Caleb Scharf, directeur du département d’astrobiologie à l’Université Columbia, suggère dans un nouvel article publié dans Nautilus, qu’ il serait « possible » qu’une espèce exotique puisse devenir tellement avancée qu’il serait alors impossible de la distinguer de la physique elle-même.


Après quelques mois passés dans le Maryland au Space Telescope Science Institute, Caleb Scharf est entrée à l’Université Columbia comme chercheur. Il a ensuite gravi les échelons un à un et il occupe désormais le poste de directeur du département d’astrobiologie de l’établissement.

Il se passionne pour de nombreuses disciplines, mais ses recherches portent désormais surtout sur l’étude des exoplanètes (les planètes situées en dehors du système solaire) et la nature des environnements adaptés à la vie.

En parallèle et comme la plupart des chercheurs, il a participé à l’écriture de plusieurs articles scientifiques portant sur des sujets variés comme les champs magnétiques des exoplanètes ou encore… la vie extraterrestre. Il écrit aussi régulièrement sur Nautilus, un webzine dédié aux sciences.

Dans son dernier article, il soulève une théorie très intéressante au sujet des extraterrestres. D’après lui, il est effectivement possible que les fameux « petits gris » soient… partout autour de nous.

Si notre connaissance de l’Univers a beaucoup progressé ces dernières années, de nombreux phénomènes nous échappent encore. C’est notamment le cas de tout ce qui a trait à la matière noire et à l’énergie sombre.

Si l’on en croit les analyses effectuées par Planck, alors l’univers serait constitué de 4,9 % de matière ordinaire visible, mais également de 26,8 % de matière noire et de 68,3 % d’énergie sombre. Cela veut aussi dire que nous sommes actuellement capables de comprendre 5 % de l’univers.

L’être humain ne comprend que 5 % de l’univers

De nombreux chercheurs ont tenté de percer le mystère de la matière noire, bien entendu, mais personne ne comprend réellement sa nature.

Scharf, lui, pense que la matière noire pourrait potentiellement servir de refuge à une civilisation extraterrestre avancée.

Ce n’est évidemment qu’une simple théorie, mais il estime que si l’univers abrite une autre espèce que la nôtre et que cette dernière a évolué au-delà de notre compréhension du monde, alors tout est possible et il convient donc d’envisager les hypothèses les plus extrêmes. Après tout, notre vision de la vie est sans doute très limitée.

Il est d’ailleurs important de signaler qu’il n’est pas le seul à le penser. Cela fait en effet longtemps que les astrobiologistes insistent sur le fait que notre compréhension de la vie est conditionnée par notre propre expérience et par notre propre nature.

Scharf pense donc qu’une civilisation extraterrestre a très bien pu chercher à s’encoder dans la matière noire afin d’échapper à tous les dangers de l’espace, comme les explosions des supernovas ou encore les sursauts gamma. En procédant de la sorte, elle aurait atteint un autre niveau de conscience et elle aurait donc échappé à sa condition biologique.

Il évoque notamment dans son article l’accélération de l’expansion de l’univers, une accélération survenue il y a environ cinq milliards d’années. À l’heure actuelle, personne n’a été en mesure d’expliquer ce changement de rythme. Selon Scharf, cela pourrait correspondre au changement de condition de cette fameuse espèce extraterrestre.

Lire aussi : 

Et si les extraterrestres se cachaient tout autour de nous ?

Scharf n’est pas le seul à suggérer que nous devons chercher des signaux de vie extraterrestre au-delà de notre idée même de la « vie » telle que nous la connaissons aujourd’hui. La vie sur Terre est basée sur le carbone, mais beaucoup ont soutenu pendant des décennies qu’il pourrait y avoir de la vie ailleurs dans l’Univers qui pourrait par exemple se baser sur le méthane. Il a aussi été suggéré qu’une vie extraterrestre avancée aurait depuis longtemps abandonné leurs corps mortels pour télécharger leurs esprits. Certains sont même convaincus que nous vivons effectivement dans une simulation alien.

Toutes ces allégations semblent farfelues, mais selon Scharf, elles pourraient expliquer l’une des énigmes de la science : le paradoxe de Fermi. Il s’exprime ainsi : la Terre est nettement plus jeune que l’Univers — si des civilisations technologiques extraterrestres existent ou ont existé dans la Galaxie, alors au moins une a développé et entrepris le voyage/la colonisation interstellaire. Or on peut démontrer que la colonisation de la Galaxie ne nécessite que quelques millions d’années et donc on devrait en voir des traces autour de nous. Néanmoins, nous n’en voyons pas donc l’hypothèse de départ est fausse et nous sommes la seule civilisation technologique. En l’occurrence, pour la théorie qui nous anime aujourd’hui, la conclusion diffère : une civilisation avancée pourrait se confondre avec les lois de la physique.

Ouvrons notre esprit et acceptons l’idée pour mieux la comprendre. Comme l’explique le chercheur, si l’on admet qu’une civilisation puisse avoir une avance considérable sur nos technologies, alors nous devrions également envisager la possibilité qu’elle puisse être derrière certains des phénomènes les plus étranges que nous voyons dans l’univers.

Prenez la matière noire, par exemple. Toute la matière visible contenue dans l’Univers ne peut être maintenue par la seule force de gravité. Les chercheurs ont ainsi défini le concept de matière noire pour expliquer cette incohérence. Celle-ci compenserait environ 27 % de la masse et de l’énergie dans l’Univers connu et serait composée de particules subatomiques faibles, mais nous ne sommes toujours pas en mesure de le prouver. Et si nous pouvions considérer que la matière noire pourrait en fait être une civilisation extraterrestre avancée qui aurait appris à s’encoder dans cet étrange type de particule subatomique invisible du reste de l’Univers ?

« Quelle meilleure façon d’échapper aux aléas désagréables des supernovae et des sursauts gamma que d’adopter une forme insensible aux rayonnements électromagnétiques ? » écrit Scharf. « L’inadéquation des modèles et des observations astronomiques pourrait-elle être une preuve que la matière noire est non seulement en auto-interaction, mais qu’elle pourrait être manipulée artificiellement ? »

L’énergie sombre est une force hypothétique responsable de l’accélération de l’expansion de l’Univers. Mais selon les chercheurs, cette accélération n’aurait débuté qu’il y a environ 5 milliards d’années et ces derniers ne savent pas trop pourquoi. Scharf, lui, suggère cette « énergie sombre » pourrait avoir été créée ou « bricolée » par une civilisation avancée qui voulait éviter un univers bondé et donc en surchauffe.

Le fait est qu’il y a encore beaucoup de phénomènes physiques que nous ne comprenons toujours pas. Alors pourrions-nous émettre la possibilité qu’il pourrait y avoir d’autres forces en jeu ?

Lire l’article complet sur Nautilus.

Les OVNI sont une réalité incontestable aujourd’hui, l’apparition fréquente d’engins inconnus dans les espaces aériens terrestres est désormais amplement prouvée. Reste à savoir qui sont les pilotes… La divulgation a déjà eu lieu du 29 avril au 3 mai 2013, au National Press Club de Washington, DC.

Pendant cinq jours, le Citizen Hearing on Disclosure a présenté devant six anciens membres du Congrès des États-Unis un matériel considérable d’informations et de preuves relatives à la présence d’objets volants non identifiés visitant notre monde. Un événement sans précédent quand on considère le nombre et le statut des témoins et des participants. Plus de 40 témoins de dix pays (chercheurs, militants, militaires, agences, personnalités politiques de haut rang) se sont exprimés devant le public et la presse au cours de 30 heures de témoignages alternant prise de parole de 90 minutes et questions-réponses.

Dans cette vidéo, découvrez un témoignage de Jean-Gabriel Greslé, ancien pilote de chasse dans l’US Air Force et ancien pilote de ligne sur Air France qui a été témoin de plusieurs apparitions d’ovnis au cours de sa carrière. Il est également l’auteur de plusieurs livres sur le sujets recueillant un grand nombre de dossiers déclassifiés.

Robert Hastings est l’un des chercheurs les plus reconnus dans l’étude du phénomène OVNI, il a enquêté sur de nombreux cas d’observations d’engins volants au-dessus de bases nucléaires américaines où sont entreposés des missiles nucléaires.

Il est également l’auteur d’un livre intitulé « OVNIS et armes nucléaires ». Au sujet des ovnis, Robert Hastings déclare que plus de 120 cas ont déjà été recensés par l’armée américaine depuis 1948, comme le prouve des documents secrets récemment divulgués. Ces documents indiquent qu’il est certain que ces ovnis sont plus particulièrement intéressés par les armes nucléaires et leurs sites de stockage.

Un des exemples les plus célèbres et les plus documenté est l’intrusion, en 1967, d’un ovni sur la base militaire de Malmstrom. L’ovni est resté de longues minutes à survoler les silos contenant les armes nucléaires avant que ces dernières finissent par se désactiver mystérieusement. Tous les agents présents lors de cet incident ainsi que plusieurs ingénieurs de la société « Boeing » témoignent aujourd’hui de son caractère inexplicable.

Suite à ce phénomène, trois des sept agents présents, dont Robert Hastings lui-même, émirent la même hypothèse… Il s’agirait en réalité d’un signal d’origine extra-terrestre visant à mettre l’humanité en garde contre l’utilisation qu’elle fait des armes nucléaires. Cette théorie est d’ailleurs longuement développée dans le livre de Robert Hastings dans lequel il dévoile de nombreux autres secrets militaires allant même jusqu’à évoquer la possibilité d’un complot mondial. Je ne peux donc que conseiller à tous les amateurs d’ovnis et tous les conspirationnistes de regarder cette interview qui, je le pense, ne fera que confirmer leurs opinions.

Vidéo de la conférence du « National Press Club » de septembre 2010 : https://youtu.be/73ZiDEtVms8


Source: fredzone.org / sciencepost.fr

Publicités

Laisser un commentaire