Est-il possible que notre fréquence vibratoire est une corrélation de cause à effet avec le monde qui nous entoure, les synchronicités, le hasard, les coïncidences ?

Dr. Konstantin Korotkov : L’énergie de la conscience.

Un scientifique russe qui étudie le champ d’énergie du corps humain prétend que les gens peuvent changer le monde en utilisant simplement leur propre énergie. Bien que cette idée ne soit pas nouvelle, rares sont ceux qui ont pris le temps de la prouver scientifiquement.

Cela dit, la physique quantique a considérablement éclairci ce sujet au fil des ans. Le Dr. Konstantin Korotkov, professeur de physique à l’Université Technique d’Etat de Saint-Pétersbourg, affirme que nos pensées ont une influence sur notre environnement.

« Nous développons l’idée que notre conscience fait partie du monde matériel et que notre conscience peut directement influencer le monde, » dit le Dr. Konstantin Korotkov.

Il est difficile de voir l’énergie à l’œil nu, il est donc difficile de comprendre le monde énergétique invisible sans les observations des mesures scientifiques.

C’est peut-être pour cela que l’étude de l’influence de la conscience sur la réalité est aussi peu développée. La bioélectrophotographie permet de construire un pont entre le monde physique et invisible. Dans ces expériences, on part du principe que le corps humain et la conscience émettent constamment de l’énergie. La bioélectrophotographie cherche à identifier ces champs d’énergie en terme de lumière autour du corps. En métaphysique, on appelle « aura » cette émission d’énergie, mais en science, on parle de « champ d’énergie ».

Source RT

Changer le monde : Recherches à Princeton

Le Dr. Korotkov n’est pas le seul à étudier les effets de l’esprit humain, de ses pensées et de son énergie sur notre environnement. Le laboratoire de Princeton Engineering Anomalies Research (PEAR) a également cherché à comprendre le sujet et a conclu que l’esprit peut effectivement influencer de manière subtile les résultats d’appareils connus sous le nom de Générateurs d’Evénements Aléatoires (REG).

Le projet a commencé lorsqu’une étudiante souhaitait déterminer les effets de l’esprit et de l’intention sur l’environnement. Cette idée s’est transformée en un laboratoire d’essais rigoureux où le Dr. Robert Jahn et Brenda Dunne, son assistante de laboratoire, ont passé de nombreuses heures à déterminer si oui ou non l’esprit avait une incidence sur le monde physique. Jahn et son assistante ont pu déterminer que les interactions entre l’esprit humain et la machine prouvaient que la relation n’était pas de nature physique. L’esprit pouvait influencer et changer les résultats de la machine d’une manière inexplicable. Autrement dit, la conscience pouvait influencer le monde physique.

En effet, une grande partie de la recherche au sein de PEAR consiste à voir s’il existe des corrélations entre la sortie de systèmes aléatoires et l’intention d’une personne appelée « opérateur », tentant d’influencer mentalement le système dans un sens. La recherche expérimentale du PEAR est principalement orientée approche universaliste. D’après les publications, il existerait une influence très faible, mais suffisamment consistante pour devenir statistiquement significative lorsque les expériences sont répétées suffisamment de fois.

La plupart des expériences sont menées sur des REG (Random Event Generators, voir Générateur de nombres aléatoires), basés sur un bruit électronique. D’autres systèmes ont été utilisés, notamment une machine de Galton, ou un pendule linéaire… Les expériences utilisant un générateur aléatoire se trouvent directement dans la lignée de celles menées par Helmut Schmidt (le parapsychologue).

Si la vocation de PEAR est de se focaliser sur les systèmes physiques, des expériences dites de Remote Viewing ont aussi été menées, dans la lignée des expériences de vision à distance de Targ et Puthoff ou May.

La troisième partie des activités de PEAR consiste à essayer d’expliquer les résultats expérimentaux, qui semblent ne pas cadrer avec les modèles et théories actuels. Les modèles imaginées par PEAR sont plus des outils permettant de conceptualiser les phénomènes que des théories prédictives. Parmi ces théories, on peut mentionner « la mécanique quantique de la conscience », qui élargit et empreinte des concepts issus de la mécanique quantique, les modèles appelés M5 ou M* (voir les publications pour plus de détails).

Expérience : Global Consciousness Project

Le Global Consciousness Project (Projet Conscience Globale) est une expérience parapsychologique débutée en 1998 à l’Université de Princeton dans le New Jersey. Utilisant des appareils électroniques situés dans divers endroits du monde, cette expérience cherche à mesurer d’éventuelles anomalies dans la génération de nombres aléatoires, qui seraient corrélées avec d’importantes émotions collectives lors d’événements mondiaux.

The Global Consciousness Project : http://noosphere.princeton.edu

Le projet a été développé par Roger D. Nelson d’après ses expériences controversées au Princeton Engineering Anomalies Research Lab.

Allant plus loin, Dean Radin, de l’université du Nevada, a eu l’idée d’utiliser les GNA pour tester des phénomènes collectifs inconscients à grande échelle. Son hypothèse était que des personnes dispersées dans l’espace, mais focalisées sur un même objet d’attention – par exemple une émission de télévision – pourraient réagir inconsciemment de façon cohérente, et donc perturber simultanément les GNA.

Effectivement, une expérience menée lors de la 67e cérémonie des Oscars, a aboutit à des perturbations importantes (les données des GNA s’écartaient de la ligne de base du hasard) sur plusieurs GNA fonctionnant pendant la diffusion en direct de l’émission – et ceci à des moments correspondant à des pics d’intérêt.

Plusieurs personnes rassemblent continuellement des informations provenant d’un réseau mondial de générateurs de nombres aléatoires (GNA) situés sur 65 sites à travers le monde. Les archives contiennent plus de 10 années de mesures réalisées par des appareils synchronisés qui produisent 200 tirages aléatoires de nombres par seconde (soit un 1, soit un 0).

Le GCP est subventionné par la fondation américaine Institute of Noetic SciencesUne vingtaine d’ordinateurs sont en place en Hollande, en Suisse, en Allemagne et aux États-Unis pour recueillir les données.

Dean Radin a comparé le comportement des générateurs de hasard sur une période de trois mois avec celui qu’ils ont eu le matin du 11 septembre 2001. Il a conclu qu’une anomalie statistique s’était produite ce matin-là, et a précisé que cette anomalie s’est manifestée quelques heures avant.

Les travaux de René Peoc’h

Comment prouver que la pensée exercerait un pouvoir sur la matière physique, les objets et peut-être même les êtres qui nous entourent ?

Un tychoscope est un mobile autoporteur qui se déplace selon un mouvement brownien. Il fut notamment utilisé au cours des années 1970 par des parapsychologues dans des expériences visant à étudier l’effet de la psychokinèse, c’est-à-dire l’effet de la pensée sur le mouvement.

Les modèles de tychoscopes qui ont été fabriqués sont de petits robots, d’une dizaine de centimètres de côté, se déplaçant de quelques centimètres à la fois, tournant d’un certain angle et continuant ainsi leur chemin de façon itérative. La longueur du trajet parcouru ainsi que l’angle de rotation sont choisis de façon aléatoire.

Les premiers tychoscopes, construits par Pierre Janin et par Helmut Schmidt en 1970 utilisaient, comme générateur de nombres aléatoires, une source radioactive connectée à un compteur Geiger. Depuis, des générateurs utilisant un bruit électronique, de construction moins couteuse, sont utilisés. Des développements récents de l’instrumentation sont notamment dus à René Peoc’h (thèse de doctorat, Nantes, 1985) et Roger Tanguy (thèse de doctorat, 1987).

En 1985, René Peoc’h soutient une thèse de médecine à Nantes intitulée : Mise en évidence d’un effet psychophysique chez l’homme et le poussin, sur le tychoscope. Ces travaux ont fait l’objet de critiques plus ou moins sévères, « coquilles » dans les calculs, « flous » dans les protocoles ou même interprétations erronées et biais statistiques non contrôlés.

L’expérience consiste à placer un tychoscope sur une surface limitée (comme un ring) et d’en observer les déplacements. Une cage contenant des poussins peut également être placée d’un côté de l’espace de mouvement du tychoscope. René Peoc’h décrit dans ses travaux que, lorsque des poussins (préalablement conditionné à suivre le robot selon le mécanisme d’empreinte décrit par l’éthologue Konrad Lorenz) sont placés près d’un bord, le tychoscope passe plus de temps près de ce bord. Peoc’h conclut donc à une modification du hasard par la présence des poussins. Il décrit cet effet sous le terme de « psychophysique » bien que, d’un point de vue scientifique, le terme psychophysique décrive tout autre chose, à savoir le domaine de la psychologie expérimentale consacré à la perception sensorielle.

Reportage effectué par la chaine Arte sur les expériences effectuées par Dr René Peoc’h

Les critiques sceptiques qui se sont penchés sur ce travail notent que compte tenu du caractère limité de la surface sur laquelle se déplace le tychoscope, celui-ci finira nécessairement par heurter un bord et, alors qu’il est obligé de rebrousser chemin, il laissera plus de traces près de ce coin donnant l’illusion d’un biais statistique dans les mouvements aléatoires du robot. De plus, selon certains critiques, c’est par un choix judicieux des courbes expérimentales que les résultats auraient été obtenus. Les critiques proposent de refaire la même expérience dans un espace plus grand de façon à limiter l’effet du bord, ou de placer la cage contenant les poussins au-dessus du terrain de déplacement, permettant d’observer un même résultat sans l’effet du bord. Dans une réponse aux critiques, les auteurs indiquent que les effets simplement dus au déplacement du mobile près d’un bord ne présentent pas les mêmes caractéristiques que ceux dus à la présence des poussins.

Malgré les dissonances cognitives de certains zététistes, il se trouve que les statistiques à vide réalisés sur plus de 500 expériences avec la même variété de poussin sont suffisamment explicites, on est au-delà des lois du hasard. Les expériences prouvent également que les poussins peuvent repousser le robot, le but a été de faire l’expérience dans le noir avec une bougie sur le robot, les poussins avaient donc peur et le robot était repoussé, et encore fois bien au-delà du simple hasard.

Ps : Les expériences faites avec les hommes sont plus efficaces lors du sommeil ou sous hypnose, il semblerait que ce soit dans l’état inconscient qu’on agit le mieux sur la matière. Selon les neurosciences, 95% de notre activité cérébrale est conduit par notre inconscient. Autrement dit, nous agissons la plupart du temps de façon inconsciente avec des réactions irrationnels programmées par toutes nos expériences vécues depuis l’enfance.

Pour en savoir plus, je vous invite à écouter l’émission RTL du mardi 8 juillet 2014. Comment prouver que la pensée exercerait un pouvoir sur la matière physique, les objets et peut-être même les êtres qui nous entourent : tel est le thème de la deuxième émission de Jacques Pradel et Didier van Cauwelaert.

René Peoc’h à également fait des expériences avec des lapins démontrant une certaine forme d’intrication quantique, une expérience menée en Suisse entre deux clapiers distants d’un kilomètre où il va être question de « télé-empathie » ou d’une mystérieuse « résonance prédictive »… Des expériences similaires avec celles de Rupert Sheldrake.

Effet Maharishi : Études scientifiques de la méditation transcendantale

Saviez-vous que plusieurs études sur la méditation transcendantale ont prouvé scientifiquement que notre résonance morphogénétique influence la matière et la réalité ?

Aussi incroyable que cela puisse paraître, l’expérience de la transcendance peut agir sur le monde extérieur et la société, cela est fort heureusement bien plus facile qu’on ne le pense, comme le confirme de nombreuses études scientifiques et 6 millions de personnes pratiquant la Méditation Transcendantale dans le monde.

Interview HuffingtonPost : John Hagelin (Physicien quantique et président de l’Union mondiale des scientifiques pour la paix) et Bob Roth (Directeur exécutif de la Fondation David Lynch) parlent de la pratique en groupe de la Méditation Transcendantale comme solution au terrorisme et aux conflits armés.

L’expérience de la transcendance est très simple et produit des effets spectaculaires; par exemple : la disparition de nos tensions les plus profondes, le renforcement de la capacité naturelle du corps à se rééquilibrer, le développement total de notre cerveau. Tous ces effets sont propres à l’expérience de la transcendance, les autres systèmes de méditation classique et de relaxation ne produisent pas le même résultat.

Les effets les plus remarquables de la MT (Méditation Transcendantale), qui sont aussi les plus controversés, touchent l’aspect social. Pourquoi y-a-t-il controverse ? Parce que, s’ils sont réellement authentiques, nous devrions revoir un bon nombre de nos hypothèses sur la nature de la conscience humaine. Une étude illustre ces effets. Elle a une très grande portée et ses conclusions sont très impressionnantes. En résumé, cette recherche démontre qu’à la source de nos pensées, nous sommes tous connectés les uns aux autres et nous nous influençons mutuellement.

Les textes les plus anciens au monde, issus de la tradition védique, prédisaient déjà il y a 5 000 ans qu’un petit groupe de personnes pourrait créer l’harmonie dans toute la société, éliminer la négativité, en animant dans leur propre conscience l’état d’unité, et en le diffusant autour d’eux. Et ceci grâce à la transcendance. Jadis, les moines dans nos monastères tenaient ce rôle dans la société, mais les techniques pour transcender de manière systématique ont fini par disparaître et la prière seule ne semble pas produire les mêmes effets. Maintenant que la technique de la transcendance a été redécouverte, nous pouvons non seulement confirmer de manière scientifique ces prédictions en terme de développement personnel, mais aussi au niveau social.

Comment cela fonctionne-t-il ?

Transcender, c’est comme plonger dans l’océan. Là où nous plongeons, nous créons des vagues à la surface de l’eau, nous animons l’océan. De la même façon, lorsque nous permettons à l’esprit de faire l’expérience de la pure conscience en transcendant, nous animons certaines qualités de la conscience : le sentiment d’unité, la positivité et l’harmonie (voir : l’expérience humaine suprême et En contact avec notre vraie nature ). Tous les effets spectaculaires que l’on a pu mesurer pendant la pratique de la MT, et plus particulièrement les effets sur le fonctionnement cérébral, sont la conséquence de l’éveil de ces qualités dans la conscience (voir Développement cérébral).

Mais en plongeant dans l’océan, non seulement nous créons des remous à l’endroit où nous avons pénétré dans l’eau, mais nous générons également des vagues qui se répandent sur tout l’océan. Lorsque nous transcendons, cette expérience d’unité est animée dans notre conscience, mais elle est éveillée aussi chez les autres personnes autour de nous. L’effet est vraisemblablement moins fort qu’en nous-mêmes, mais il y a bel et bien un impact sur l’environnement, et il est mesurable. Cet effet avait fait l’objet d’une “prédiction” de Maharishi dans les années 60 :  si seulement 1% de la population d’une ville ou d’une région apprenait à faire l’expérience la transcendance (par la pratique régulière de la MT), l’on pourrait observer un changement significatif au niveau de toute la vie sociale. C’est comme une lampe :

Comment une seule petite lampe peut-elle éclairer une très grande pièce ? Parce que cette lampe est reliée à toute la pièce par un champ électromagnétique. La lampe anime simplement ce champ, cela crée une vibration, des ondes lumineuses. Celles-ci se répandent sur tout le champ et toute la pièce s’éclaire. Si nous éteignons la lumière, cela ne veut pas dire que ce champ électromagnétique disparaît tout d’un coup. Le champ est toujours là, mais il n’est plus activé, et donc il fait sombre dans la pièce.

Nous voyons qu’il se passe la même chose dans notre société. Le champ qui est à l’origine tant de notre monde objectif de choses matérielles que de notre monde subjectif de pensées et de sentiments est toujours présent. C’est ce que l’on décrit en physique comme le champ unifié. Sans ce champ, il n’y aurait aucune vie. Mais parce que l’on oublie comment ‘mettre la lumière’, alors que l’on peut activer ce champ en transcendant, la société reste dans l’obscurité. On oublie que nous ne faisons qu’Un, et donc nous récoltons méfaits, corruption, malheurs, et toutes autres formes de négativité dans la société.

Pour éclairer toute une ville, il n’est pas nécessaire qu’il y ait de la lumière partout. Un peu d’éclairage ici et là suffit. De la même manière, il n’est pas indispensable que chacun transcende pour activer les qualités de la transcendance partout. Un pour cent de la population suffirait. ‘Faire la lumière’ au sens de l’humanité, c’est introduire de la positivité et de l’unité dans le mental de l’homme. Hier quelqu’un ne voyait pas de mal à commettre un méfait à des buts de profit personnel. Aujourd’hui, pour ce même homme, un tel comportement ne devrait tout simplement plus être envisageable. L’idée de commettre un méfait ne devrait plus survenir. Si c’était vraiment ainsi, ce serait très efficace pour lutter contre la criminalité.

Nous avons pu pour la première fois en 1975 vérifier ces prédictions lorsque Maharishi et la technique de Méditation Transcendantale ont connu le sommet de leur popularité et que tant de personnes ont appris la technique (un demi million en un an, rien qu’aux États-Unis). Tout à coup, le monde a compté de nombreuses villes dont plus d’un pour cent de leur population avait appris la MT. Les scientifiques ont interrogé le FBI pour établir les statistiques de la criminalité dans ces villes, statistiques sur lesquelles ils ne pouvaient réellement avoir d’influence. Les chiffres ont montré une baisse de la criminalité de plus de 20% d’une année à l’autre. C’était une très grosse diminution et celle-ci ne pouvait être due au hasard (p<.001). De plus, on n’a pu trouver aucune autre explication plausible. Plusieurs autres études ont depuis confirmé ces résultats.

En 1978, Maharishi a franchi un pas supplémentaire. A partir des anciens textes védiques, il a introduit plusieurs techniques avancées de méditation que les pratiquants de la MT pouvaient apprendre. Il a donné à ces techniques le nom de programme de MT-Sidhi incluant le vol yogique. C’est surtout cette dernière technique qui semble avoir un effet très spécial sur le corps et le cerveau.

Lors de la pratique de la MT, on observe une relation inverse entre le repos corporel et la cohérence EEG. Celle-ci est une manière de mesurer la cohérence dans le fonctionnement cérébral. Si le corps accède à un état de profond repos, comme on peut le mesurer avec les pulsions cardiaques, notre cerveau commence à fonctionner d’une manière plus cohérente, plus comme un tout. Pendant le vol yogique, la cohérence EEG monte à un niveau encore plus élevé. En même temps, le corps s’active (des petits sauts) et le pouls s’accélère -“lift” sur le graphique- (sources : International journal of Neuroscience). C’est ainsi que la transcendance s’intègre encore plus vite dans l’activité et en renforce tous les effets.

Mais le vol yogique semble produire encore bien plus de résultats sur notre environnement social, voire même engendrer une croissance exponentielle de cet effet.

Une loi physique stipule que la force d’une vague augmente de manière exponentielle avec la hauteur de celle-ci. Nous pouvons illustrer cela très simplement. Si 3 personnes se trouvent au bord d’un étang et y sautent toutes les trois en même temps, cela crée 3 vagues, avec leur propre hauteur et leur propre portée. C’est la surface de l’étang qu’elles déforment avant de disparaître sous l’eau. Mais imaginons à présent que ces 3 personnes se tiennent la main et sautent ensemble dans l’étang. Ces 3 vagues individuelles s’additionnent pour faire une grande vague unique. Celle-ci sera trois fois plus haute mais la surface couverte croitra alors de manière exponentielle, une surface 9 fois plus étendue. La hauteur de la vague détermine l’étendue qu’elle atteint avant de disparaître, c’est le rayon du cercle. La surface d’un cercle est fonction du carré du rayon.

Nous observons le même phénomène chez les pratiquants de la MT et du vol yogique. Si dans une ville, 1% de la population pratique la MT chez soi, c’est comme si des dizaines de personnes sautaient en même temps dans l’étang et créaient des vagues. 1% suffit donc pour animer l’étang dans son ensemble, pour créer un effet sur toute la population. Mais si nous apprenons le vol yogique et que nous le pratiquons en groupe, c’est comme si nous nous donnions tous la main et que nous sautions ensemble. Au lieu d’1%, ce n’est plus que la racine carré de 1% qui est requise pour exercer le même effet.

Cela a mené à une hypothèse pour le moins étrange : un petit groupe de personnes qui pratiqueraient ensemble le vol yogique pourrait influencer positivement la manière dont des millions de personnes autour d’elles pensent et agissent.

L’avantage de cette hypothèse ? Elle était véritablement facile à tester. Il suffisait de prendre une région souffrant d’un gros stress, par exemple, une ville avec une forte criminalité, ou même une région en guerre. On publiait une prédiction : le nombre de délits devrait diminuer ou l’on pourrait mettre fin à la guerre. En fixant avec précision les dates de début et de fin de l’expérience. A la date de démarrage, les pratiquants du vol yogique arrivèrent et restèrent dans leur hôtel, tissant le moins d’interactions possible avec le monde extérieur. Et à la date de clôture, ils repartirent. Ensuite, les enquêteurs firent appel à des sources sur lesquelles ils ne pouvaient exercer la moindre influence (les sources utilisées étaient déterminées à l’avance), par exemple des statistiques du gouvernement et des articles de journaux prestigieux.

Confirmation scientifique à la suite de 50 expériences

Cette sorte d’expérience, nous ne l’avons pas menée une ou deux fois, mais plus de 50 fois à travers le monde. A chaque fois, la prédiction s’est réalisée mais dans de nombreux cas, la différence était si grande que les résultats ont balayé tous les records. Par exemple, une diminution record du nombre de délits ou d’accidents de voiture, une hausse record de la bourse (indiquant plus d’optimisme chez les investisseurs), etc..

C’est ainsi que l’on a mené 7 expériences successives au Liban de 1981 à 1983, une période de guerre civile permanente. A chaque fois, il a été prédit qu’elles mettraient fin à la guerre. Qu’est-il ressorti des donnés de l’étude ? A chacune des 7 expériences, le nombre de victimes de guerre a chuté de près de 80%. La chance que de tels changements profonds se produiraient par hasard 7 fois d’affilée était inférieure à 1 sur 10 000 000 000 000 000 000. Pour vous représenter ce que ce chiffre signifie : la chance que vous gagneriez au loto cette semaine est environ 200 milliards de fois plus élevée.

Une autre étude a mesuré l’efficacité que cette technique pouvait avoir. En mars 1988, un groupe de personnes du petit village de Skelmersdale, près de la communauté urbaine de Merseyside en Grande Bretagne, a diffusé sur une chaine télé une prédiction étonnante. Avec 150 personnes pratiquant le vol yogique, ils feraient descendre de manière drastique la criminalité dans Merseyside, une communauté urbaine de plus d’un million d’habitants. Peu ont pris cette prédiction au sérieux. La ville engageait en effet toujours plus de moyens pour lutter contre la criminalité mais le fléau ne faisait qu’augmenter. A ce moment-là, Merseyside affichait le 3ème score de criminalité le plus élevé de Grande Bretagne.

Dès que l’expérience a démarré, la tendance à la criminalité s’est inversée. Cinq ans plus tard, en 1992, Merseyside connaissait la criminalité la plus faible de tout le Royaume Uni. Les crimes avaient chuté de 40%, par rapport à l’ancienne tendance et de 60% par rapport à la moyenne de tout le pays. Avec un groupe de 150 personnes seulement, ils avaient ainsi sur 5 ans évité 225 000 crimes et le gouvernement avait économisé quelque 1,2 milliards de livres.On a ainsi compté que pour chaque heure de vol yogique, le gouvernement local épargnait l’équivalent de 6 000 dollars de frais liés à la lutte contre la criminalité (sans même prendre en compte la douleur humaine subie par les personnes victimes de crimes ou leur famille). Les pratiquants étaient tous des bénévoles, mais même s’ils avaient été rémunérés pour leur travail (à un tarif généreux de 30 dollars l’heure), le coût aurait encore été réduit de 99% comparé aux méthodes actuelles. En outre, cela semblait plus efficace.

La diminution de la criminalité n’était qu’une des variables sujettes à amélioration. On s’est également réjoui de la baisse du nombre d’accidents de la route. L’économie a commencé à se redresser. La pollution a diminué.

Cette étude ainsi que 16 autres ont entretemps été publiées dans les magazines les plus prestigieux dans le domaine des sciences sociales. Un magazine engage sa réputation en les publiant et ne diffusera donc une recherche scientifique que si elle satisfait aux plus hauts standards attendus d’une étude. Vous trouverez la description des différentes études publiées sous la rubrique Études publiées sur la MT et le vol yogique.

Depuis la découverte des effets du vol yogique au début des années 80, Maharishi n’a eu qu’un seul objectif pour son organisation mondiale : créer aussi vite que possible des groupes suffisamment importants de pratiquants du vol yogique pour générer un effet positif dans chaque pays, et en plus un nombre de grands groupes suffisamment importants pour avoir un effet mondial. Tant que les gouvernements ne soutiendraient pas ces groupes, tous les fonds de l’organisation MT ou l’argent des dons serviraient à cela. Donc lorsque quelqu’un paie sa contribution au cours de MT, il contribue aussi directement à un objectif à l’échelle mondiale.

Actuellement, l’organisation de la MT est occupée à construire un grand groupe de 9 000 experts yogiques au cœur de l’Inde, où elle a acheté 170 hectares de terrains pour bâtir une ville. 2 500 experts y sont déjà actifs et sont rémunérés pour produire cet effet tout au long de la journée. Ces salaires sont payés par l’organisation de la MT et par des donateurs. Il a été décidé de le faire en Inde parce que les salaires et le coût de la vie y sont plus bas qu’en occident (en moyenne 250 dollars par mois pour chaque participant).

L’enseignement est le chemin le plus rapide pour parvenir à former séparément de tels groupes dans chaque pays. Les entreprises, les établissements pénitentiaires ou d’autres projets peuvent aussi y contribuer. Pour chacun de ces projets, il a été démontré depuis près de 40 ans déjà que le coût de la formation au vol yogique était immédiatement remboursé par les effets positifs que les pratiquants observaient dans leur propre vie. Les écoliers deviennent plus intelligents, plus créatifs et sont moins stressés. Ce qui se traduit par une diminution des conflits, des dépendances, des dépressions et autres, ainsi que par une forte réduction de l’absentéisme chez le corps professoral. Dans la vie professionnelle, les collaborateurs sont plus productifs. Ils travaillent à moindre effectif (s’ils passent une petite partie de leur temps de travail à méditer) et pourtant, ils produisent plus. Dans les prisons, la MT est la méthode de réhabilitation la plus efficace jamais étudiée. En soi, cette technique est donc très efficace sur le plan personnel. Les bienfaits sur le plan social sont donc des effets secondaires gratuits.

C’est une des raisons principales pour lesquelles la Fondation David Lynch est prête à soutenir une école dans chaque pays, parce qu’une école suffit souvent à créer l’effet positif sur l’ensemble de la nation. Pour la France, par exemple, il suffirait de 800 pratiquants du vol yogique pour générer l’effet sur tout le pays (800 est la racine carré de 1% des 64 millions d’habitants de la France métropolitaine). Une seule école suffit donc.

Pour découvrir l’étude sur l’effet social de la MT (aussi appelé “effet Maharishi” en l’honneur de Maharishi qui l’a mis en lumière), voir :

Recherche sur les effets sociaux de la MT pour les études relatives à l’effet 1% de la Méditation Transcendantale

Recherche sur les effets sociaux du vol yogique pour les études sur la racine carré de 1% menées auprès de groupes de pratiquants du programme MT-Sidhi et du vol yogique.  Ainsi que d’autres études avec description complète et des recherches brièvement décrites en anglais. La description complète en français suivra)

Etudes publiées sur la MT et le vol yogique : Toutes les études autorisées à être publiées dans une revue scientifique (certaines parmi les 20 études seront bientôt ajoutées ici).

John Hagelin est un physicien quantique de renommée mondiale.
Il a contribué à la recherche scientifique sur la méditation de groupe pour améliorer la qualité de la vie dans la société :

« Si vous rassemblez tout cela, la probabilité pour que cette réduction de la guerre soit dû encore une fois au hasard et non aux groupes de méditation transcendantale est inférieur à 1 pour 10 millions de milions de millions… Il y a beaucoup plus d’évidence que la méditation de groupe puisse arrêter la guerre comme un interrupteur qu’il y a de preuve, par exemple, que l’aspirine diminue le mal de tête. C’est un fait scientifique. » John Hagelin (physicien des particules)

Comment une technique aussi simple peut-elle avoir autant de bienfaits ?

600 études confirment l’effet de la MT sur :

Synthèse réalisée par consciousnews.info

Références :

http://www.princeton.edu/~pear/

http://noosphere.princeton.edu

https://fr.wikipedia.org/wiki/Princeton_Engineering_Anomalies_Research

http://www.rtl.fr/actu/societe-faits-divers/les-pouvoirs-de-la-pensee-7773105407

http://www.metapsychique.org/Le-GCP.html

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