La réalité matérielle du phénomène OVNI a été mise en évidence par de nombreuses observations visuelles, photographiques, par confirmation radar, traces physiques et biologiques au sol. Il reste cependant de nombreuses données pouvant s’avérer fécondes sur le plan de la découverte scientifique. A ce jour une étude méthodique, rigoureuse et approfondie peut et doit être entreprise, le public a la possibilité d’y participer.


La Spectroscopie

La spectroscopie est une technique observationnelle bien connue des astronomes, des chimistes et des physiciens en général, depuis des décennies. Elle a permis de mettre en évidence l’expansion cosmologique (loi de Hubble), de mesurer les vitesses des corps célestes, la composition chimique, la température et la pesanteur des étoiles, ainsi que des grandeurs physiques telles que champs magnétiques ou électriques…

Le phénomène OVNI se présentant régulièrement sous l’apparence de lumières nocturnes, on comprend d’emblée l’importance de réaliser une image spectrale, lors d’une observation fortuite. Cette possibilité est à la portée de tout un chacun, moyennant un modeste investissement de l’ordre de quelques euros, un peu de théorie et de pratique.

Comment s’initier à la spectroscopie, comment mettre en évidence les propriétés physiques et chimiques d’un corps en analysant la lumière qu’il émet ?

En photographiant un spectre. Nous citerons deux moyens d’en obtenir l’image :

1 – Avec un prisme; ce phénomène se produit également dans les gouttelettes d’eau en suspension dans l’atmosphère et l’on observe alors un arc-en-ciel : chaque longueur d’onde (grandeur physique) correspond à ce que nous appelons «couleurs» et est en fait la traduction physiologique de l’énergie des photons reçus par l’œil.

2 – A l’aide d’un film en matière synthétique, transparent et comprenant un grand nombre de traits extrêmement fins et rapprochés, d’où son nom de « réseau ». Nous opterons pour cette solution, facile à transporter dans une pochette d’appareil photo, toujours à portée de main !

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Les réseaux de diffraction sont indispensables pour identifier la nature des phénomènes aérospatiaux non identifiés. Une fois placé devant l’objectif de votre appareil photo ou de votre caméra, il vous permet d’obtenir un spectre. Après analyse de ce spectre, il est possible de connaitre certaines caractéristiques du phénomène lumineux observé :

  • Éléments chimiques de la source (raies en émission – en absorption)
  • Température de la source (courbe de Planck – rapport d’intensité des raies)
  • Champ magnétique (effet Zeeman)
  • Vitesse de l’objet (effet Doppler)

Plus d’informations ici : ufo-science.com

C’est dans les archives du projet Bluebook que l’idée d’associer les réseaux de diffraction aux appareils de prise de vue apparaît pour la première fois. L’initiative en revient au Dr Joseph Kaplan, professeur de physique à l’Université de Californie, Berkeley. Les microfilms originaux sont consultables sur le site http://www.bluebookarchive.org.

Pour en savoir plus sur l’histoire du phénomène, lire : 

Lanterne thailandaise et réseau de diffraction

Il est devenu courant de recevoir des témoignages faisant état de lumières nocturnes non identifiées par les observateurs, qui après enquête, s’avèrent être de simples lanternes volantes. Ces lanternes célestes (ou « lanternes thaïlandaises »), sont des ballons à air chaud qui utilisent le même principe que les montgolfières. L’air contenu dans la lanterne est chauffé par un brûleur, ce qui a pour effet de faire s’élever la lanterne dans les airs. Une fois le brûleur éteint, elle redescend lentement vers le sol.

L’utilisation d’une bonnette à réseau de diffraction permet de les identifier en quelques secondes. En plaçant le réseau de diffraction devant l’objectif de prise de vue, il est possible d’observer le spectre caractéristique d’une source incandescente.

Un gain de temps non négligeable pour les enquêteurs, mais également pour le témoin, qui n’auront nul besoin de procéder à des recherches pour déterminer l’origine possible de l’objet observé.

Conclusion

Des réseaux disponibles dans le commerce permettent de construire une bonnette bon marché. Des appareils numériques de plus en plus performants sont répandus auprès du grand public. Il est relativement facile de s’exercer à réaliser des spectres et à manier une bonnette. Il peut également être intéressant de s’initier à l’observation du ciel pour mieux différencier une méprise (astronomique ou météorologique). Il est nécessaire de diffuser au maximum cette pratique, si possible à l’échelle internationale, un seul cliché de qualité pouvant être décisif.

Posséder un réseau de diffraction, ce n’est pas seulement être équipé pour collecter des données spectrales durant l’observation d’un phénomène lumineux non identifié, c’est aussi montrer cet outil au grand public pour le sensibiliser à son utilisation.

Voici un petit guide simplifié concernant les réseaux de diffraction optique et les bonnettes spectroscopiques pour appareils photos : comment se les procurer, comment les monter, comment les utiliser : ufo-science.com

 

Vous souhaitez obtenir un réseau de diffraction diapositive ? C’est ici.

Un grand merci à Jean-Pierre Petit pour son travail.

 


Source : ufo-science.com

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