sa société. Dans un cadre épanouissant, la productivité des salariés est susceptible d’augmenter grâce à plusieurs facteurs.

Un collaborateur plus détendu peut se sentir moins fatigué qu’un collaborateur stressé. Résultat : une concentration accrue et une vitesse de travail plus importante lui permettent d’être plus efficace.

S’il est motivé par son entreprise, le salarié peut également plus facilement accepter de nouvelles missions. Si le cadre de travail est agréable, cela peut donner envie au salarié de participer davantage aux  moments informels au sein de la société. Ces derniers peuvent également influencer la productivité, les collaborateurs pouvant « parler boulot » également pendant l’heure du déjeuner ou les temps de pause.

Source : University of Warwick (étude réalisée au Royaume- Uni en février 2014)

L’idéal : travailler 52 minutes, se reposer 17 minutes

Pour être efficace au travail, rien ne sert d’enchaîner les heures de travail tête baissée. L’équation magique serait d’alterner 52 minutes de travail et 17 minutes de pause pour être hyper productif. Pas sûr que votre boss partage l’idée, mais c’est ce qu’a constaté une entreprise lettone.

La méthode vient d’être prouvée concrètement au sein de Draugiem Group, qui a produit une étude relayée par le site du mensuel Fast Compagny. À l’aide de DeskTime, un logiciel commercialisé par l’entreprise, ils ont suivi ce que faisaient les employés sur leur ordinateur. Grâce à ce mouchard installé sur les ordinateurs, il est en effet possible de détecter l’activité des employés sur des applications classées comme « productives », « non-productives » ou « neutres ». Résultat : 10% des salariés les plus efficaces prenaient des pauses régulièrement. Et pour les champions de la productivité, ces pauses atteignaient 17 minutes, pour 52 minutes de travail.

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Méthode Pomodoro : séquencer son travail pour être plus efficace

La technique Pomodoro est une technique de planification développée par Francesco Cirillo à la fin des années 1980. Cette méthode se base sur l’usage d’un minuteur permettant de respecter des périodes de 25 minutes. La méthode a pour principale idée que des pauses régulières favorisent l’agilité intellectuelle.

La technique se présente sous la forme de cinq étapes :

  1. décider de la tâche à effectuer ;
  2. régler le pomodoro (minuteur) sur 25 minutes ;
  3. travailler sur la tâche jusqu’à ce que le minuteur sonne et la noter comme faite ;
  4. prendre une courte pause (5 minutes) ;
  5. tous les quatre pomodori prendre une pause un peu plus longue (15-20 minutes).

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Osez la sieste au travail !

Longtemps perçue comme un signe de fainéantise, la sieste au travail a pourtant prouvé son efficacité. Il n’apparaît donc plus comme farfelu de se poser cette question : la sieste peut-elle améliorer la productivité du salarié ?

Plusieurs études lui donnent raison. Celles-ci ont établi un lien entre la sieste et l’augmentation des performances cognitives et psychomotrice.

Non seulement dormir un peu pendant la journée procure un regain d’énergie mais apporte aussi des bénéfices importants en terme cognitifs et de santé. Et c’est la science qui le démontre.

Des études publiées par le Journal of Sleep (Journal du sommeil), montrent aussi que des siestes très courtes de six minutes, ont des effets bénéfiques sur la mémoire.

La découverte des vertus de la sieste n’est pas récente. En 1995, une étude réalisée par la NASA sur des pilotes de Boeing 747 montrait que les participants autorisés à faire une sieste de 40 minutes par jour ce qui correspondait à une moyenne de 25,8 minutes de sommeil avaient une amélioration de leurs performances en matière de vigilance de 16% par rapport à la moyenne et de 34% par rapport aux pilotes qui n’avaient pas fait de sieste.

Une importante étude réalisée en 2007 en Grèce par des chercheurs de l’Université d’Athènes auprès de 23 681 personnes atteintes de maladies cardiaques et de cancer montre les bienfaits d’un sommeil de jour. Les personnes qui faisaient une sieste de trente minutes au moins trois fois par semaines avaient 37% moins de risques de mourir d’une défaillance cardiaque.

Conclusion. La sieste devient obligatoire pour tout le monde les petits comme les grands.

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Sport en entreprise : bienfaits pour la santé et meilleure productivité

Certaines entreprises favorisent le bien-être de leurs salariés en mettant l’accent sur le sport. Vélos d’entraînement, tapis de course, le matériel est mis à disposition gratuitement par l’entreprise, et les salariés apprécient. Ils y passent 45 minutes en moyenne, deux ou trois fois par semaine. Une douche a été installée, des conseils santé sont affichés partout, il y a même des vélos dans les bureaux. D’après les études scientifiques, favoriser le sport au travail réduit l’absentéisme de 30%, et augmente la productivité des salariés de 12%.

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La musique au travail améliore la productivité et le bien-être

Dès les années 1970, une étude menée dans le Journal d’Ergonomie Appliquée montrait que sur les chaînes de montage ou dans les usines (où des tâches répétitives sont effectuées), la musique pouvait avoir un effet positif sur la productivité des salariés. L’étude concluait ainsi que les salariés exposés à de la musique était en moyenne plus efficaces dans leurs tâches que les autres, y compris et notamment lorsque la musique permettait de couvrir le bruit ambiant des machines. Des études de ce type ont été reproduites plusieurs fois depuis et ont souvent confirmé les résultats.

Les études plus récentes permettent toutefois de penser que ce n’est pas la musique directement qui améliorerait l’efficacité des travailleurs, mais plutôt l’effet que la musique avait sur l’humeur des salariés qui rendrait ces derniers plus heureux, et par extension plus efficaces à leur tache. Une étude menée en 2005 par l’Université canadienne de Windsor concluait ainsi que seules les mélodies construites sur le mode majeur (supposé être en lien avec une meilleure humeur) produisent des effets positifs significatifs sur la productivité des salariés. En effet, écouter des mélodies harmonieuses aurait un effet sur la sécrétion de dopamine (une hormone liée à l’humeur) qui aurait un effet positif sur les fonctions cognitives.

Mais qu’en est-il lorsque l’on doit effectuer un travail intellectuel qui nécessite de la contradiction ? D’abord, il faut savoir que la musique a plusieurs effets sur notre cognition. En plus de l’effet positif sur l’humeur, plusieurs études ont montré que le fait d’écouter de la musique donne un sentiment de contrôle sur son environnement sonore qui permet de réduire le stress. D’autre part, le fait d’écouter de la musique aurait un effet positif sur les fonctions cognitives et en particulier sur nos capacités de concentration. En effet, la connaissance actuelle de notre cerveau laisse penser que nous serions équipés de deux “systèmes d’attention” : un système frontopariétal dit “dorsal”, impliqué dans l’attention que nous focalisons sur une tâche (par exemple, effectuer un calcul ou lire un document) et un système frontopariétal dit “ventral”, chargé d’identifier et d’analyser les évènements inattendus de notre environnement sensoriel (comme du bruit ou du mouvement). Ces deux systèmes fonctionneraient sans cesse de façon simultanée, le système ventral prenant parfois le dessus sur le système dorsal : par exemple, lorsque l’on travaille sur une tâche complexe et que l’on est déconcentré par un bruit.

Or plusieurs études montrent que le fait d’écouter de la musique améliore notre capacité d’attention en désactivant au moins partiellement le système ventral (ou en le saturant par une stimulation sensorielle continue et contrôlée). De ce fait, écouter de la musique permettrait d’être plus concentré sur les tâches complexes. Le problème, c’est que ce constat n’est pas vrai pour tous les types de musique. Ainsi, les musiques comprenant des paroles (dans la langue maternelle de celui qui l’écoute), ou des changements inattendus de rythme ou de modes seraient moins efficaces que les autres. Aussi, d’autres études affirment que le meilleur allié du travail intellectuel intense reste le silence total. Mais aujourd’hui, dans les open spaces, c’est quelque chose qui est pratiquement impossible à obtenir. La musique permet donc parfois de s’isoler de l’extérieur et de se recentrer sur son travail.

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Lutter contre le stress au travail

Le travail constitue aujourd’hui une des plus grandes causes de stress. Une étude réalisée par Stress Management Society en 2017 révèle que 38,5% des sondés considèrent que la charge de travail est leur plus gros facteur de stress.

Sur l’ensemble des Etats de l’Union Européenne, on estime le coût du stress à 20 milliards d’euros, dont 1,6 milliards pour la France. Parmi ses plus grandes causes, le travail. On considère en effet que le stress est à l’origine de 50 à 60% des journées perdues en France et le plus grand motif des arrêts maladies.

Selon l’agence européenne pour la sécurité et la santé au travail, on parle de stress professionnel lorsqu’une personne « ressent un déséquilibre entre ce qu’on lui demande de faire dans le cadre professionnel et les ressources dont elle dispose pour y répondre ».

La méditation permet de muscler le mental et en se recentrant sur soi, de privilégier la réponse à la réaction lors de situations négatives. Nous avons en effet près de 90 000 pensées par jour, et 70% de celles-ci sont négatives, d’où l’importance de méditer pour prendre du recul et ne pas se laisser submerger par ses pensées.

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Le stress et ses impacts sur votre santé

Nombreuses sont les conséquences du stress, et les causes sont aussi multiples. Un travail prenant, un emploi du temps chargé ou des problèmes financiers ne sont que quelques-unes des causes de stress que nous pouvons subir au quotidien. Et si ce sentiment nous paraît plutôt banal, il est pourtant dangereux pour la santé.

En effet, il existe deux types de stress : aigu et chronique. Le premier est celui dont nous ressentons les effets immédiats, quand notre corps se met en situation de combat pour contrer une menace : accélération du rythme cardiaque, respiration plus saccadée, transpiration abondante, nausées, raideurs musculaires.

Le niveau de stress dépendra alors de son intensité, mais il disparaitra une fois le danger écarté, permettant ainsi à l’organisme un retour à la normale.

Mais quand ces situations anxiogènes s’installent dans notre quotidien, notre corps vit continuellement sur un mode de défense. Les conséquences du stress peuvent alors être désastreuses.

Et la raison est simple : quand notre système nerveux se sent en danger, notre cerveau est stimulé. Il produit alors de l’adrénaline, tout en sollicitant par la même occasion nos glandes surrénales. Pour gérer le stress, ces dernières produiront elles aussi de l’adrénaline, ainsi qu’une hormone appelée cortisol, nocive pour bon nombre de nos organes.

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Quand l’investissement professionnel devient trop lourd à porter

Le syndrome d’épuisement professionnel, également désigné par l’anglicisme burnout, combine une fatigue profonde, un désinvestissement de l’activité professionnelle, et un sentiment d’échec et d’incompétence dans le travail. Le syndrome d’épuisement professionnel est considéré comme le résultat d’un stress professionnel chronique (par exemple, lié à une surcharge de travail) : l’individu, ne parvenant pas à faire face aux exigences adaptatives de son environnement professionnel, voit son énergie, sa motivation et son estime de soi décliner.

En savoir plus sur : inrs

Le brown-out: quand le travail perd tout son sens

Le terme de burn-out est utilisé à tort et à travers. Or qui dit souffrance au travail ne signifie pas forcément syndrome d’épuisement professionnel, ni surmenage.

Une patiente est venue consulter François Baumann en s’auto-diagnostiquant d’emblée un burn-out. En réalité, elle souffrait d’un brown-out, une « baisse de tension », littéralement, correspondant à « la douleur et au malaise ressentis suite à la perte de sens de ses objectifs de travail et à l’incompréhension complète de son rôle dans la structure de l’entreprise », définit-il dans son livre Le brown-out, quand le travail n’a plus aucun sens.

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La paresse est l’avenir de l’Homme

Bill Gates, précurseur ici comme dans bien d’autres domaines, le disait : « Je choisis une personne paresseuse pour un travail difficile, car une personne paresseuse va trouver un moyen facile de le faire ». La paresse pourrait-elle devenir une qualité recherchée par les recruteurs ? C’est ce que semblent prôner diverses études parues récemment comme celle de la Florida Gulf Coast University stipulant que les personnes ayant un QI élevé sont plus paresseuses que les autres, ou encore celle menée par le professeur Eisuke Hasegawa qui montre que les éléments considérés comme paresseux sont les seuls à être réactifs aux situations d’urgence…

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Vous n’êtes pas fainéant… juste très intelligent

Voici une nouvelle bonne excuse pour ne pas décoller de son canapé : d’après une recherche américaine, les personnes qui aiment réfléchir à des problèmes complexes passeraient plus de temps à ne rien faire. C’est ce que suggère une étude parue dans la revue Journal of Health Psychology. Des résultats à prendre tout de même avec des pincettes.

En savoir plus sur : futura-sciences

Vous ne pourrez pas (facilement) être dirigeant si vous êtes trop intelligent

Les personnes ayant une intelligence trop importante auraient des difficultés à diriger ou, plutôt, il serait plus correct de dire qu’évidemment l’intelligence aide mais seulement jusqu’à un certain niveau. C’est ce qui ressort d’une étude menée par des chercheurs de l’Université de Lausanne (Suisse) dont les résultats ont été publiés le 27 juillet dans le Journal of Applied Psychology.

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Conclusion

Les salariés du monde entier sont majoritairement heureux au travail, à 70%. Mais les Français eux, se situent en-dessous de la moyenne, parmi les derniers du classement : seuls 67% d’entre eux déclaraient se sentir bien au bureau en 2016.

Le développement du bien-être au travail est donc une démarche « gagnant-gagnant ». Elle permettrait de mieux prendre en compte les attentes du collaborateur en tant qu’individu tout en apportant des bénéfices concrets à l’entreprise. Ainsi le travail peut s’éloigner de son étymologie latine : « tripalium ».

Allez maintenant au boulot !

© Méta-analyse initialement publiée sur CONSCIOUSNEWS.

En complément, un livre à connaître absolument : Le Droit à la paresse de Paul Lafargue. Et Éloge de l’oisiveté de Bertrand Russell.

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