Depuis maintenant quelques années, les scientifiques de différentes disciplines, des physiciens, des cosmologues et des ingénieurs croient en la possibilité que le monde dans lequel nous vivons pourrait ne pas être réel.

Il y a la possibilité que ce que nous expérimentons est un monde virtuel – que nous croyons à tort être réel. Pourtant tout semble si vrai et vivant que nos instincts refusent de l’accepter, selon un excellent article de la BBC.

L’article fait partie de la liste Best of 2016 de BBC Earth.

Nous considérons comme une évidence que ce que nous percevons comme «réel» est le reflet d’une réalité objective et physique. Que les atomes et les molécules qui constituent notre corps existent. Que les photons ont bien de l’énergie et se déplacent et que les neutrinos qui traversent notre corps sont des particules. Mais peut-être que notre univers, de la plus petite particule subatomique au plus grand amas galactique n’a pas de réalité physique. Peut-être s’agit-il que d’une simulation très complexe et très sophistiquée qui fonctionne dans une autre réalité!

Cette idée n’est pas vraiment nouvelle et était évoquée au 17ème siècle par le philosophe français René Descartes. Mais elle est de plus en plus partagée souligne The Guardian et renforcée à la fois par les limites de notre compréhension de la physique et de notre univers et par nos progrès fulgurants dans la création d’une réalité virtuelle.

L’hypothèse de simulation ou théorie de l’univers simulé stipule que la réalité observable a pour trame une simulation, similaire à celles de nos ordinateurs, sans que les entités y évoluant puissent la distinguer commodément de la vraie réalité.

Pour Elon Musk, nous vivons tous dans un monde simulé par ordinateur. Et il y aurait une chance sur un milliard pour que nous ne vivions pas dans une simulation. Le journaliste Alvin Chang a réalisé une vidéo pour mieux saisir ce qu’entend le fondateur de Tesla et SpaceX quand il évoque cette « réalité simulée ».

L’un des principaux arguments de Musk est la percée de la technologie des jeux vidéos ces dernières années. Il explique « qu’après 40 ans depuis leur création, nous avons des millions de personnes jouant simultanément et cela s’améliore chaque année. Nous aurons bientôt une réalité virtuelle et une réalité augmentée. » Il ajoute que « en présumant une amélioration en tout, les jeux deviendraient alors impossibles à distinguer de la réalité.  »

«Il y a une chance sur un milliard que nous vivions dans la réalité» – Elon Musk

L’idée que nous serions tous des équivalents évolués de Sims vous paraît absurde ? Pourtant, elle a été développée par Nick Bostrom dans un essai intitulé de 2003 intitulé « Are we living in a computer simulation ? ».

Le philosophe suédois  y démontre qu’il est probable que nous vivions dans une simulation informatique. Son raisonnement : dans le futur, l’humain va certainement être capable de créer des simulations informatiques extrêmement précises de mondes habités et de cerveaux humains.

Bostrom pense qu’il est possible que les humains envoient de petits robots autoréplicants sur d’autres planètes pour entretenir la simulation, qui pourront à leur tour créer les leurs. « Selon ce scénario, il existe des milliards d’univers que nous ne pouvons distinguer du nôtre », précise la vidéo. Pour Bostrom, il est probable que nous soyons dans cette situation, et il évalue même à 20 % la probabilité que tel soit le cas.

Sommes-nous réels, ou ne sommes-nous que l’incarnation imaginaire de la réalité virtuelle d’un tiers ? Sommes-nous une intelligence artificielle à qui l’on a donné l’illusion de sa propre conscience, façon « je pense, donc je suis » ?

Des chercheurs ont réfléchi à la question lors du congrès annuel Isaac Asimov Memorial Debate, qui s’est tenu en avril 2016 au Muséum américain d’histoire naturelle, à New-York. Voici un aperçu ici.

La question revient sans cesse en philosophie et dans les romans de science-fiction, et elle avait été popularisée par le film Matrix des sœurs Wachowski à la fin des années 1990. « La Matrice est universelle. Elle est omniprésente. Elle est avec nous ici, en ce moment même. Tu la vois chaque fois que tu regardes par la fenêtre, ou lorsque tu allumes la télévision. Tu ressens sa présence, quand tu pars au travail, quand tu vas à l’église, ou quand tu paies tes factures. Elle est le monde, qu’on superpose à ton regard pour t’empêcher de voir la vérité », y expliquait le personnage de Morpheus dans une scène restée célèbre.

Cette théorie d’une vie simulée informatiquement par un ingénieur à la puissance de calcul démentielle, et dans laquelle nous sommes tous des personnages qui croient qu’ils sont «réels», est également soutenue par Rich Terrile, directeur du Center for Evolutionary Computation and Automated Design du laboratoire Jet propulsion de la Nasa.

L’ingénieur Ray Kurzweil « a suggéré que notre univers tout entier est peut-être une expérimentation scientifique d’un élève du secondaire dans un autre univers », selon la BBC.

Pour Alan Guth, cosmologue à l’Institut de Technologie du Massachusetts, notre univers pourrait être réel et en même temps être une sorte d’expérience de laboratoire. « L’idée que notre univers a été créé par une une super-intelligence, tout comme les biologistes créent de nouvelles colonies de microorganismes », a ajouté le journal britannique.

L’ingénieur Jim Elvidge a travaillé pendant des décennies avec des technologies de pointe. Il possède une maîtrise en ingénierie informatique de l’Université de Cornell ainsi que différents brevets en traitement numérique du signal, et a publié des articles sur la télédétection et d’autres sujets reliés, dans des journaux scientifiques. En combinant sa connaissance des systèmes digitaux à la mécanique quantique, Elvidge a découvert que nous pourrions d’une certaine façon vivre dans un programme informatique.

L’idée d’un univers holographique n’est pas nouvelle. Dans les années 1990, les scientifiques Leonard Susskind et Gerard Hooft ont suggéré que le même principe qui fait qu’une image à deux dimensions sur une surface plane ressemble à une image à trois dimensions, pourrait être appliquée à tout l’univers.

Les bases constructives de la réalité se comportent de façon inexplicable et ne sont sensées que si nous percevons l’univers en termes de champ holographique et non comme un conteneur vide rempli d’objets. Une étude publiée dans Nature indique que le cosmos n’est probablement qu’une grande projection selon ses simulations. Comme l’indique le document :

En 1997 le physicien théoricien Juan Maldacena a proposé un modèle audacieux de l’univers dans lequel la gravité prend forme à partir de minuscules cordes vibrantes. La physique de son fonctionnement est solidement établie.

Plusieurs chercheurs très sérieux œuvrent dans le domaine de la «digital physics», une niche qui considère que l’univers est composé d’informations et peut dès lors être issu d’une programmation.

En octobre 2012, une étude menée par le chercheur Silas Beane de l’université de Bonn est arrivée à la conclusion que l’espace pouvait être le fruit d’une simulation informatique, selon l’édition britannique du Huffington Post.

De son côté, le physicien James Gates Jr de l’université du Maryland, spécialisé dans la branche de la supersymétrie, soutient lui aussi cette hypothèse d’un code informatique rendant compte des lois de la physique, comme l’explique d’une manière très pédagogique le futuriste Nova Spivack sur son blog.

Gates travaille sur la théorie des cordes. Or il a découvert des codes de corrections d’erreurs, un type de code inventé par Claude Shannon dans les années 1940, et qui serait inclus dans la nature des choses

Alors, pourquoi nos sens perçoivent-ils la réalité d’une façon si distincte et « volumineuse » si nous apparaissons comme des ombres sur un écran plat ? Le problème pourrait venir de nos yeux humains et de nos lentilles puissantes de télescope qui se conforment à la réalité d’un tel hologramme par rapport au reste de l’univers.

La matière, ce que nous semblons toucher et ressentir, est en fait principalement de l’espace vide. Nos sens nous trompent.

Le neurophysiologiste Karl Pribram, fondateur du Centre de recherche cérébrale de l’Université de Radford, en Virginie, pense que nos cerveaux sont des hologrammes qui interprètent l’univers holographique, en construisant mathématiquement une réalité qui traduit des fréquences qui proviennent d’une autre dimension, un domaine de réalité significatif qui transcende le temps et l’espace.

Quelque soit le cas, l’allégorie de la caverne de Platon semble être l’option la plus rationnelle pour expliquer ces expériences quotidiennes que notre cerveau interprète comme étant les véritables apparences du monde, et qui pourraient bien parfois venir d’une dimension supérieure ou parallèle.

Tom Campbell a une vision très intéressante de la méditation et des possibilités qu’elle nous ouvre. D’après lui, la méditation permet de se déconnecter du flux extérieur de données pour se focaliser sur le flux intérieur, ce qui permet d’accéder à des réalités alternatives. Tom Campbell est un ancien physicien de la NASA et excellent scientifique qui a contribué de manière remarquable dans son domaine professionnel. C’est avec Bob Monroe qu’il commence a étudier la conscience ainsi que ses états modifiés, aux Laboratoires Monroe, dans les années 70. Le tout se fait sans substance et est suivi par du matériel de mesure scientifique. Il a continué à expérimenter et explorer l’esprit subjectif et objectif, la conscience et son fonctionnement. Tom est un un explorateur hors pair qui utilise la méthode scientifique afin de modéliser la réalité et ses frontières, l’esprit, la conscience, les phénomènes psychiques et les réalités alternatives. Voilà 40 ans qu’il recherche dans ce domaine. Il tente de proposer un modèle scientifique viable pour expliquer à la fois la réalité physique et métaphysique. Le modèle qu’il propose est dénué de système de croyance, de dogme, et de présupposé. C’est au travers de formalisme scientifique mais aussi de l’expérience concrète et tangible, qu’il a mis au point et validé ses models.

Le livre qu’il a écrit à ce propos s’appelle My Big TOE (Theory Of Everything).

L’univers est un hologramme – Michael Talbot

Malgré sa matérialité apparente, l’Univers serait en réalité une sorte de projection tridimensionnelle qui ne serait pas plus « réelle » qu’un hologramme.

Comment peut-on expliquer scientifiquement la télépathie, le voyage astral ou le dialogue avec l’au-delà ? Pourquoi les médecines holistiques sont-elles efficaces ? Quels sont les effets du lancement d’un engin spatial ou de la destruction de la forêt amazonienne sur l’équilibre du cosmos ? Après dix ans d’enquêtes auprès des scientifiques les plus avertis de notre époque, Michael Talbot nous explique, dans ce livre essentiel, leur nouveau regard sur la réalité : l’univers est un hologramme, c’est-à-dire que chaque point de l’univers contient l’univers tout entier. En montrant les conséquences de tous nos faits et gestes, cet ouvrage nous invite à une prise de conscience fondamentale.

Bien que ce livre ait été publié pour la première fois il y a plus de 20 ans et que la physique a progressé depuis lors, la plupart des idées présentes dans cet ouvrage n’ont pas pris une ride.

Le principe de base dont il est question porte sur la nature même de l’holographie, et comment l’Univers ainsi que notre existence peuvent être interprétés à travers un modèle holographique. L’une des propriétés remarquables du modèle holographique est de contenir l’entièreté de l’image sur chaque partie que l’on a coupée ou cassée en petits morceaux. Cette idée de l’ensemble contenue dans chaque morceau est à la base du principe holographique. Elle s’est retrouvée être très utile pour expliquer le comportement de nombreux systèmes naturels.

Ouvrage de référence dont les conclusions passionnantes continuent à être prouvées par la physique, la cosmologie et la théorie des cordes.

Qu’est ce que la réalité ?

« Qu’est-ce que le réel ? Quelle est ta définition du réel ? Si tu veux parler de ce que tu peux toucher, de ce que tu peux goûter, voir et sentir alors le réel n’est seulement qu’un signal électrique interprété par ton cerveau ». N’as-tu jamais fais ces rêves, Néo, qui avaient l’air plus réel que la réalité ? Qu’est-ce qui se passerait si tu ne te réveillais jamais de ce rêve? Comment reconnaîtrais-tu le rêve du réel ? Morpheus

Rappelons que les atomes sont composés à 99,9999999% de vide (énergie/information), et donc objectivement rien n’est « réellement » solide.

  • Un atome a une taille de l’ordre de 10ˆ-10m, soit un dixième de millionième de millimètre.Un noyau d’atome a une taille de l’ordre de 10ˆ-15m, soit cent mille fois plus petit que l’atome lui-même.Un électron est théoriquement une particule ponctuelle, elle ne doit donc pas avoir de taille… En tout cas, si l’électron a une taille, elle est inférieure à 10ˆ-18m, soit au moins cent millions de fois plus petit que l’atome.Le volume de l’atome est donc constitué d’au moins 99,9999999999999% de vide !Néanmoins, les atomes vus comme d’immenses vides, cela peut être vrai du point de vue des particules qui les composent, mais ce n’est qu’un point de vue : leur volume intérieur est rempli de champs de forces électriques et magnétiques, si puissants qu’ils vous bloqueraient tout de suite si vous essayiez d’y entrer. Ce sont ces forces qui assurent la solidité de la matière, quand bien même ses atomes semblent « pleins de vide ». Alors que vous lisez ces lignes, assis, vous êtes suspendu à une épaisseur d’atome au-dessus des atomes de votre chaise, grâce à ces forces… Que sont ces champs de forces électriques et magnétiques ? De l’information.
  • Nos sens (filtres) et notamment nos yeux ne perçoivent pas plus de 0,005% du spectre électromagnétique, autrement dit, objectivement, nous ne voyons absolument rien de la réalité.
  • L’Univers est constitué de 68% d’énergie sombre, de 27% de matière noire (soit 95% de composants hypothétiques) et de 5% de matière ordinaire connue… Bref, nous ne comprenons pas plus de 5% de notre monde.

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Les réponses semblent être dans le passé

Il est connu que les traditions orientales anciennes comme le Bouddhisme et le Taoïsme ont depuis longtemps parlé de l’illusion de ce monde.

Les anciens sages, à différents moments de l’histoire et dans différentes cultures, ont parlé de comment l’homme était perdu dans les illusions mondaines. Ils croyaient également en une existence supérieure douée d’une capacité créatrice, à partir de laquelle l’univers connu a été créé.

Depuis des temps immémoriaux, diverses philosophies et idéologies véhiculent l’enseignement selon lequel le monde où nous vivons n’est qu’illusion, que le tissu de notre réalité n’est en fait qu’un mirage issu de notre imagination. Dans la philosophie védique, la Mâyâ est l’illusion d’un monde physique que notre conscience considère comme la réalité. De nombreuses philosophies et recherches spirituelles cherchent à « lever le voile » afin d’apercevoir la vérité transcendante. Dans le sikhisme, la Mâyâ – le monde tel qu’on le perçoit normalement – n’est pas plus tangible qu’un rêve.

Il semble que la science découvre maintenant la preuve tendant à confirmer que ce qu’ils ont transmis dans les temps anciens est vrai.

Se pourrait-il que les scientifiques soient conscients que leurs recherches et leurs découvertes semblent s’orienter vers une direction et un chemin ayant déjà été emprunté ? Sera-t-il possible de réconcilier ces points de vue à travers des théories et des découvertes futures ?

Si cela était le cas, les scientifiques pourraient-ils trouver des preuves supplémentaires d’autres phénomènes jusqu’ici niés ou non prouvés par la science comme la réincarnation, la vie après la mort, l’existence de niveaux supérieurs, aussi bien que d’autres énigmes restées jusque là sans réponse et pouvant s’expliquer par la métaphore d’un univers informatique ? Les relations entre la science moderne et les anciennes philosophies traditionnelles se retrouvent alors de plus en plus proches.

Recherches similaires

Pour aller plus loin, voir les travaux sur le « champ du point zéro » de Nassim Haramein, Lynne McTaggart, Gregg Braden, Rupert Sheldrake, Stanislav GrofBruce Lipton & Joe Dispenza.

Voir également les recherches effectuées par le Princeton Engineering Anomalies Research Program (PEAR), un laboratoire d’ingénierie de l’Université de Princeton qui étudie d’éventuelles interactions hommes-machines depuis 1979 sous la direction de Robert G. Jahn.

L’Institute of Noetic Sciences (IONS) cofondé en 1973 par l’ancien astronaute Edgar Mitchell, les programmes de l’institut incluent « l’amélioration des capacités humaines, » « la santé intégrale et la guérison, » et « l’émergence de visions mondiales ».

Le Global Consciousness Project (Projet Conscience Globale) est une expérience parapsychologique débutée en 1998 à l’Université de Princeton dans le New Jersey. Utilisant des appareils électroniques situés dans divers endroits du monde, cette expérience cherche à mesurer d’éventuelles anomalies dans la génération de nombres aléatoires, qui seraient corrélées avec d’importantes émotions collectives lors d’événements mondiaux.

Et le Stanford Research Institute (SRI) qui étudiait les perceptions extra-sensorielles avec la CIA, mais aussi dans de nombreux projets applicatifs scientifiques et militaires. (Stargate Project)

Vous trouverez des informations plus détaillées sur le site de l’Institut Métapsychique International.

Si le domaine de l’étude pluridisciplinaire au moyen de la méthode expérimentale de phénomènes qui mettraient en jeu le psychisme et son interaction avec l’environnement vous intéresse :

L’Institut Monroe, ou TMI, est une organisation à but non lucratif issue des travaux de recherche de Robert Monroe. Il est officiellement fondé aux États-Unis en 1974 à Faber, en Virginie. Dédié à « l’exploration de la conscience humaine », il promeut la méthode Hemi-Sync au moyen de stages sur son site en Virginie, mais aussi à travers le monde. Il s’appuie sur un réseau de représentants locaux, en Allemagne, en Angleterre, en Australie, au Brésil, au Canada, à Chypre, en Espagne, en France, au Japon et en Roumanie.

L’International Academy of Consciousness, est une organisation de recherche et de formation à but non lucratif dédiée à l’étude de la conscience et à l’aide des personnes au développement de leur potentiel humain au maximum. A l’IAC, une grande importance est accordée à l’étude rationnelle et au développement des aptitudes psychiques et énergétiques, en particulier l’expérience de sortie hors-du-corps (OBE), comme un moyen de comprendre le tissu multi-dimensionnel de notre réalité et d’apprendre à mieux vivre en son sein.

L’institut Suisse des Sciences Noetiques (ISSNOE), est une fondation reconnue d’utilité publique consacrée à l’étude de la Conscience à travers les Etats Modifiés de Conscience (EMC) non-ordinaires.

L’Institut Français de Recherche et d’Expérimentation Spirite (IFRES), est une association travaillant sur la recherche sur la survivance de l’esprit après la mort « relative » du corps et surtout les nouveaux moyens d’entrer en relation avec l’espace de l’après vie, comme la transcommunication instrumentale avec leur cellule de constact.


Sources :

http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/nouveau-monde/nouveau-monde-et-si-nous-vivions-vraiment-dans-la-matrice_1954855.html

https://www.nbcnews.com/science/weird-science/do-we-live-2-d-hologram-physicists-aim-find-out-n190406

http://www.pourlascience.fr/ewb_pages/a/actu-vivons-nous-dans-une-simulation-informatique-37929.php

https://usbeketrica.com/article/video-pourquoi-elon-musk-pense-que-nous-vivons-dans-une-realite-simulee

http://www.slate.fr/lien/61695/nasa-simulation-matrice

https://fr.wikipedia.org/wiki/Hypothèse_de_simulation

http://www.huffingtonpost.fr/2017/02/01/selon-ces-chercheurs-lunivers-provient-dun-hologramme_a_21704880/

http://www.theepochtimes.com/n3/1053837-we-may-be-living-in-the-matrix-says-engineer/

http://www.slate.fr/story/127532/monde-simulation-virtuel

http://www.epochtimes.fr/monde-lequel-vivons-illusion-40341.html

https://detours.canalplus.fr/selon-milliardaires-de-silicon-valley-monde-ne-serait-reel/

https://www.ulyces.co/camille-hamet/lunivers-dans-lequel-nous-vivons-est-il-une-simulation/?utm_content=bufferb674d&utm_medium=social&utm_source=facebook.com&utm_campaign=buffer

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(2 commentaires)

  1. Tout cela reste un mystère, mais nous avançons. Quant aux scientifiques, qu’ils balancent déjà, les vraies connaissances acquises.

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